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jeudi, 26 février 2015

En attendant France-Pays de Galles : la compo des rigolos

Que dire de cette équipe qui va affronter le Pays de Galles ?

Pas grand chose si ce n'est qu'elle ne sera ni meilleure ni pire que celles qui l'ont précédé depuis 3 ans et demi et que celles qui la suivront. Tout le problème est bien là. Tu peux mettre Dulin à la place de Spedding, Lamerat à celle de Bastareaud, etc., que cela ne changera rien.

Tu peux même les bourrer d'amphétamines qu'ils ne te pondront pas les oeuvres complètes de Sartre (lequel inversement a en abusé sans jamais honorer la moindre cape...).

 Pendant ce temps le Goret, toujours content de lui (il est vrai que le rideau ne va tomber que dans quelques mois, après quoi il ira faire comme le Lièvre t'expliquer sur toutes les ondes ce qu'il faut faire quand il a été capable de si peu quand il pouvait faire) persiste dans son aveuglement, il a dit en gros : de mon temps j'ai jamais perdu contre l'irlande, c'est devenu vachement plus dur, ils ont progressé.

Eux, oui, nous non; serait-on tenté d'ajouter, s'ils avancent pendant que l'on recule...

Toujours aussi pénétrant, le Goret a repris cette antienne avec de longs sanglots dans la voix que la priorité c'est pas le XV de France et patin couffin. Bref, le discours d'après Coupe du monde est prêt, il n'a que le recopier par-dessus l'épaule du Lièvre.

FRANCE : Dulin – Huget, Lamerat, Fofana, Guitoune – (o) Lopez, (m) Parra – Chouly, Le Roux, Dusautoir (cap) – Maestri, Taofifenua – Slimani, Guirado, Ben Arous

Remplaçants : Kayser, Atonio, Debaty, Suta, Goujon, Tillous-Borde, Talès, Bastateaud

mercredi, 25 février 2015

Scoop dans 30 ans : un Top 14 sur-vitaminé ? Un médecin de club affirme que dans plusieurs clubs de Top 14 le dopage était généralisé dans les années 2000-2010


En 2025 : Révélations : Mandela aurait affirmé sur son lit de mort : "j'ai acheté le titre de 95 et sauvé l’Afrique du sud du chaos".

En 2055 : Le petit fils de Joubert affirme : Pépé quand il buvait à la maison il disait toujours : "je leur au bien mis profond à ces trous du cul de bouffeurs de grenouille en 2011 et puis Richie il est gentil".

Plus fort encore : Ribéry le testament caché : "c'est pas moi que je dévissais les salières, moi je faisais que les poivrières".

Bref ce qu'on attend de gens dont c'est le métier d'informer ce n'est pas de faire des révélations bidons sur ce que tout le monde savait déjà il y a trente ans, mais de dire ce qui se passe aujourd'hui et dont on n'a pas nécessairement connaissance. Il est vrai que ce n'est pas très facile de l'ouvrir comme le cas Benezech l'illustre.

Mais si on veut bien se donner la peine de réfléchir deux secondes (à l'impossible nul n'est tenu) de ces deux propositions laquelle est la plus étonnante :
-il n'y a pas de dopage dans le rugby et il n'y a en jamais eu
-le dopage est là depuis longtemps dans le rugby et cette dérive s'est aggravée avec le rugby pro.

Je te laisse répondre...



mercredi, 18 février 2015

Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes : l'équipe de France toujours et encore en Pro D 2 mondiale

Le Goret jamais avare en conneries et bouffonneries vient d'en sortir une belle : "L'Irlande vient d'enchaîner huit succès d'affilée et est la troisième nation mondiale mais on y va pour faire un match de rugby et on croit en nous".

On ne va pas chipoter sur la glose du Goret :

1°les irlandais sont 4ème ;

2°évidemment que l'équipe de France de rugby y va pour faire un match de rugby, toute autre activité impliquerait qu'elle n'est pas une équipe de rugby, mais au hasard... une équipe de peintre (on y va pour repeindre les vestiaires de l'Aviva Stadium : cocorico une entreprise française obtient le marché de la rénovation du Stade...) ;

3° vous êtes bien les seuls à croire en vous, nous ce qu'on veut c'est pas de la croyance ou de la foi, ce qu'on veut c'est de la science et du tangible, comme une série de victoires, un grand chelem etc.

Le problème évidemment n'est pas là, il est que dans le Tournoi des 6 nations, hormis l’Écosse et l'Italie (14ème) l'équipe de France ne rencontre que des équipes mieux classées qu'elle !

La faute à qui ? Aux autres ?

A l'Irlande ? Je rappelle pour mémoire que pendant des décennies rencontrer l’Irlande était l’assurance d'une victoire face à une équipe explosant à l'heure de jeu après s'être vaillamment battue ? T'étais sûr qu'au pub après le match le rouquin allait te payer une mousse.

Aux gallois qui ont traversé les années 80 et 90 comme des fantômes hantés par la gloire des diables rouges des seventies ? Les galloises déjà pas farouches, nous regardaient alors comme des demis-dieux, nous qui portions alors fièrement le bleu, le blanc et le rouge (après elles n'y voyaient que du bleu, puis du blanc, puis du rouge, alternativement jusqu'à ce qu'il n'y ait que du blanc...mais c'est une toute autre histoire).

Aux anglais, inexistants jusqu'à leur renaissance au début des années 90 ? Nombreux sont ceux qui ont attendu d'avoir toute une vie de gonfle derrière eux avant d'entendre résonner humiliant "Swing low, sweet chariot" dans le Parc des Princes. Le seul hymne britannique alors admis était le God save the Queen où il était vaguement question des bourses de nos aieux qui n'étaient pas à leur place mais au-dessus de leur tête ce qui avait le don de désespérer leurs épouses.

Chacune de ces nations de rugby a connu des hauts et des bas et a su à chaque fois se remettre en cause pour progresser au point d'être devant l'équipe de France (circonstance aggravante quand on compare les effectifs du rugby de France avec ceux de l'Irlande où du pays de Galles).

Non seulement l'équipe de France dégringole quand les autres progressent (au classement IRB la France dépassait d'un cheveu les Boks à la troisième place en octobre 2011 après le malentendu d'une place en finale face aux Blacks) mais ceux qui en sont responsables ne trouvent rien à redire en présence d'un tel désastre.

Il est vrai que se voiler la face est la seule chose qui reste à ceux dont l'unique et exclusive ambition est de conserver leur situation toute confite de médiocrité.

Dire que les autres sont devant et nous derrière quand on est précisément responsable de cette place  revient à justifier une position de cancre de l'Ovale au prétexte qu'on n'écoute pas en classe et qu'en plus on en fait pas ses devoirs. Or, nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes, en Ovale moins qu'ailleurs !

 

lundi, 16 février 2015

Des BleuXV toujours ravis en Pro D 2 (chercher l'intrus 2)

Lors du très beau Galles-Angleterre ouvrant ce Tournoi 2014-2015 une chose m'a autant étonné que contenté : la présence d'anciens buteurs à chaque coup de pied de pénalité. Etonné parce que bien souvent celui qui apporte le tee est un inconnu membre du staff, contenté parce que j'aime à penser que le rugby est un sport qui ne doit pas perdre la mémoire et que depuis Lascaux l'humanité gagne à honorer ses Anciens.

Bref, pour la pays de Galles, on retrouve Neil Jenkins, preuve vivante de la fin de la rivalité entre O'Hara et O'Timmins tend sa physionomie emprunte au deux familles au point de passer pour le rejeton de leurs improbables épousailles.

images?q=tbn:ANd9GcSfz0Zhds579NdE9QQ1NynMCAX8fUqAPjEv6Y49dTCCVbo-0yezHQJenkins accompagne donc le buteur gallois depuis quelques années déjà. On se moque, mais Jenkins devient en 2001 (source wikipedia) le meilleur buteur de l'histoire du rugby mondial (1 049 points  à la fin de sa carrière) et il compte 87 sélections pour une carrière internationale qui aura duré un peu plus de dix ans.

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Pour les Beefs, Mike Catt, s'il n'a pas laissé un grand souvenir comme buteur, son jeu au pied a fait des ravages et surtout, il a eu une carrière internationale exceptionnellement longue de 1994 à 2007 !

Pour l'équipe de France dont l'ambition européenne est le maintien en pro D 2 quelque part juste au-dessus de l’Écosse et de l'Italie, quelqu'un a eu cette idée de génie d'aller chercher un buteur SANS AUCUNE EXPÉRIENCE INTERNATIONALE, mieux encore on a dû la trouver bonne puisque Teulet est désormais notre Jenkins/Catt à nous.

Teulet a été un très grand buteur, la chose n'est pas douteuse, mais au niveau national, RIEN en tricolore.

Du coup mets-toi dans la peau d'un buteur, celle de Lopez par exemple (qui dit en passant n'a pas été très brillant en ratant deux coups de pied faciles contre l'Irlande), tu te vois demander à Teulet : Dis Romain, comment tu les tapait les pénalités à Twickenham ?

Teulet en conseiller des buteurs de l'équipe de France, c'est peu comme demander à Etienne Daho de donner des cours de chant à Luis Mariano !

Bon, en même temps, il faut reconnaitre que ça laisse de l'espoir aux amateurs, tiens-moi, pour prendre un exemple que je connais bien, j'attends avec impatience de pouvoir "coacher" Antoine Blondin.

Tous des nuls (et chaque jour ça se voit davantage).

samedi, 14 février 2015

Irlande - France : la compo

Côté irlandais une sélection Leinster/Munster, donc en gros des champions d'Europe contre côté français un bon groupe de pro D2, on va bien s'amuser ! Ami lecteur si tu as peur de t'ennuyer compare la performance des deux capitaines  (O'Connel et Dusautoir) ou suit O'Brien et au bout de quelques minutes tu verras Dusautoir comme on voit une Fiat 500 Abarth en sortant d'une Ferrari.


IRELAND: Rob Kearney (Leinster); Tommy Bowe (Ulster), Jared Payne (Ulster), Robbie Henshaw (Connacht), Simon Zebo (Munster); Jonathan Sexton (Racing Metro 92), Conor Murray (Munster); Jack McGrath (Leinster), Rory Best (Ulster), Mike Ross (Leinster), Devin Toner (Leinster), Paul O'Connell (Munster) (capt), Peter O'Mahony (Munster), Sean O'Brien (Leinster), Jamie Heaslip (Leinster).

Replacements: Sean Cronin (Leinster), Cian Healy (Leinster), Martin Moore (Leinster), Iain Henderson (Ulster), Jordi Murphy (Leinster), Isaac Boss (Leinster), Ian Madigan (Leinster), Felix Jones (Munster).


FRANCE: Scott Spedding (Bayonne); Yoann Huget (Toulouse), Mathieu Bastareaud (Toulon), Wesley Fofana (Clermont Auvergne), Teddy Thomas (Racing Metro 92); Camille Lopez (Clermont Auvergne), Rory Kockott (Castres Olympique); Eddy Ben Arous (Racing Metro 92), Guilhem Guirado (Toulon), Rabah Slimani (Stade Francais), Pascal Papé (Stade Francais), Yoann Maestri (Toulouse), Thierry Dusautoir (Toulouse) (capt), Bernard le Roux (Racing Metro 92), Damien Chouly (Clermont Auvergne).


Replacements: Benjamin Kayser (Clermont Auvergne), Uini Atonio (La Rochelle), Vincent Debaty (Clermont Auvergne), Romain Taofifenua (Toulon), Loann Goujon (La Rochelle), Morgan Parra (Clermont Auvergne), Rémi Tales (Castres Olympique), Rémi Lamerat (Castres Olympique)..

jeudi, 12 février 2015

En attendant Irlande - France : Dusautoir à la trappe (ou cherchez l'intrus)

La stratégie technico-tactique de Saint-André est aussi limpide que le slip du pape : une équipe pour commencer le Tournoi jusqu'à ce qu'elle perde, tambours et trompettes, puis il en annonce une nouvelle pour terminer.

Content de ce premier match contre l'Ecosse, il reconduit (sauf blessure de Menini) la même équipe.

Ce n'est pas tant qu'il nous prenne pour des jambons qui pose problème, que la fréquence avec laquelle il compte nous accrocher au plafond la tête en bas pour mieux sécher dans une ambiance fumeuse.

L'avantage avec Saint-André c'est qu'il est facile de savoir exactement ce qui va se passer pour expliquer la défaite contre l'Irlande, comme il ne lui vient pas à l'idée d'être responsable de la chose, il va pousser une bonne gueulante en direct en n'oubliant pas de prendre son ton geignard hyper-pénible, pour chouiner que les joueurs l'ont trahi et conséquemment qu'il en change (c'est là qu'intervient la seconde équipe avec les anciens comme Parra et  Mas).

Quelle que soit l'étendue des changements et la profondeur de la défaite, jamais il ne changera le premier de ses joueurs, à savoir le capitaine Dusautoir (lequel a dit après France -Ecosse : "on démarre bien", on est très content qu'il soit content).

Chacun sait que le troisième ligne, seigneur des seigneurs, doit à son positionnement à l'abri du cinq de devant et à sa plastique le plus souvent avantageuse d’athlète complet d’être l'équivalent de la femme des années 80 ayant réussi l'amalgame de l'autorité et du charme.

 Pour faire court, c'est pour cette raison qu'il est souvent The Captain (he said what).

Warburton pour les Gallois, Robshaw pour les Beefs, Parisse pour les italiens, et Dusautoir pour les Bleuxv.

Où veux-je en venir ? A ceci que si on met de côté un chauvinisme aveuglant, Dusautoir est l'intrus de cette liste (j'aurais pu aussi bien ajouter O'Connel, que ce ne changeait rien à l'affaire).

Les trois autres par leur rayonnement, leur influence sur la performance de leur équipe et leur capacité à s’astreindre à des tâches sombres sans sacrifier au jeu ballon en main sont bien au-dessus de Dusautoir, dont on aura la bonté de ne pas rappeler l'indigence technique, la pauvreté de la gestuelle, l'absence de tout sens tactique et pour couronner le tout un défaut persistant de leadership.

Depuis 4 ans les BleuXV sont au fond du seau sans avoir encore rencontré l'éponge magique, au Stade Toulousain le tableau n'est guère plus reluisant. Pour autant, personne ne s'interroge sur la faiblesse du leader supposé qu'est censé être le capitaine Dusautoir. A part un conservatisme obtus, on ne voit guère de raison à l'origine de ce maintien, si ce n'est que privé de son capitanat, se posera immédiatement la question de sa sélection et de sa titularisation, lesquelles n'ont rien d'évident.

Dusautoir, c'est en deuxième classe qu'il est bon, pas en officier de terrain, à la rigueur en caporal, mais depuis 2011 c'est quand même l'ombre de son ombre. Là est sans doute le sens de l'opération Armitage, qui s'il évoluait en bleu (ou rouge) enverrait immanquablement Dusautoir sur la banc, visiblement cet aiguillon n'a pas suffit. Le message n'a pas été perdu pour autant, Dusautoir a indiqué de manière conditionnelle que c'était peut-être son dernier Tournoi.

L'indifférence dans laquelle cette hypothèse a été formulée et davantage encore le peu d'écho qu'elle a suscité signifie bien qu'il est temps de tourner la page Dusautoir et que le plus tôt sera le mieux.

mardi, 10 février 2015

En attendant Irlande - France : brisons les tabous (6)

Le père caché de Stuart Hogg (l'arrière de l'Ecosse, précision à destination des footeux ne connaissant que le père)

 Au passage on notera l'utilisation discrète quoique voyante d'effets spéciaux puisqu'au voit un ciel éclairé en arrière plan de l'Ecossais (l'absence d'ombre sous les arbres trahit le trucage).

lundi, 09 février 2015

Après France - Ecosse : rien de nouveau en Pro D2 européenne

On n'attendait rien de ce France - Écosse et on n'a pas été déçu.

Confirmation d'un Tournoi à deux vitesses trois équipes en première division (Beefs, Galles, Irlande) et trois autres en Pro D 2 européenne (Écosse, France, Italie).

A ceux qui trouverait que je grossis le trait je renvoie au classement des trois derniers tournois, où les trois cités plus haut devancent toujours les trois cités plus bas.

Mais il n'y pas que le classement qui compte, en ouverture du Tournoi vendredi soir, gallois et Beefs ont offert un réjouissant spectacle : de la vitesse, de l'envie, de l'engagement, le souci de toujours donner vie à l'ovale, un rythme élevé tout au long du match ; bref de l'ambition assumée et qui s'en donne les moyens.

Pour ce France - Écosse : déchet technique élevé, lenteur dans la distribution, approximation dans les passes et plus généralement dans le jeu, même en mêlée, traditionnel point fort des BleuXV, la souffrance a été au rendez-vous face à des Écossais dont c'est là aussi traditionnellement le point faible. En résumé et pour faire court, un mauvais match de Pro D2 européenne.

Seuls Guirado, Leroux et Lopez (3 sur 15) semblent avoir un niveau supérieur à cette Pro D 2.

Signe des temps qui ne trompe pas, Saint-André a décidé de sortir son capitaine de deuxième division pour être remplacé à quelques secondes de la fin par un joueur estampillé pro D 2 nationale (Goujon). On a pu y voir comme un hommage au temps de l'amateursime, lorsque pour donner une cape (petit chapeau bizarre ressemblant à ceux que portent Angus Young...) à un nouveau on le laissait pénétrer dans ces conditions à la fin d'une partie. Cette préoccupation qui nous vient du passé traduit l'un des principaux maux de notre rugby pétri de confusions et de contradictions : penser honorer de louables valeurs et traditions inhérentes à ce sport  alors qu'on ne fait qu'exprimer un conservatisme étriqué et paralysant bien confortable en ce qu'il évite de penser l'avenir.

Considérer que l'on rend hommages aux glorieux Anciens en bloquant le compteur en 1977 revient à croire que pour défendre la liberté d'expression il suffit d'écrire à la bougie et à la plume d'oie comme Voltaire. Chacun en conviendra c'est quand même très con.

samedi, 07 février 2015

En attendant France-Ecosse : d'évidence en évidence (et un peu de science en italique)

Evidence 1 :

On a du mal à s'enthousiasmer depuis une bonne vingtaine d'année à la perspective d'une opposition entre la France et l'Ecosse (dans l'Encyclopédie de Diderot et d’Alembert à Nation on peut lire : "Chaque nation a son caractère particulier : c'est une espèce de proverbe que de dire, léger comme un françois, jaloux comme un italien, grave comme un espagnol, méchant comme un anglois, fier comme un écossois, ivrogne comme un allemand, paresseux comme un irlandois, fourbe comme un grec".

Evidence 1 bis :

On en vient à se demander si une bonne défaite ne serait pas au fond le seul moyen pour ne pas trop s'emmerder devant sa telé. Signalons à ce sujet à l'amateur de statistiques, toujours prêt à briller autour d'une mousse et de caouètes, que les Écossais n'ont gagné qu'une seule fois à Paris en 20 ans et que c'était en 99, quelques mois avant une finale de Coupe du Monde, où l'on voit en passant qu'une stat  en  dit autant sur la performance sportive, qu'Elisabeth Teissier sur tes probabilités de ne pas rentrer seul ce  soir après une virée au  Bombass Club (l'astrologie n'est pas une science, même si à ses débuts elle a pu se confondre avec l'astronomie qui s'est véritablement imposée comme telle en raison de progrès techniques).

 Evidence 2 :

Le seul truc que l'on retient de l'Ecosse ce sont ses supporteurs : à savoir des grands types ventrus à la peau de roux (selon les dernières avancées scientifiques il semblerait que les néandertaliens étaient tous étaient roux, ceci dit rien n'indique que Bernard Le Roux descend de Néandertal, rien n'indique le contraire non plus) plutôt sympas qui n'hésitent pas à promener leurs couilles voyant encore moins le jour que le sommet de leur crâne aux six coins de l'Hexagone (six équipes, six coins = un hexagone, à la rigueur si on considère qu'une équipe reçoit on peu à la rigueur parler de pentagone, cinq côtés donc)

Evidence 3 :

L'équipe qui débute le Tournoi est rarement celle qui le finit, et encore plus rarement celle qui forme l'ossature pour la Coupe du Monde. Ce qui tombe bien, du coup on va pas s'enflammer sur cette composition d'équipe baroque (on utilise baroque un peu à tort et à travers, mais à l'origine - fin XVI début XVII -  il s'agit d'un mouvement artistique touchant plusieurs branches de l'art, l'idée générale du baroque c'est qu'on ne craint pas d'en faire trop, donc ici baroque signifie que Saint-André et ses fidèles ne redoutent pas de match en match d'en rajouter sur la compo de leur équipe, si bien qu'à la fin de l'oeuvre on voit pas bien ce que l’artiste ou celui qui tient lieu de grand ordonnateur a voulu dire ou faire)

 Evidence 4 :

Depuis dix bonnes années les matchs qui nous emballés et dont on se souvient et qui nous ont fait vibrer tiennent à peine sur les doigts d'une main d'un lépreux ou d'un type bossant dans une scierie. Si on ajoute à ça que depuis l'entrée en fonction du Goret, mis bout à bout on a du trouver plaisir à voir de la gonfle tricolore pendant un gros quart d'heure et qu'en général les matchs les plus merdiques se déroulent contre l'Ecosse on en vient à se demander pourquoi le match contre les Beefs ne vient pas plus vite (petit rappel, on le sait désormais l'anglois est méchant).

Vivement l'Angleterre !

La Compo (avec des vrais morceaux de joueurs promis à la Pro D2 en gras, ce qui est bien normal vu que le XV de France est une équipe de D2 au niveau international

FRANCE : Spedding – Huget, Bastareaud, Fofana, Thomas – (o) Lopez, (m) Kockott – Chouly, Dusautoir (cap), Le Roux – Maestri, Papé – Slimani, Guirado, Menini

Remplaçants : Kayser, Atonio, Ben Arous, Taofifenua, Goujon, Parra, Tales, Lamerat

vendredi, 06 février 2015

En attendant le Tournoi, brisons les tabous (6)

Pour finir cette amusante série (le filon est quasiment inépuisable)

Papa Moscato

 

et sa fille cachée

 

 

jeudi, 05 février 2015

En attendant le Tournoi, brisons les tabous (5)

 

Encore plus fort  toute la famille cachée de Servat (avec leur masque, comme il se doit quand on veut se cacher)

 

mercredi, 04 février 2015

En attendant le Tournoi, brisons les tabous (4)

 

Le frère caché de Trinh Duc

mardi, 03 février 2015

En attendant le Tournoi, brisons les tabous (3)

 

La famille Rives (dit casque d'or)

La maman cachée

Rives

le fils caché

lundi, 02 février 2015

En attendant le Tournoi, brisons les tabous (2)

Autre gloire des années 1980, 1990, 2000 et 2010, à chaque fois dans un genre et dans un rôle différent, mais jamais décevant  : l'Immamerscible Blanco

Sa fille cachée :

 

Demain : Rives

dimanche, 01 février 2015

En attendant le Tournoi, brisons les tabous (1)

Le Midol a brisé un tabou en révélant les liens biologiques entre un ancien international et un nouveau.

Toutefois, le Coq et la génétique sont aussi éloignés que mettons la poule d'un couteau, sans quoi tous les Spanghero seraient bons à la gonfle ou les Lièvremont. Bref on ne nait pas international on le devient, et c'est heureux. Laissons là cette antique division entre l'inné et acquis pour à notre tour révéler quelques uns des enfants cachés de nos glorieux anciens.

Aujourdhui la Garruche :

 

Sa fille cachée :

Demain : Blanco

 
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