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mardi, 31 mars 2015

Tournoi 2015 : la France championne d'Europe de Pro D 2

Puisque c'est à la fin de la foire aux bestiaux  l'on compte les bouses, comptons :

1) L'équipe de France a remporté le tournoi de la deuxième division devant l'Italie et l’Écosse

 2) Libérés de toute pression (quelle horreur, jouer à sec !) les joueurs se sont lâchés face aux Beefs au point qu'à la fin du match ils paraissaient, comme Saint-André, contents :

a) contents d'encaisser 7 essais ?

b) contents de prendre plus de 50 points ?

c) contents de finir 4 ème sur 6 ?

d) contents de gagner 2 matchs sur 5 ?

3) Les joueurs ont découvert que lorsqu'ils décidaient d’envoyer du jeu... ils jouaient, (mais que leurs adversaires en sens inverse ne s’arrêtaient pas pour autant de jouer)

4) L'équipe de France est hémiplégique, soit elle défend (le plus souvent) soit elle attaque, mais elle est infoutue de combiner les deux, en mode défense ou en mode attaque, on attend avec impatience qu'ils trouvent le mode dual position.

5) Comme souvent en équipe de France, les absents n'ont pas souvent torts, ce qui témoigne de la faiblesse de ceux qui sont sur le pré, incapables qu'ils sont de s'imposer au plus haut niveau.

a) Devant en troisième ligne, la où la concurrence est censément être la plus forte, Picamoles ou même Harinordoquy peuvent rester confiants.

b) Derrière, Parra, Dumoulin, voire Trinh-Duc ou Clerc, ou encore l'immamerscible La Miche peuvent être dans le groupe.

6) L'épisode Lopez a démontré à ceux qui en douter encore que les clubs sont la priorité du rugby national, pas l'équipe de France, il est vrai que la FFR est obsédée par ses projets immobiliers

7) L'enflammage ridicule continue : hier (tournée de novembre) pour Thomas, aujourd’hui pour Nakaitaci, la quête de l'ailier marqueur d'essai soi-disant providentiel ne fait que jeter une lumière blafarde sur un collectif réduit à mettre son destin entre les mains d'un joueur sauver de la patrie, alors que le plus souvent il fait trois petits tours et puis s'en va...

8) Les émerveillements d’aujourd’hui sont les déceptions de demain quand les révélations d'après-demain sont les bannis d'hier (Parra, Trinh-Duc). Avant-hier avec Machenaud et La Miche on avait trouvé la charnière idéale, hier Dulin était ce génial relanceur que tout l'Ovale hexagonal attendait. Demain à qui le tour ? L'impact player dont la généreuse Belgique nous a fait le don (Debaty), la plus belle paire de tout le pays (Mermoz-Fickou) ? Une chose est sûre : le pire est devant nous.

9) Le flou général persiste quant au jeu et aux joueurs, la plupart de ceux qui ont commencé ce Tournoi ne l'ont pas fini quand ceux qui l'ont fini ne commenceront pas la Coupe du monde.

10) Pour l'effet Blanco on repassera, les Bleuxv sont 4ème, comme en 2014, mais avec une défaite en plus en 2015, comme quoi un président d'un club descendu en pro D 2 est parfaitement à sa place pour maintenir en division 2 européenne notre belle équipe de La France !

Fermons au plus vite les yeux sur ce Tournoi 2015, ça nous empêchera de pleurer.

jeudi, 19 mars 2015

En attendant Beef-Bleuxv : interdire la fessée ?

Après une victoire face à l'Italie  partout célébrée, Saint-André, son staff et les joueurs  attaquent avec gourmandise ce Crunch.

Victorieux à  Rome, le Goret commence à se prendre pour l'équivalent moderne d'Alaric, on le préfère avec des sanglots dans la voix, dans son enthousiasme aussi déplacé que Nabila sur les genoux du Pape, il oublie quelques bricoles :

1. rarement l'Italie a été aussi faible, décimée par les blessures et largement composée de jeunes joueurs à la faible expérience internationale

2. les BleuXv n'ont rien montré sur le plan du jeu

3. visiblement seuls les deuxième ligne sont capables de marquer en France

4. les Beefs ont rarement été aussi forts, toujours aussi impressionnants en conquête, les lignes arrières sont composées de joueurs particulièrement doués, comme on en voyait peu chez les Beefs ces dernières années, avec les Blacks, ils sont clairement favoris pour la Coupe du Monde

5. manque de puissance devant (Debaty va finir le capot ouvert au bout de 10 mn, Mas va a 2 à l'heure, Dusautoir de black destroyer est devenu un black shadow), seuls Guirado et Leroux font preuve d'une grande activité dans la régularité dans ce Tournoi

6. encore une charnière nouvelle, Tillous-Borde prend moins d'initiative dans le jeu que mon robot-mixeur qui pèle les carottes

7. derrière ça manque forcément d'automatisme donc de vitesse

8. on peux compter sur les Beefs pour appuyer où ça fait mal, c'est-à-dire presque partout

A la fin quand t'ajoutes tout tu arrives à : Grosse fessée à Twickenham

  Les loosers :

 Scott Spedding (Bayonne) - Yoann Huget (Toulouse), Gael Fickou (Toulouse), Maxime Mermoz (Toulon), Noa Nakaitaci (Clermont) - (o) Jules Plisson (Stade Français), (m) Sébastien Tillous-Borde (Toulon) - Bernard Le Roux (Racing Metro), Loann Goujon (La Rochelle), Thierry Dusautoir (Toulouse, cap.) - Yoann Maestri (Toulouse), Alexandre Flanquart (Stade Français) - Nicolas Mas (Montpellier), Guilhem Guirado (Toulon), Vincent Debaty (Clermont).

Remplaçants : Benjamin Kayser (Clermont), Rabah Slimani (Stade Français), Uini Atonio (La Rochelle), Romain Taofifenua (Toulon), Damien Chouly (Clermont), Rory Kockott (Castres), Rémi Talès (Castres), Mathieu Bastareaud (Toulon).

 

 

vendredi, 13 mars 2015

Duel au sommet des nains latins en Pro D2 européenne : le Piccolino 2015

On salive d'avance à la perspective de ce sommet du rugby latin : Italie - France.

Lorsque la France jouait dans le Top européen, on attendait le Crunch comme le pistard le blanc ou le soiffard le jaune. Désormais on a le Piccolino, l'affrontement entre les deux nains latins :  l'Italie qui depuis son admission dans l’élite européenne au début des années 2000 n'a guère progressé et la France qui dans le même temps n'a fait que régresser.

Ce mouvement nous donne le sommet des nains latins, le match à ne pas perdre pour la France, le match à gagner pour l'Italie.

Si le lancer de nain est interdit, le combat de nain lui semble autorisé !

Toujours très inspiré le Goret nous a concocté une belle équipe, à base de types péniblement titulaires en club (Mas, Fickou) et de futurs ex-pensionnaires de TOP 14, de temporaires ex-Pro D2 et de venus de la sus-dite Pro D 2 (Huget, Lopez, Spedding, Goujon).

Goujon parlons-en titulaire dans une opposition avec ce joyau de Parisse, c'est un peu comme si tu organisais un  concours de saut à la perche entre Mimie Mathy et Lavillenie. D'où l'on voit que le Goret et son staff ne reculent devant rien, et que la connerie loin de les effrayer les attire comme le pubis attire le morpion.

D'ailleurs sur l'ensemble du Tournoi  on frappé par le nombre de joueurs passés par la Pro D2 ou y allant tout droit, du coup on se demande bien à quoi sert la filière fédérale ainsi que le coûteux et beau joujou de Marcoussis.

On va encore dire que c'est la faute aux étrangers... Or, méfions-nous de lui, il est souvent méchant et mal intentionné envers nos gentils garçons et il se trouve que l'italien n'est pas bien français...

 

Spedding - Huget, Fickou, Mermoz, Nakaitaci - (o) Lopez, (m) Tillous-Borde - Goujon, Le Roux, Dusautoir (cap) - Maestri, Flanquart - Mas, Guirado, Ben Arous

Remplaçants: Kayser, Debaty, Slimani, R. Taofifenua, Chouly, Kockott, Plisson, Bastareaud

lundi, 02 mars 2015

Les cancres de l'Ovale : le Tournoi des 3 Nations !

Quelque part entre l'Écosse et l'Italie telle est la place du XV de France, en Pro D2 internationale.

Depuis 2003 au moment où Laporte a été renouvelé le bateau France coule lentement mais sûrement...

Depuis le bilan de chaque entraîneur est pire que le précédent. Le bilan de Laporte II plus mauvais que celui de Laporte I, plus mauvais que celui de Skrela et Villepreux, entraîneurs les plus stipendiés mais ayant réussi un double chlem et une finale de coupe du monde. 

Le Lièvre par sa nullité nullissime affolait les statistiques, le Goret fait pire encore.

Le résultat  de cette lente autant qu'inexorable chute, le XV de France a son Tournoi à lui des Trois nations, avec pour défis de battre l'Écosse et l'Italie.

Quand la perspective d'une rencontre avec l'Italie s'annonce comme le match de tous les dangers, comment mieux dire dans quelle déchéance le XV de France est tombé.

Ce qui etait jusque là une formalité devient un challenge, le voilà le bilan du Goret et de son staff.

La suite on la connaît, le Goret comme on l'avait annnoncé va faire le ménage, crier à la trahison des joueurs, évoquer les mânes de l'esprit commando et rappeler des gonzes, qui dans le meilleur des cas feront mieux un ou deux matchs portés par la magie du Coq s'ils sont puceaux de la cape, ou par un esprit de revanche s'ils sont revenants, mais en aucun cas n'éviteront une défaite à Twickeham et une 4 ou 5 eme place, pour finir par se retrouver dans le brouillard à quelques encablures de la Coupe du monde.

S'il venait à pousser des couilles au Goret et à son staff sans doute qu'ils démissionneraient, en attendant ce jour qui ne viendra pas on s'emmerde ferme devant sa tv. On en viendrait presque à regretter d'être né du mauvais côté de La Manche.

 
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