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lundi, 24 février 2014

Tournant raté...

Comme Schumi les Bleus ont assez nettement raté leur tournant. Mais lui au moins il peut espérer participer aux JO paralympiques de Sotchi, tandis que les Bleus à part le tournoi B...

vendredi, 21 février 2014

Le tournant du Tournoi

Comme me le disait il y a encore quelques jours l'ami Michael (plus connu sous le sobriquet de Schumi, quel joli mot que ce sobriquet), vois-tu mon maître (Schumi m'appelle mon maitre depuis que je l'ai humilié à Formula One sur PS 4), dans la vie le plus dur c'est de bien savoir négocier les virages.

A mon discret mais discernable hochement de tête il compris immédiatement mon muet acquiesement.

Le virage, voilà ce qui attend les Bleus à Cardiff ce vendredi soir. Horaire et jour baroque chacun en conviendra  pour le supporteur voyageur mais qui a l'avantage de lui laisser le week-end pour se remettre des joies de la nuit galloise.

Ce vendredi soir, les choses sont claires comme aime à me le rappeler l'ami Gilbert (Montagné, que j'ai connu sous le soleil des tropiques...) soit les Bleus gagnent et un probable Grand Chlem se dessinent, soit ils perdent et ce Tournoi 2014 n'entrera pas dans l'histoire de ce joyau du patrimoine sportif européen.

La première perspective, sans changer fondamentalement l'état du XV tricolore, aura le mérite d'ajouter une ligne au palmarès des Six nations, vide de toute marque française depuis 2010, année également du dernier grand chlem. Surtout, elle permettra aux jeunes pousses de connaitre autre chose que la loose de 2012, année la plus pourrie depuis Azincourt (1415) comme me le confiait encore il y a quelques jours l'ami Nico dans un petit mouvement d'épaule dont il a le secret.

Pour faire court, ça ferait pas de mal.

La seconde perspective dépend des gallois, les Bleus incapables d'affirmer une quelconque identité de jeu, se soumettent à celle de leur adversaire. Face à l'équipe la plus joueuse du Tournoi, mais parfois irrégulière, le sort du match dépend donc plus d'eux que de nous.

Chatard depuis le début, le XV de la France va-t-il continuer à bénéficier de la mansuétude des dieux de l'Ovale?

Comme me le disait y a pas si longtemps l'ami François, tu sais mon gros (il aime bien m'appeler mon gros pour oublier qu'il a regrossi), la choune, surtout quand elle est bien grosse, ça dure qu'un temps...

mercredi, 19 février 2014

Wales - La France : la compo

samedi, 08 février 2014

Grand Chlem 2014

La seule question qui vaille :

Le XV de France peut-il gagner à Cardiff ?

De la réponse dépend la réalisation (ou non) d'un titre prémonitoire.

vendredi, 07 février 2014

En attendant France-Italie : composition et de quelques interrogations oiseuses et d'autres moins

Avant France-Italie et après Bleus-Beefs quelques interrogations planent au dessus du XV de France à la manière des mouettes dans le ciel d'Auckland un certain 14 juillet.

A quoi sert Bernard Le Roux ?

Pourquoi Bernard Le Roux ne l'est-il pas ?

Qui a eu le premier cette idée à la con de sélectionner Bernard Le Roux ?

Qui a eu le premier cette idée encore plus con de le faire jouer ?

Faut-il un quota de Sudaff en équipe de France (Durban plutôt que Burban) ?

Bernard Le Roux est-il l'appendice de l'équipe, dont l'existence n'est sensible que lorsqu'on l'enlève ?

Inglorious Bastareaud remplit-il aussi cet office d'appendice ?

Pourquoi faut-il attendre que Dusautoir soit blessé pour que Nyanga joue en Bleu ?

Les fils d'anciens internationaux sont-ils génétiquement programmés pour jouer en Bleu ?

C'est quoi le piston dans le rugby pro en 2014 ?

L'arrière petit-fils Bonneval jouera-t-il la Coupe du monde 2057 ?

La charnière Doussain-Plisson est-elle celle de février 2014 où celle des autres mois de l'année jusqu'en 2015 ?

Pendant combien de temps une équipe peut-elle rester chatarde  ?

Pourquoi la compo est dessous ?

Dulin - Huget, Bastareaud, Fofana, Bonneval - Plisson, Doussain - Le Roux, Picamoles, Nyanga - Maestri, Papé - Mas, Szarzewski, Domingo.

Remplaçants : Kayser, Forestier, Slimani, Vahaamahina, chouly, Machenaud, Trinh-Duc et Fickou

Pourquoi la compo est dessus ?

Pourquoi c'est la dernière question ?

Avant dernière en fait...

dimanche, 02 février 2014

Ze man of ze match : Bastareaud

Bastareaud a inventé le carton jaune permanent de 70 minutes

Quand Bastareaud est sorti on s'est rendu compte qu'il était sur le pré, du coup après avoir été remplacé par Fickou, les Bleus ont fini par jouer à 15 et on s'est secrètement dit à 15 contre 15, c'est plus le même match !

Le problème c'est que Saint André a mis tout ce temps pour se rendre compte que les Bleus jouaient à 14.

Au final des Bleus chatards face aux Beefs ça nous change de toutes ces oppositions où les français, meilleurs ne remportaient pas forcément le crunch.

Times are changing...

samedi, 01 février 2014

Bleus-Beefs : nothing news !

Vraiment rien de neuf pour ce début de Tournoi, toujours un titre à la con en anglais, un samedi avec toujours ce temps pourri à l'anglaise, et en face toujours des anglais.

Comment expliquer cette brusque lassitude de l'amateur de gonfle ?

Sans doute parce qu'il n'attend plus rien d'une équipe ayant gagné deux matchs en 2013, dont l'identité est de ne pas en avoir, dont la seule certitude qu'elle donne est de n'en posséder aucune et que donc en conséquent on n'attend rien d'elle.

Du coup il y autant d'excitation avant ce crunch que de probité chez Balkany.

Pourtant, c'est pas écrit qu'on s'emmerde autant qu'un aveugle à un bal masqué ou qu'une pute à l'église, mais commencer par les Beefs ce Tournoi pair (pendant longtemps avec les réceptions de l'Irlande et des Beefs les tournois années paires s'annonçaient prospèrent - youplaboum...) alors que depuis quelques années le moins que l'on puisse dire est que les Bleus n'entament pas nécessairement bien leur Tournoi n'est sûrement pas gage d'optimisme, même raisonné, comme on le dit d'une opposition.

En gros on va paumer.

1. Parce qu'en face ya plus de certitude que de notre côté

2. Parce que notre première ligne n'est plus aussi dominatrice (Mas tique)

3. Parce qu'à part Papé, devant ya un peu trop de gentils garçons face à Cole, Harley et Lawes

4. Parce que la charnière risque de grincer (elle grince depuis 1999, on peut encore attendre un peu)

5. Parce que Dulin est une valeur surcôtée et qu'Huget et Médard ne veulent rien moins que sauver à, eux seuls la partie et la patrie quand elles sont en danger.

La seule chose qui met du baume à l'âme c'est qu'une nouvelle défaite à domicile ne viendrait pas briser une dynamique, perdue depuis au moins les invasions barbares.

Quant à une victoire, depuis au moins aussi longtemps, elle ne vaudra guère plus qu'un feu de paille, certes capable de distraire une fin d'après-midi de pluie mais incapable de réchauffer durablement nos coeurs flétris par la médiocrité persistante de ce rugby.

France : Dulin - Huget, Bastareaud, Fofana, Médard - (o) Plisson, (m) Doussain - Le Roux, Picamoles, Nyanga - Papé (cap.), Flanquart - Mas, Kayser, Domingo.

 

Remplaçants : Szarzewski (31 ans, 75 sel.), Forestier, Slimani (24 ans, 3 sel.), Maestri, Burban (26 ans, 0 sel.), Chouly (28 ans, 9 sel.), Machenaud (25 ans, 11 sel.), Fickou (19 ans, 5 sel.).

 Angleterre : Brown – Nowell, Burrell, Twelvetrees, May – (o) Farrell, (m) Care – Robshaw (cap.), B. Vunipola, Wood – Lawes, Launchbury – Cole, Hartley, Marler.

 

Remplaçants : Youngs, M. Vunipola, Thomas, Attwood, Morgan, Dickson, Barritt, A. Goode.

 
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