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jeudi, 30 mai 2013

CO - Toulon : rien de bon !

Que ceux, nombreux (autant que le paralytique à Lourdes ou le virus dans le poulailler chinois) qui bavent sur les jaunards depuis leur doublé (deux défaites), pour leur inconstance et fragilité, ne se méprennent pas :  rien de bon ne nous attend pour cette finale de Top 14. Sauf bien sûr si t'es toulonnais ou castrais et à la rigueur varois ou tarnais...

La surprise n'est pas tant de voir le CO en finale que de ne pas y voir l'ASM.

La revanche de la H Cup, voilà qui aurait eu de la gueule !

Hormis dans quelques estaminets au voisinage de l'Agout et quelques snacks-bars tarnais restés coincés à jamais dans les années 1970, la semaine est plutôt calme, au point d'en oublier le sommet de la saison domestique.

Il est vrai que la supériorité de Toulon fait craindre le pire et de donner lieu à une non-finale.

Toujours se méfier des évidences et des apparences, surtout la nuit dans les espaces boisés bordés de véhicules encombrés.

Côté castrais on sait la supériorité, réelle ou pas, le problème n'est pas là, de Toulon.

Castres est né challenger, challenger Castres restera, l'air de la campagne sans doute... Donc côté castrais tu attends que l'autre se découvre et compte sur tes forces en attendant.

Côté Toulon, tout ça tu le sais, puisque je le sais, donc surtout tu veux éviter de tomber dans le panneau et d'envoyer trop de jeu pour connement (à la montferrandaise) te faire contrer et ensuite ramer pour revenir au score.

Tout ça pour dire que cette finale du TOP  14 risque fort de ressembler au mur des lamentations, ou pour être plus précis à la rencontre improbable entre le mur de l'Atlantique et la ligne Maginot. Il n'est pas même impossible qu'on assiste à un remake aussi emballant que l'Agen-Tarbes de 1988 (c'est pas si vieux, Johnny allait voir Michael Jackson au Parc des princes) superbement conclu sur un 9 à 3.

De toutes les façons, on n'aura qu'un petit, tout rikiki, champion de France.

Seul le Stade peut rester grand en jouant petit, seule l'ASM reste petite en jouant grand.

Bien sûr l'âme romantique prèfère toujours la victoire de David sur Goliath, elle est toujours plus encline à soutenir le rugby des champs contre celui des villes, mais c'est miracle quand cela arrive, quand le petit, l'obscur, le sans grande brandit le Brennus sur l'Olympe de l'Ovale.

Dernier miracle en date :  l'USAP !

lundi, 27 mai 2013

Questions sans réponses

Pourquoi qu'à chaque match de la saison régulière de Top 14 que les mélées toutes elles s'écroulent ?

Et pas pendant les phases finales ?

Pourquoi que pour la saison régulière le moindre placage au-dessus du nombril t'envoie direct 10 minutes au frigo ?

Et pas pendant les phases finales ?

Pourquoi qu'à chaque ruck où la défense plonge, tombe ou s'écroule pour retarder la sortie c'est pénalité à chaque fois ?

Et pas pendant les phases finales ?

Pourquoi que Kockott gratte la terre avant de buter ?

Seules les deux équipes ayant battu l'USAP à domicile (Toulon et le CO)  se retrouvent en finale, est-ce à dire que si l'USAP ne perd pas à domicile la saison prochaine, l'USAP sera champion ?

dimanche, 26 mai 2013

Le bon coin

Vends Peugeot, raison casse moteur, cherche Volskwagen immatriculée de préférence dans le Var.

Echangerai gourde d'eau de Lourdes contre bouteille d'Orangina.

Echangerai pneus Michelin, usés jusqu'à la corde, contre trousse à Pharmacie.

Vends télé depuis qu'on n'y voit plus de jeu.

samedi, 25 mai 2013

Rien sur ASM -CO

L'ASM a réussi son doublé : défaite en finale de H Cup et en demie finale de Top 14.

Rien à dire les gars, bravo, autant de continuité dans la performance ça force le respect, grâce à vous la gonfle à son Poulidor, il est vrai que du haut des monts d'Auvergne se dessinent au loin les marches du Limousin !

Rien sur Toulouse - Toulon

Le seul et unique intérêt qu'il y a à jouer des demies finales à Nantes, c'est de pouvoir chanter au retour : En revenant de Nantes...

Parce que pour le reste, c'est vraiment pas terrible, ça frole même l'affligeant.

Déjà en 1987 l'équipe de France avait joué à Nantes et battu les Blacks au terme d'un match mémorable, la preuve on s'ens souvient...

Déjà il s'agissait de répandre le rugby sur des terres peu hospitalières, près de 25 ans après le bilan est nul ou à peu près.

Le rugby doit rester un sport régional au sud d'une ligne allant de Grenoble à La Rochelle avec l'exception parisienne, vu que t'as plein de mecs du Très Grand Sutt qui doivent s'y expatrier, le reste c'est zobi, (Lille, Strasbourg, Nantes, et même Massy).

Le rugby doit rester un sport régional tout simplement pour des raisons d'identités tenant à l'histoire de la terre et des hommes la foulant. Ce jeu dont la seule véritable pratique s'est déroulée depuis plus de cent ans au sein de l'Empire britannique du XIXème siècle, s'est par miracle greffé dans le Grand sud ouest au début du XXème. Si la greffe avait du prendre ailleurs, depuis ça se saurait. Rappelons toujours pour mémoire que dans les années 1880 le premier club français fut Le Havre et que je sache depuis le rugby normand ne s'est guère illustré faute d'un terreau favorable.

Pour des raisons uniquement financières, la Fédé et la Ligue veulent en faire un produit d'exportation, ils peuvent aller se gratter, l'Ovale c'est comme les petits vins locaux, ils ne sont bons que sur place, ils ne sont pas faits pour voyager, té la gonfle c'est pareil !

Parce que des demies à Nantes, c'est aussi con qu'un tournoi de beach volley à La Bourboule ou qu'un super G à Palavas.

On te met des demies à Nantes au prétexte que c'est une vitrine pour le rugby septentrional, mais t'as jamais plus de 36000 gonzes au Stade, et en enlevant les supporteurs des 4 équipes, il doit pas rester bézef comme type du cru.

Et puis surtout si tu veux rendre populaire ton sport, tu évites une retransmission sur une chaine payante. Quand t'as pas Canal, à part les matchs du Tournoi et la finale, t'as que dalle à te mettre sous les mirettes.

C'est pas très nul ça ? Sauf bien sûr à être un lève tôt et te fader des matchs de pro 2 sur Rencontres à XV avec le toujours sémillant Abeilhou. Là t'as droit à ta dose hebdomadaire de 30 minutes de gonfle de partout et d'ailleurs, mais surtout de nulle part... Pour le reste, ils sont où France télévisions ? La chaine du rugby...

Au moins ça évite les commentaires affligeants dans le poste. A bien y réflechir c'est normal que le niveau de l'analyse soit si faible sur France 2 vu qu'ils ne doivent voir et commenter que 5 à 6 matchs par an, du coup ils ne sont pas près de s'améliorer.

Une fois de plus Tartuffe tient l'Ovale dans ses mains dévotes.

De plus en plus quand on te parle des valeurs du rugby, il te faut entendre valeurs financières, valeurs mobilières et autres actifs...

Sur le plan strictement sportif pour cette première demie, on peut se demander pourquoi Novès ne fait pas jouer Dusautoir ? Ses placages rageurs et ravageurs, ses talents de meneur d'hommes auraient sûrement servi face à Toulon. Comment se priver du meilleur joueur de la Coupe du Monde 2011 ?

Ah, on me dit qu'il a joué, dommage...

C'est vraiment pas ma semaine, déjà lundi le Midol me piquait un titre datant du mois de janvier :

Midi Olympique Rouge

vendredi, 24 mai 2013

Exclusif : Toulouse -Toulon sans Clerc !

mardi, 21 mai 2013

Clermont Champion !

Quel beau champion que ce Clermont !

L'ambition du jeu au large sans trahir les fondamentaux du combat d'avants.

Une conquête dominatrice, une possesion très avantageuse, une occupation sans partage.

Clermont ne pouvait qu'être champion !

En face, une équipe en mode groupe B des années 80 à la sauce laportienne, un gros pack s'appuyant sur la fiabilité sans faille d'un 10 et puis c'est tout. Ou presque reconnaissons à Laporte le mérite d'avoir constitué une équipe composée de champions du monde ou de finalistes de la compétition. Pour paraphraser le castrais Labit disant de Berbizier qu'il avait été champion de Pro 2 avec une équipe d'internationaux en réponse à Berbize qualifiant Labit et Travers de champions du Tarn,  Laporte reprend les schémas tactiques du Grand Rodez des années 80 avec toutes les stars du jeu, sauf qu'au lieu d'avoir Recoules t'as Wilkinson  et t'as Botha dans le rôle de Pagès (Yves, pas Gilbert). De là à crier au génie.

Bref Clermont mérite amplement son titre de champion.

Oui mais...

Clermont est une équipe qui ne sait que gagner quand Toulon est une équipe qui ne veut pas perdre.

Clermont  sûr de sa puissance, de sa force et de son jeu est devenu orgueilleux quand Toulon nimbée de stars s'est fait (presque) humble.

Orgueilleux d'avoir voulu pratiquer même le jeu avec 9 points d'avance.

Orgueilleux de vouloir continuer avec les mêmes joueurs.

Orgueilleux de ne pas avoir su adapter son jeu avec un point de retard.

Orgueil largement du à la folle ambition d'un doublé.

Orgueil quand Clermont ne tire pas les leçons d'une défaite en demie de Top 14 l'an passé, ressemblant assez largement à celle de cette année.

Car oui, Clermont a perdu quand Toulon n'a pas gagné.

Une fois que l'histoire a été écrite, il est facile de la raconter pour créditer  la victoire du RCT d'une défense de fer. Défense intraitable quand on prend deux essais...

A la vérité, deux éléments apparaissent une fois la gangue des faits et gestes ôtée pour s'inscrire à jamais dans les annales du jeu : Rolland et Armitage.

Rolland rime avec incohérent, c'est bien connu, réalisant le tour de force de sanctionner plus l'équipe qui tient le ballon que celle qui défend, cas de figure inédit dans les annales rugbystiques, le seul mérite de Rolland est de parler aussi bien l'auvergnat que le varois. Son seul titre de compétence pour lequel il arbitre régulièrement la France et les équipes françaises tient dans ses facilités (toutes relatives) à manier la langue de Molière, pour le reste son arbitrage est de nature à provoquer une générale en mini-poussins, c'est dire.

Quant à Armitage, que la honte l'habite jusqu'à la fin des temps, que les dieux du rugby l'envoient dans les poubelles de l'Histoire du jeu.

Jamais pareille morgue et arrogance ne furent aussi outrageusement affichées sur le rectangle vert de nos rêves et passions. Aussi longtemps que l'on s'en souvienne jamais grimace ne défigura autant l'envolée vers l'en-but. Que cet affront aux valeurs du rugby, faites ici de respect pour l'adversaire, provienne d'un anglais, des inventeurs de l'ovale, ajoute à la désolation. Qu'il vienne d'un Toulon à la vulgarité partagée entre Laporte et Boudjellal ("le top 14 je n'en ai rien à cirer") étonne moins.

Bref, ce samedi 18 mai, avec la défaite de Clermont, c'est une certaine idée du rugby qui a été vaincue et pour cette unique raison, le cuir a perdu de son parfum...

dimanche, 12 mai 2013

coronavirus

mercredi, 08 mai 2013

C'est à la fin de la foire...

C'est bien connu : c'est à la fin de la foire que l'on compte les bouses.

La fin de la saison de Top 14 approchant un bilan prospectif (l'oxymore est comme une seconde nature) s'impose.

Pour commencer ce qui rassure dans le Top 14 c'est son absence général de surprise, comme l'an passé les trois mêmes clubs se détachent (Clermont, Toulon, Toulouse), Mme Irma peut aller se rhabiller (façon de parler vu que personne n'ose l'imaginer nue) pour l'an prochain l'on annonce qu'on retrouvera les 3 mêmes pour se disputer le Brennus. On peut même annoncer un match de barrage entre Castres et Montpellier... et quand on sait que les six qualifiés sont les mêmes que l'an dernier, pour la saison 2013-2014 se sera au moins du 5 sur 6.

Ce top 14 est aussi prévisible qu'un tchik-tchak d'Inglorious Bastareaud, c'est dire...

Ensuite en début de saison déjà trois candidats à la descente se détachaient (Agen, Mont-de Marsan, Bègles Bordeaux), pour l'an prochain on annonce (Oyonnax, l'autre club qui montera ou Grenoble).

Enfin, la dernière journée  de la saison régulière de samedi dernier a rappelé au plus vieux ce qu'était le bon temps du groupe A à 40 clubs : des scores fleuves dignes de la NBA au risque quand même de fausser les barrages.

Au final on se demande encore ce qui nous fait suivre une saison de Top 14 alors que seuls les barrages, demies et finales présentent sur le long terme de l'intérêt pour savoir qui va décrocher le pompon ? Sans doute le poids de l'habitude.

Quoi qu'il en soit rendons grâce au Stade d'avoir eu la bonne idée de finir troisième en embuscade, pas tant pour arriver dans de bonnes conditions en finale que d'ouvrir la voie à un barrage au Stadium susceptible de ranimer une flamme éteinte depuis les demies de la saison passée.

Les saisons se suivent et se ressemblent, où selon l'auvergnat, les jours (prononcer chours) se suivent et se ressemblent. C'est nul, mais j'ai rien d'autres en magasin.

Ah si, le changement c'est pas pour maintenant.

 
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