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jeudi, 27 août 2015

Michalak ou La Miche is back : Bleuxv-Beefs acte II

Sans doute le match le plus abouti des Bleuxv nés sous le signe du Goret.

Conquête - Discipline - Application - Agressivité. tels sont les maitres-mots à l'origine de la victoire des Bleuxv face à l'adversaire qu'ils préfèrent détester. Forcément ça aide à la motivation...

Toutefois pas d'enflammade : à 5 minutes près les Bleuxv pouvaient renverser le sort du match à Twickenham ; à 5 minutes près les Beefs pouvaient faire de même au Stade de France !

On a pu enttendre ici ou là et là plutôt qu'ici que nos représentants de l'ovale tricolore avaient réalisé un bon match en défense, là chose tient du mirage. Sur les deux matchs les Beefs mènent 5 essais à 2 et surtout ils ont planté la plupart du temps à la suite de longs mouvements ayant fini par déstabiliser la défense tandis que dans le même temps côté français on a un essai sur maul pénétrant, et un autre sur un rideau déchiré, ça fait moins mal que les muqueuses, mais ça pique quand même.

Bref on en vient à la faiblesse chronique des Bleuxv ce que les pécialistes de la gonfle nomme l’animation offensive. A la vérité on doit de dire que cette animation là est au moins aussi importante que celle des animateurs télé déchus en grande surface : on s'en bat totalement les roues quand elle n'agace pas.

Une victoire comme celle face aux Beefs vaut mieux (tard que jamais) que la bouillie d'un jeu basé sur une attaque à outrance telle que celle infligée aux premiers temps de l'ère du Lièvre, où il était même demandé aux piquets d'en-but de relancer.

Toutes les grandes équipes bâtissent leur succès sur les trois C et demi : Conquête - Combat - Charlie et Chatte

La conquête permet d'avoir la gonfle, le combat de la conserver, Charlie te permet de tirer dans le tas si le besoin s'en fait sentir et la chatte t'assure ce petit coup de pouce du destin pour passer  quand c'est ric-rac et que les 3 C précédents ne suffissent pas.

Qui dit chatard pense inévitablement à La Miche. Quand au plus profond de l'hiver on pensait au come back de La Miche, le lecteur distrait y voyait sans doute un discret hommage aux anciens sportifs égarés en pub tant pour voir La Miche à la télé il fallait se taper de longs tunnels de réclame.

Qu'à cela ne tienne,  le Goret en fait son homme orchestre et ceux qui trouvent curieux que soient mis en avant les qualités de buteur d'un type 3ème ou 4 ème dans la hiérarchie des ouvreurs de son club, blessé les années paires et en convalescence les autres années, n'ont qu'à se dire qu'ils assistent à un conte merveilleux.

La Miche en Bleuxv depuis 2002, désormais meilleur marqueur de l'histoire de la France ovale avec en gros trois fois moins de points que Carter, incapable d'aligner plus de 2 bonnes mi-temps en Bleuxv, aussi inconstants qu'une hystérique versatile frappée de bipolarité et blonde de surcroit, plus habitué à porter le costard du RCT que la tunique trois fois étoilée au muguet est déclaré THE man of the situation to cross the Channel.

C'est bien joli les contes, l'amateur de gonfle dans lequel sommeille un enfant rêvant de tartines beurrés côté pile et face pour mieux jouer devant loin des tafioles arrières a certes conservé une âme de bambin, mais à la fin il peut avoir la pénible impression qu'on se fout complément de sa gueule.

Car enfin, depuis presque 3 ans on a eu La Miche à toutes les sauces avec Machenaud en 2012, avec Parra pour la fin du tournoi 2013, puis plus rien ou presque puisque La Miche retrouve son banc, ce qui lui évite de perdre les repères qu'il a en club, et de nouveau rebadaboum La Miche is Back is Michaback.

Plus fort que le grand Bébel des années 80, tu le crois mort en peignoir au bord de la piscine, et non il revient le flingue coincé dans calbut pour venger sa revanche.

Au ciné, ça peut marcher, sur le pré tu prends quand même le risque d'avoir les couilles arrachées par ton propre flingue, à méditer...

 

 

 

mercredi, 26 août 2015

Une liste des 31 politique : le fond du Trinh-Duc est sombre

Les 31 joueurs sélectionnés pour participer à la Coupe du Monde de rugby : 

- Avants (17): Uini Atonio (La Rochelle), Eddy Ben Arous (Racing 92), Vincent Debaty (Clermont), Nicolas Mas (Montpellier), Rabah Slimani (Stade Français), Guilhem Guirado (Toulon), Benjamin Kayser (Clermont), Dimitri Szarzewski (Racing 92), Alexandre Flanquart (Stade Français), Yoann Maestri (Toulouse), Pascal Papé (Stade Français), Thierry Dusautoir (Toulouse), Bernard Le Roux (Racing 92), Yannick Nyanga (Toulouse), Fulgence Ouedraogo (Montpellier), Damien Chouly (Clermont), Louis Picamoles (Toulouse)

- Arrières (14): Rory Kockott (Castres), Morgan Parra (Clermont), Sébastien Tillous-Borde (Toulon), Frédéric Michalak (Toulon), Rémi Tales (Racing 92), Mathieu Bastareaud (Toulon), Alexandre Dumoulin (Racing 92), Gaël Fickou (Toulouse), Wesley Fofana (Clermont), Brice Dulin (Racing 92), Sofiane Guitoune (Bordeaux-Bègles), Yoann Huget (Toulouse), Noa Nakaitaci (Clermont), Scott Spedding (Clermont)

L'éviction de Trinh-Duc est un joli coup doublement réussi :

1. Le Goret en le retenant au dernier moment fait preuve d'ouverture à l'égard des observateurs officiels du rugby (ceux de la télé et du Midol)  ce qui n'est jamais mauvais à quelques encablures de l'ouverture d'une compétition dont le résultat tiendra lieu de bilan. Ainsi on ne retient du Lièvre que sa place de finaliste de la Coupe du monde 2011, en oubliant de préciser que c'est malgré lui que les Bleuxv sont allés en finale, et non grâce à lui, les joueurs ayant pris le pouvoir après la défait des Tonga.

En fin politique, le Goret dit au bon peuple du rugby, vous voulez Trinh Duc, le voilà, sa présence dans le groupe des 36 occultant tout le reste au moment de sa diffusion (plus le cas Plisson).

2. En évinçant Trinh-Duc de la liste définitive, le Goret réussi à faire ce qu'il avait déjà fait avec le cas Plisson, retenir l'attention de ceux qui n'y sont pas parce qu'ils ne peuvent y être plutôt que sur ceux qui y sont (Atonio, Dumoulin, Kayser, Dusautoir...) et qui n'ont rien à y faire. Il détourne l'attention vers l'accessoire et distrait de l'essentiel. Ce dernier étant :

- Dusautoir est-il si indispensable que cela à l'équipe de France (on y reviendra) ?

- Quelle première ligne avec Guirado ?

- Quelle troisième ligne avec Picamoles ?

- Quel demi de mêlée avec Michalak ?

- Quel second centre avec Fofana ?

- Qui aux côtés de Spedding ?

- L'équipe de France va t-elle s'adapter au jeu de l'adversaire ou imposer le sien propre ?

Pour le reste sur le fond l'éviction de Trinh-Duc pose un problème d'abord parce qu'il a été jugé à l'occasion d'un match disputé de toute évidence par ce qui ressemble à une équipe de France B, ensuite parce que sa prestation a été comparable à celles effectuées pendant toute l'ère Lièvremont, ni plus, ni moins, le lecteur fidèle sait que Trinh-Cul n'a jamais été apprécié ici. Enfin, parce que l'argument décisif du Goret à savoir : François n'est pas le buteur numéro 1, est une découverte aussi bouleversante et profonde que l'eau ça mouille et le feu ça brûle. Depuis que Trinh-Duc foule l'herbe de l'ovale tricolore il n'a jamais eu ce statut. De sorte qu'il n'était peut-être pas nécessaire de le retenir pour au final mettre en avant une lacune que tous connaissent. Comme on le sait, il ne s'agit pas d'une erreur d'analyse, mais d'un choix délibérément politique, sciemment conduit.

mardi, 25 août 2015

La bourre est dans le pré : Beefs-Bleuxv acte I

Le Goret et son staff ont composé une équipe pratiquant un jeu éclairant toute la faillite d'une ère.

Par quoi commencer ? Le plus con sans doute, mais le tri va être difficile.

Dulin, piètre arrière, dont la relance consiste à zigzaguer dans la défense pour 1 se couper du soutien, 2 perdre le ballon et parfois en 3 se faire pénaliser. face aux Beefs, toute la palette du jeu du nain Dulin a pu être expérimentée. Mais Dulin est un chouchou, il faut qu'il joue, qu'à cela ne tienne mettons à l'aile, on a vu ce qu'il coutait de mettre un non spécialiste du poste à l'aile. Ça me rappelle l'école de rugby, quand gamin on mettait à l'aile le plus mauvais de l'équipe, endroit qui passait alors pour le moins dommageable quant au sort du match. Là pareil, sauf qu'en face t'as pas les minimes de Nuces sur Agout, mais l'équipe d'Angleterre. Car enfin, c'est quand même incroyable  d'avoir aussi peu d'estime pour un sport dont on entraine quand même l'équipe nationale que de penser qu'un poste peut être occupé au plus haut niveau qu'il soit par un joueur n'en ayant aucune expérience. Ce n'est rien moins qu'ignorer les spécificités du poste, les habitudes et réflexes pris par ceux qui l'occupent. Le pire c'est que cela vienne d'un ancien ailier n'ayant jamais brillé par sa polyvalence.

Polyvalence, mot qui devrait à jamais être banni du vocabulaire rugbystique. Passe encore qu'il y ait des ailiers-arrières (plus rarement des arrières-ailiers) comme il existe des plombiers-zingeurs ou des charcutiers-jongleurs, mais les exigences du rugby pro pratiqué au plus haut niveau rendent quasi-impossibles la chose.

OU alors, si on tient vraiment à la polyvalence, on prend un joueur véritablement polyvalent Médard par exemple, mais en 3 semaines on ne transforme pas en joueur polyvalent un Dulin ou un Fickou. Les leçons du piteux passage de Vahaamahina en troisième ligne n'ont visiblement pas été retenues, d'autant plus que la perspective d'un Leroux retenu pour sa capacité (non démontrée en club) à jouer en seconde pompe est mis en avant par le staff tricolore. On retient un joueur en troisième ligne parce qu'il fait parti des meilleurs à ce poste, pas parce qu'il est susceptible de pousser au cul de Mas.

Dernier clou au cercueil de la polyvalence le manque de considération pour le travail des entraineurs de club dont sa perspective témoigne. Le Goret qui a Dulin entre les mains quelques semaines par an, explique en gros à Travers et Labit qui le pratiquent depuis plusieurs années que c'est à l'aile qu'il est le plus à l'aise pour le niveau international. Les précédents de Laporte (Traille à l'arrière) ou du Lièvre (Parra à l'ouverture) n'atténuent en rien la responsabilité d'un Goret en aucun cas obligé de marcher dans les pas foireux de ses prédécesseurs.

La paire Dumoulin-Lamerat composée de deux premiers centres est une connerie supplémentaire à porter au crédit (débit ?) du Goret. Depuis presque 4 ans, les Bleuxv ne brillent guère par leur efficacité offensive, et plutôt que d'associer le meilleur 12 au meilleur 13, le Goret croit peut-être révolutionner le rugby mondial en associant deux 12 ? En termes de complémentarité, c'est aussi débile que de vouloir faire une mayonnaise en mélangeant les œufs aux œufs.

Comme il fallait s'y attendre ces deux choix aussi cons l'un que l'autre sont à l'origine de joueurs à la bourre dans le pré.

Pour finir : SZARZEWSKI capitaine.

Notre Dalida de l'Ovale a clairement perdu une place de titulaire devancé qu'il est par Guirado, meilleur avant du dernier tournoi. Le Poulidor des talons, généreux et valeureux au demeurant, est choisi comme capitaine, quel message le Goret adresse-t-il à ses joueurs ?

Est-ce une compensation pour un ancien, qui délivré de la concurrence de Servat a dû affronter celle de Kayser puis de Guirado ?

Un hommage aux chanteuses souffrant d'un strabisme prononcé ?

Une pierre dans le jardin de Guirado pour le garder sous pression ?

On ne le saura sans doute jamais, d'autant plus que remplacé par Guirado, Szarzewski lui a également cédé le capitanat. Qu'un remplaçant devienne capitaine à la faveur d'un changement n'est pas chose très répandue, et obscurcit un peu plus davantage les choix d'un sélectionneur.

 

vendredi, 21 août 2015

Coupe du Monde 2015 : prolégomènes et autres mises en bouche

Depuis 1987 tous les 4 ans  le règne des sphères connait un léger changement de forme : le rond cède un peu de terrain à l'ovale.

Le grand public gavé de rond prend une dose d'ovale sur TF1, chaine du foot quand celle du rugby, France 2, retransmet assez curieusement les matchs de préparation. C'est un peu comme si ton copain Kévin prenait en charge les préliminaires de Madame, avant que tu ne l'honores avec ta régularité cadencée de coucou suisse (à ne pas confondre avec le couteau du même nom).

C'est dire si l'amateur éclairé de la gonfle est partagé entre l’impatience d'assister à la seule compétition qui vaille en ce qu'elle fixe la hiérarchie pour 4 ans en dotant une nation du titre envié de Champion du monde de rugby et le flot de conneries, stéréotypes et autres idées toutes faites et fausses qu'il s’apprête à entendre.

La première étant sans doute le rappel du statut de la France d'équipe vice-championne du monde soi-disant acquis lors de la dernière levée. Pour une équipe ayant perdu en 2011 3 matchs sur 7 le titre est pour le moins usurpé, d'autant plus que le titre de vice-champion de quelque chose n'a de sens que pour une compétition faite d'oppositions générales et non contingentes. En gros pour un sprint ou une course de natation quand tu finis 2ème devant tous les autres finalistes tu peux sans hésiter être vice-champion, n'ayant été battu que par le premier. En 2011, les Boks et les Wallabies n'ont pas été battus par les Bleuxv.

La deuxième est que les Bleuxv se sont fait endoffer (ortographe à vérifier - endaufer ?) par un arbitre soumis à la pression de l'évènement : les Blacks à domicile en finale. C'est peut-être pas faux, mais c'est faire litière du constat suivant : les Bleuxv n'ont gagné le droit de se faire empapaouter en finale qu'après avoir bénéficié d'un arbitrage très favorable en demie face aux gallois. Lesquels ont été péniblement battus, eux aussi d'un tout petit point à 14 contre 15. Que le supporteur tricolore en rogne après Joubert se mette à la place d'un supporter gallois devrait l'aider à adoucir ses anciennes plaies.

La troisième, et on s'arrêtera là, tient dans les chances de l'équipe de France.

Tous, staff et médias, à l'unisson vendent une équipe de France capable d'être championne du monde ! Le chauvinisme le plus échevelé est chose répandue à la veille de grands évènement sportifs. Chaque année avant Roland-Garros on annonce que c'est l'année d'un Tsonga affuté ayant renoncé à boulotter des kinders Bueno, Sauf que là personne n'y croit tandis que pour les Bleuxv, leur réputation de Riton de rugby mondial instille le doute. Rappel : le Riton d'un sport en souvenir d’Henri Leconte, tennisman particulièrement inconstant de la fin du XXème siècle au point de faire paraitre Gasquet pour un modèle de régularité, désigne un sportif pouvant battre tout le monde et être battu par n'importe qui, pour ce qui nous concerne l'exemple des Tonga en 2011 suffit à éclairer le supporteur le moins lucide. C'eut été vrai, mais la professionnalisation du rugby a donné à la formule l'allure d'un astre mort dont on croit percevoir la lumière quand la source est depuis longtemps éteinte. On en veut pour preuve que depuis 2011, hormis l'Australie et dans des conditions discutables, les Bleuxv n'ont pas battus d'équipe majeure du Sud et dans le même temps ils se sont fait régulièrement battre par les nations majeures du Nord (Beefs, Gallois et Irlandais).

Au final, et sans faire du classement IRB l'évangile de l'Ovale, fArce est de constater que la 7ème place de la France, juste devant l'Argentine oblige à la plus grande mesure et modestie, on y reviendra...

mercredi, 19 août 2015

L'impréparation du XV de France : du muscle sans cervelle

Hallucination collective, sport et chauvinisme constituent un trio aussi infernal que ceux à base de Rocco (sea, sex and sun).

Premier enfumage : depuis un bon mois qui s'intéresse aux Bleuxv n'entend parler que de préparation physique intense et d'esprit commando.

Partout est mis en avant le fait que les 36 en chient à pied, en  à vélo, à cheval, quand ce n'est pas en trottinette.

D'abord, c'est à se demander ce que les types foutent en club. Ils doivent suivre le régime du gonze en rugby loisir à base de pâtés saturés de graisse, de chips pleines de gras, de rouge qui tache, le tout agrémenté de frites baignant dans l'huile. Si j'étais préparateur physique d'un club de Top 14 je prendrai cette insistance à mettre en avant la condition physique des Bleuxv comme un affront autant personnel qu'indélébile.

 Ensuite, c'est pour le moins normal que pour une compétition d'une durée réduite et pour laquelle les quatre premiers matchs sont capitaux, les joueurs soient au pic de leur forme et suivent une préparation en ce sens.

Enfin, on ne va pas pleurer sur 36 types en pleine possession de leurs moyens physiques, ayant décidé d'être des sportifs professionnels, de vivre de leurs passions et d'en tirer une certaine reconnaissance, de transpirer en short. Qu'ils se rassurent, il existe de nos jours des déos efficaces 48 heures.

Mais l'essentiel n'est pas là, en mettant l'accent sur cette intense préparation physique on prend à nouveau l'amateur de gonfle pour un lapin à bretelles.

Primo, parce qu'être le plus affuté du monde ne suffit pas à faire un joueur de rugby. C'est indéniablement une condition nécessaire dans le rugby pro, mais très loin d'être suffisante sans quoi sur le pré on ne rencontrerait que des décathloniens.

Deuxio, une grosse préparation physique n'est aucunement le gage d'une quelconque supériorité dans la mesure où les autres font pareil. Prenons une équipe A supérieure à une équipe B, et le même équipe A affutée face à la même équipe B affutée, toutes choses étant égales par ailleurs, l'équipe A affutée restera supérieure à l'équipe B affutée. En clair des Bleuxv affutés perdront face à des Irlandais affutés, comme ils perdent face à eux depuis 4 ans...

Tercio, mettre en avant le travail physique, permet de dissimuler (pas à notre regard acéré de sage de l'ovale, lu par un lecteur au regard non moins acéré) les lacunes techniques, dans la mesure où il est plus facile de soulever de la fonte que de travailler la passe (dernier exemple en date : la passe de maçon turc d'un Picamoles affuté à un Maestri aussi affuté dont la course de soutien ressemblait à la trajectoire d'un navigateur solitaire dans une tempête, bien beau qu'un seconde pompe soit au soutien, mais au final, l'action qui aurait pu être décisive a magistralement foiré, on pourrait aussi ajouter, ce qu'on ne se prive pas de faire au passage, qu' au cul d'un 8 on doit y trouver un 7 ou un 6, un 10, à la rigueur un 9 ou un 2, plutôt qu'un numéro ne dépassant pas le 5, où étaient-ils les naturels soutiens ?). En bref, bosser le physique pendant 2 mois est destiné à faire oublier tout ce qui n'a pas été travaillé depuis presque 4 ans.

Quatro, le fameux esprit commando a été évoqué par le Goret comme il fallait s'y attendre avec les cancres de l'Ovale. C'est tellement con et gros, qu'on ne se fatiguera pas à rappeler que Richie Mac Caw, pas plus que Retallick ou qu'un Vunipola, n'est membre du GIGN détenant le record du nombre de points au décathlon.

Et si plutôt que causer fonte et pompes sous les barbelés on s'intéressait au jeu, en gros à la cervelle  ?

 
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