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dimanche, 20 septembre 2015

Le jour d'après...Les Boks se font hara-kiri

A mon voisin frontiste (le Sud n'est pas qu'une terre de rugby) qui me demandait : "Tiens-toi qui a une chemisette Cambérarero (le Sud sait aussi être une terre d'élégance) tu dois t'y connaitre en rugby, c'est quoi cette histoire de Japonais qui battent les gentils afrikaners ? " (phrase conclue avec un brin de nostalgie dans la voix ).

Ebé lui dis-je, c'est comme si Philippot convolait en justes épousailles avec Clémentine Autain, un truc tellement improbable que l'idée ne te vient pas.

C'est vrai que la chose est si extraordinaire qu'elle ne parait pas vraie, le plus simple est donc de la tenir pour fausse pour essayer d'y voir plus clair, puisque dès lors que les japonais qui n'avaient pas gagné depuis 1991 battent l'un des prétendants à la couronne mondiale, tout est possible.

Et justement non, on a fait tourner à fond les bécanes bourrées de stats jusqu'à la gueule, il en ressort :

Que lorsque le champion n'est pas chez lui (1987, 1995, 2011), il est du Sud sauf en 2003, mais qu'il compte toujours parmi les équipes dominant le rugby mondial les années précédant la compétition.

En 2015, la France joue-t-elle à domicile ?

La réponse est non.

La France est-elle une équipe du Sud ?

La réponse est non.

La France a-t-elle dominé le rugby mondial ces dernières années ?

La réponse est non.

On en déduit assez facilement, qu'il faut arrêter de nous enfumer avec des fadaises à la Marc Lévy du genre : Et si c'était vrai que c'est possible d'être heureux en ovale pour toujours mon amour...

Rien, absolument rien n'atteste le discours du staff et des joueurs visant à faire accroire que la Coupe du monde reste un Tournoi que n'importe quelle équipe du gratin mondial peut gagner.

Rien n'est plus faux, c'est faux et archi-faux, l'équipe sacrée a toujours été la meilleure, sauf en 1995, c'est vrai, mais à ce moment là, la compétition dépassait le cadre sportif pour s'inscrire dans la légende d'une nation en reconstruction.

En 2015, Hollande est-il Mandela ? J'ose à peine poser la question à mon voisin..

samedi, 12 septembre 2015

Après les Bleus d'Ecosse, de quelques questions oiseuses dans la dernière ligne droite

Que l'amoureux de l'Ovale se le tienne pour dit, c'est pas en bleu, blanc, rouge qu'il va se régaler à l'orée d'une compétition sacrant pour 4 ans les Rois de la gonfle.

Si quelques naïfs ont cru après un bon match contre les Beefs que les Bleuxv allaient tout casser, l'ultime levée préparatoire contre les Bleus d'Ecosse a remis l'équipe à sa place : pas très loin du balai à chiottes du rugby mondial.

Que nenni comme dit le cheval, la vitrine du rugby de France en Pro D2 internationale est, en Pro 2 Internationale reste (au moins jusqu'en 2015).

De fait après ce qui ressemble à un match nul contre l'une des plus mauvaises nations du Tournoi depuis 20 ans est de nature, non à lever les doutes, nul de raisonnable n'en a sur les chances de cette équipe de décrocher le pompom (le... rire de l'arbitre...), mais à conforter la conviction : des pipes, du plat et du pipeau (j'ai manqué m'étouffer quand à la pause les joueurs dressaient le panégyrique - va chercher dico - du capitaine Dusautoir, ça m'a fait penser au film d'entreprise où les employés juste avant d'être virés disent le plus grand bien de leur patron ou de la responsable des RH...). Rappel : Dusautoir est ce capitaine de nain parmi les lilliputiens dont le palmarès au bout de 7 ans tient dans un Grand Chlem (2010).

Bref on n'a pas fini de nous prendre pour des truffes sans le foie gras autour.

Ce qui ne doit pas nous empêche pas de poser quelques questions :

Avec ses relances électriques et son long coup de pied,  est-t-il toujours bon Scott pour nous mener vers l'autoroute du Paradis ?

Kockott va-t-il jouer les matchs de poule ou portera-t-il le numéro vingt ?

Picamoles peut-il durer plus de 30 minutes sur le pré ?

La Miche peut-il être au four et au moulin ?

Thales est-il  vraiment fait pour l'ovale ?

Nakaitici n'a qu'à être debout ?

Mas-Guirado ou Porte d'Espagne ?

Bref, faut vraiment que le niveau baisse pour espérer vivre en harmonie avec cette équipe, jamais l'apostrophe coudercien n'a été aussi  juste : allez les petits,  les toupetirikiki...

vendredi, 21 août 2015

Coupe du Monde 2015 : prolégomènes et autres mises en bouche

Depuis 1987 tous les 4 ans  le règne des sphères connait un léger changement de forme : le rond cède un peu de terrain à l'ovale.

Le grand public gavé de rond prend une dose d'ovale sur TF1, chaine du foot quand celle du rugby, France 2, retransmet assez curieusement les matchs de préparation. C'est un peu comme si ton copain Kévin prenait en charge les préliminaires de Madame, avant que tu ne l'honores avec ta régularité cadencée de coucou suisse (à ne pas confondre avec le couteau du même nom).

C'est dire si l'amateur éclairé de la gonfle est partagé entre l’impatience d'assister à la seule compétition qui vaille en ce qu'elle fixe la hiérarchie pour 4 ans en dotant une nation du titre envié de Champion du monde de rugby et le flot de conneries, stéréotypes et autres idées toutes faites et fausses qu'il s’apprête à entendre.

La première étant sans doute le rappel du statut de la France d'équipe vice-championne du monde soi-disant acquis lors de la dernière levée. Pour une équipe ayant perdu en 2011 3 matchs sur 7 le titre est pour le moins usurpé, d'autant plus que le titre de vice-champion de quelque chose n'a de sens que pour une compétition faite d'oppositions générales et non contingentes. En gros pour un sprint ou une course de natation quand tu finis 2ème devant tous les autres finalistes tu peux sans hésiter être vice-champion, n'ayant été battu que par le premier. En 2011, les Boks et les Wallabies n'ont pas été battus par les Bleuxv.

La deuxième est que les Bleuxv se sont fait endoffer (ortographe à vérifier - endaufer ?) par un arbitre soumis à la pression de l'évènement : les Blacks à domicile en finale. C'est peut-être pas faux, mais c'est faire litière du constat suivant : les Bleuxv n'ont gagné le droit de se faire empapaouter en finale qu'après avoir bénéficié d'un arbitrage très favorable en demie face aux gallois. Lesquels ont été péniblement battus, eux aussi d'un tout petit point à 14 contre 15. Que le supporteur tricolore en rogne après Joubert se mette à la place d'un supporter gallois devrait l'aider à adoucir ses anciennes plaies.

La troisième, et on s'arrêtera là, tient dans les chances de l'équipe de France.

Tous, staff et médias, à l'unisson vendent une équipe de France capable d'être championne du monde ! Le chauvinisme le plus échevelé est chose répandue à la veille de grands évènement sportifs. Chaque année avant Roland-Garros on annonce que c'est l'année d'un Tsonga affuté ayant renoncé à boulotter des kinders Bueno, Sauf que là personne n'y croit tandis que pour les Bleuxv, leur réputation de Riton de rugby mondial instille le doute. Rappel : le Riton d'un sport en souvenir d’Henri Leconte, tennisman particulièrement inconstant de la fin du XXème siècle au point de faire paraitre Gasquet pour un modèle de régularité, désigne un sportif pouvant battre tout le monde et être battu par n'importe qui, pour ce qui nous concerne l'exemple des Tonga en 2011 suffit à éclairer le supporteur le moins lucide. C'eut été vrai, mais la professionnalisation du rugby a donné à la formule l'allure d'un astre mort dont on croit percevoir la lumière quand la source est depuis longtemps éteinte. On en veut pour preuve que depuis 2011, hormis l'Australie et dans des conditions discutables, les Bleuxv n'ont pas battus d'équipe majeure du Sud et dans le même temps ils se sont fait régulièrement battre par les nations majeures du Nord (Beefs, Gallois et Irlandais).

Au final, et sans faire du classement IRB l'évangile de l'Ovale, fArce est de constater que la 7ème place de la France, juste devant l'Argentine oblige à la plus grande mesure et modestie, on y reviendra...

vendredi, 29 mai 2015

Sous le signe du bizarre, du banal et de la caguade en cette fin de saison..

En cette fin de saison augmentée d'une fin de cycle pour le XV de France l'heure est venue du bilan, que l'on tire, on fait avec ce qu'on a.

Commençons par le bizarre, au-delà de l'exploit de Toulon, la domination  française du rugby de club en Europe est évidente. Du coup quand le Goret après France-Angleterre chouine que les Bleuxv ne sont pas en cannes et manquent de rythme on manque d'avaler la pascade vu que les mêmes en clubs marchent sur le Beef  (du bon pied ça peut porter bonheur),. Certes beaucoup d’étrangers jouent dans le Top 14, mais pas que, les autres précisément, que ce soit à Toulon, Clermont ou au Racing-Métro (pour ne retenir que les demis-finaliste) sont en général des internationaux français.

Rayon bizarre la fédé n'est pas en reste. Au nom d'une transparence bien dans l'air du temps, les cerveaux à gros pardessus ont fait dans l'appel d'offres. Le délai pour préparer et présenter sa candidature  : 15 jours ! Quand tu passes le moindre appel d'offres pour changer la porte des chiottes de n'importe quelle école primaire du Lauragais, tu dois  au moins t'y prendre 6 mois à l'avance, sous peine d'annulation de toute la procédure.

Là les cerveaux de la fédé ils te demandent de pondre en 15 jours ce que le Goret n'est pas foutu de savoir au bout de presque 4 ans : on fait quoi pour que l'équipe de France redevienne le joyau de l'Ovale hexagonal.

Pour finir on atteint des sommets de faux-culteries  quand partout Novés est annoncé pour 2015 après avoir refusé 2011 (pas con Novés devait se dire que ça allait être dur de faire mieux qu'une finale, après le Goret il est tranquille...).

Au final si Novès est nommé l'hypocrisie fédérale n'en sera que plus évidente, si ce n'est pas lui l'enfumage n'en sera que plus grotesque.

Le banal ce sont les qualifiés pour les phases finales. Bien sûr les grands enfants que sont les amateurs de gonfle aimant les contes et histoires à dormir debout pour avoir des étoiles plein les yeux quand le meilleur moyen pour avoir le regard stellaire est encore de téter un cubi de rosé-limé, baissent les armes devant la qualification d’Oyonnax.

Pourtant à y regarder de plus près le foutage de gueule n'est pas très loin.

Primo les 5 plus gros budgets sont présents, le montage en sauce d'Oyo n'est là que pour habiller le discours sur les valeurs du rugby à papa pour faire oublier que celles d'aujourd'hui ont plus à voir avec le CAC 40 que 5 culs bravant la froidure de la vitre arrière du bus.

Deuxio, quand on voit jouer Oyo on a la pénible impression d’assister à un match d'Aurillac entrainé par Fouroux. En comparaison du jeu pratiqué par Oyo les dirigeants de la Corée du Nord font figures d'immenses déconneurs repeint aux couleurs de la bande à Basile.

Tercio, il vaudrait mieux souligner l'énorme échec du LOU (7ème budget) et celui plus relatif mais non moins évident de Montpellier (6ème budget).

Conclusio : Comment ne pas vendre du rêve préfabriqué pour faire parler d'une saison très moyenne au niveau de la qualité et de l'intérêt final (ASM, RCT, Stade Toulousain, le champion 2015 est là et pas ailleurs).

Si pour parler de cagade on se contente de citer un seul nom, sera-ce suffisant ? Beauxis !

La descente de l’Aviron en est une autre mais ce sera pour une autre fois !

 

mardi, 19 mai 2015

Le groupe pour préparer la Coupe du monde ou le retour du rugby zombie

Le dernier Tournoi nous a donné l'occasion de souligner toute l'inanité qu'il y avait à tirer des plans sur la comète en matière de composition en vue de la prochaine coupe du Monde.

Avec Saint-André et sa troupe, c'est la Coupe de tout le monde qui s'annonce, faite à base de revenants puant le zombie comme la cagole la mauvaise marée.

Après 4 tournois minablement enfilés de rang, le tout rabaissé par d'indigents crash-tests-matchs, au terme desquels le XV de France n'a jamais été foutu d'enchainer plus de deux victoires, notre belle équipe de pro D 2 classe internationale s'annonce au-delà de toutes désespérances.

Commençons par le plus beau : Trinh-Duc, jamais rappelé depuis sa transformation ratée en finale de Coupe du monde, le voilà de retour. Image exactement inversée de l'ére Lièvremont, le nouveau Trinh-Cul est arrivé. Avec le Lièvre il a TOUT joué pendant 4 ans, puis plus rien en Coupe du monde, avec le Goret, il a RIEN joué pendant 4 ans, puis il va faire toute la Coupe du monde.

Une histoire pareille, c'est tellement pas possible et si con que t'y crois pas et pourtant...

La Miche, là aussi l'éternel come-back, tellement con, tellement back que t'y crois pas non plus et pourtant... Moyennement blessé à Toulon, moyennement joueur aussi, portant plus souvent les couleurs de Toulon dans les travées que sur le pré, plus habitué à porter la veste étoilé au muguet que le maillot paré des mêmes motifs, La Miche is back ! A part les scénaristes de Mad Max ou de Rocky, seul le Goret pouvait imaginer un retournement aussi retournant.

 A côté de ces énormités on relèvera de belles incongruités :

- Papé, qui revient, on parierait bien toute notre collection de Midol, la Pravda jaune de l'Ovale, si jamais on la possédait autrement que pour donner des allures sang et or aux tomates emballées que le Papé va encore coûter cher en points ;

- Machenaud et Lauret oubliés sans avoir plus démérités que les autres alors que le Goret semblait leur promettre une place au chaud ;

- Lopez, puni pour avoir préféré son club au XV de France, quand tout le monde sait la priorité donnée au Top 14 sur la vitrine tricolore (on me dira : "en plus il est pas bon" à quoi je rétorquerai que c'est pas d'hier) ;

- Mermoz, rappelé pour finir le Tournoi, à qui finaliste de la dernière Coupe du monde on explique que son caractère est un obstacle à sa qualification dans le groupe, il est vrai que ce monument d'humilité qu'est Trinh-Cul est un bel exemple non seulement à suivre mais à promouvoir ;

- Dumoulin est là, on doit avouer, au risque de passer pour un ignoble ignorant qu'on comprend pas bien ce qu'il fait là (si ce n'est piquer la place de Mermoz que ces ailes de géant empêchent de marcher) ;

- Chiotti appelle les mêmes remarques, lourdaud, il a été préféré au tonique Menini (il doit être dans les petits papiers Chiotti, ahaaha) ;

- Goujon ne fait pas la maille (ahaaha encore, celle-là j'en revendique la totale paternité comme dirait Cécillon), chaque club pro possède au moins un joueur ayant pareil profil et qualités, tant qu'à faire appel à des zombies genre La Miche et Trinh-Cul, Harinordoquy aurait été un beau pari.

Pour finir relevons quelques joueurs toujours en activité, de l'aventure en 2011, ni meilleur, ni pire depuis mais totalement hors des écrans de la nullité pleurnicharde et de son staff

 Ducalcon, Domingo, Lapandry, Harinordoquy, Médard et Clerc (sic transit gloria mundi)

On pourra toujours se consoler:

1. en se disant que le groupe pour préparer la Coupe du monde n'est pas celui qu va la jouer.

2. en se disant que le Lièvre avait fait pire en faisant appel à un Lakafia, total inconnu en tricolore, que Parra avait fini à l'ouverture, qu'un Doussain était le rappelé de dernière minute et que Poux a été titulaire en finale de Coupe du monde etc.

De semblables retournements dans un XV de France cul déjà par-dessus tête vont sans doute se produire à nouveau.

Mais au final ce qui l’emporte par-dessus tout  c'est la formidable bien qu'incommensurable vacuité de l'exercice : souvenez-vous en 2007, sans la blessure de Vermeulen, jamais l'équipe de France n'aurait su qu'elle avait été à deux doigts de  laisser  le meilleur français  de la compétition (Dusautoir) à la maison...

 Le groupe des 36 pour préparer le Mondial

Avants: Eddy Ben Arous (Racing), Vincent Debaty (Clermont), Uini Atonio (La Rochelle), Xavier Chiocci (Toulon), Nicolas Mas (Montpellier), Rabah Slimani (Stade français), Guilhem Guirado (Toulon), Benjamin Kayser (Clermont), Dimitri Szarzewski (Racing), Alexandre Flanquart (Stade français), Yoann Maestri (Toulouse), Pascal Papé (Stade français), Sébastien Vahaamahina (Clermont), Thierry Dusautoir (Toulouse), Damien Chouly (Clermont), Bernard Le Roux (Racing), Yannick Nyanga (Toulouse), Louis Picamoles (Toulouse), Fulgence Ouedroago (Ouedroago), Loann Goujon (La Rochelle).

Arrières: Rory Kockott (Castres), Morgan Parra (Clermont), Sébastien Tillous-Borde (Toulon), Rémi Tales (Castres), Frédéric Michalak (Toulon), François Trinh-Duc (Montpellier), Mathieu Bastareaud (Toulon), Wesley Fofana (Clermont), Rémi Lamerat (Castres), Gaël Fickou (Toulouse), Alexandre Dumoulin (Racing), Yoann Huget (Toulouse), Noa Nakaitaci (Clermont), Sofiane Guitoune (UBB), Brice Dulin (Racing), Scott Spedding (Bayonne).

jeudi, 19 mars 2015

En attendant Beef-Bleuxv : interdire la fessée ?

Après une victoire face à l'Italie  partout célébrée, Saint-André, son staff et les joueurs  attaquent avec gourmandise ce Crunch.

Victorieux à  Rome, le Goret commence à se prendre pour l'équivalent moderne d'Alaric, on le préfère avec des sanglots dans la voix, dans son enthousiasme aussi déplacé que Nabila sur les genoux du Pape, il oublie quelques bricoles :

1. rarement l'Italie a été aussi faible, décimée par les blessures et largement composée de jeunes joueurs à la faible expérience internationale

2. les BleuXv n'ont rien montré sur le plan du jeu

3. visiblement seuls les deuxième ligne sont capables de marquer en France

4. les Beefs ont rarement été aussi forts, toujours aussi impressionnants en conquête, les lignes arrières sont composées de joueurs particulièrement doués, comme on en voyait peu chez les Beefs ces dernières années, avec les Blacks, ils sont clairement favoris pour la Coupe du Monde

5. manque de puissance devant (Debaty va finir le capot ouvert au bout de 10 mn, Mas va a 2 à l'heure, Dusautoir de black destroyer est devenu un black shadow), seuls Guirado et Leroux font preuve d'une grande activité dans la régularité dans ce Tournoi

6. encore une charnière nouvelle, Tillous-Borde prend moins d'initiative dans le jeu que mon robot-mixeur qui pèle les carottes

7. derrière ça manque forcément d'automatisme donc de vitesse

8. on peux compter sur les Beefs pour appuyer où ça fait mal, c'est-à-dire presque partout

A la fin quand t'ajoutes tout tu arrives à : Grosse fessée à Twickenham

  Les loosers :

 Scott Spedding (Bayonne) - Yoann Huget (Toulouse), Gael Fickou (Toulouse), Maxime Mermoz (Toulon), Noa Nakaitaci (Clermont) - (o) Jules Plisson (Stade Français), (m) Sébastien Tillous-Borde (Toulon) - Bernard Le Roux (Racing Metro), Loann Goujon (La Rochelle), Thierry Dusautoir (Toulouse, cap.) - Yoann Maestri (Toulouse), Alexandre Flanquart (Stade Français) - Nicolas Mas (Montpellier), Guilhem Guirado (Toulon), Vincent Debaty (Clermont).

Remplaçants : Benjamin Kayser (Clermont), Rabah Slimani (Stade Français), Uini Atonio (La Rochelle), Romain Taofifenua (Toulon), Damien Chouly (Clermont), Rory Kockott (Castres), Rémi Talès (Castres), Mathieu Bastareaud (Toulon).

 

 

jeudi, 26 février 2015

En attendant France-Pays de Galles : la compo des rigolos

Que dire de cette équipe qui va affronter le Pays de Galles ?

Pas grand chose si ce n'est qu'elle ne sera ni meilleure ni pire que celles qui l'ont précédé depuis 3 ans et demi et que celles qui la suivront. Tout le problème est bien là. Tu peux mettre Dulin à la place de Spedding, Lamerat à celle de Bastareaud, etc., que cela ne changera rien.

Tu peux même les bourrer d'amphétamines qu'ils ne te pondront pas les oeuvres complètes de Sartre (lequel inversement a en abusé sans jamais honorer la moindre cape...).

 Pendant ce temps le Goret, toujours content de lui (il est vrai que le rideau ne va tomber que dans quelques mois, après quoi il ira faire comme le Lièvre t'expliquer sur toutes les ondes ce qu'il faut faire quand il a été capable de si peu quand il pouvait faire) persiste dans son aveuglement, il a dit en gros : de mon temps j'ai jamais perdu contre l'irlande, c'est devenu vachement plus dur, ils ont progressé.

Eux, oui, nous non; serait-on tenté d'ajouter, s'ils avancent pendant que l'on recule...

Toujours aussi pénétrant, le Goret a repris cette antienne avec de longs sanglots dans la voix que la priorité c'est pas le XV de France et patin couffin. Bref, le discours d'après Coupe du monde est prêt, il n'a que le recopier par-dessus l'épaule du Lièvre.

FRANCE : Dulin – Huget, Lamerat, Fofana, Guitoune – (o) Lopez, (m) Parra – Chouly, Le Roux, Dusautoir (cap) – Maestri, Taofifenua – Slimani, Guirado, Ben Arous

Remplaçants : Kayser, Atonio, Debaty, Suta, Goujon, Tillous-Borde, Talès, Bastateaud

lundi, 16 février 2015

Des BleuXV toujours ravis en Pro D 2 (chercher l'intrus 2)

Lors du très beau Galles-Angleterre ouvrant ce Tournoi 2014-2015 une chose m'a autant étonné que contenté : la présence d'anciens buteurs à chaque coup de pied de pénalité. Etonné parce que bien souvent celui qui apporte le tee est un inconnu membre du staff, contenté parce que j'aime à penser que le rugby est un sport qui ne doit pas perdre la mémoire et que depuis Lascaux l'humanité gagne à honorer ses Anciens.

Bref, pour la pays de Galles, on retrouve Neil Jenkins, preuve vivante de la fin de la rivalité entre O'Hara et O'Timmins tend sa physionomie emprunte au deux familles au point de passer pour le rejeton de leurs improbables épousailles.

images?q=tbn:ANd9GcSfz0Zhds579NdE9QQ1NynMCAX8fUqAPjEv6Y49dTCCVbo-0yezHQJenkins accompagne donc le buteur gallois depuis quelques années déjà. On se moque, mais Jenkins devient en 2001 (source wikipedia) le meilleur buteur de l'histoire du rugby mondial (1 049 points  à la fin de sa carrière) et il compte 87 sélections pour une carrière internationale qui aura duré un peu plus de dix ans.

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Pour les Beefs, Mike Catt, s'il n'a pas laissé un grand souvenir comme buteur, son jeu au pied a fait des ravages et surtout, il a eu une carrière internationale exceptionnellement longue de 1994 à 2007 !

Pour l'équipe de France dont l'ambition européenne est le maintien en pro D 2 quelque part juste au-dessus de l’Écosse et de l'Italie, quelqu'un a eu cette idée de génie d'aller chercher un buteur SANS AUCUNE EXPÉRIENCE INTERNATIONALE, mieux encore on a dû la trouver bonne puisque Teulet est désormais notre Jenkins/Catt à nous.

Teulet a été un très grand buteur, la chose n'est pas douteuse, mais au niveau national, RIEN en tricolore.

Du coup mets-toi dans la peau d'un buteur, celle de Lopez par exemple (qui dit en passant n'a pas été très brillant en ratant deux coups de pied faciles contre l'Irlande), tu te vois demander à Teulet : Dis Romain, comment tu les tapait les pénalités à Twickenham ?

Teulet en conseiller des buteurs de l'équipe de France, c'est peu comme demander à Etienne Daho de donner des cours de chant à Luis Mariano !

Bon, en même temps, il faut reconnaitre que ça laisse de l'espoir aux amateurs, tiens-moi, pour prendre un exemple que je connais bien, j'attends avec impatience de pouvoir "coacher" Antoine Blondin.

Tous des nuls (et chaque jour ça se voit davantage).

mardi, 10 février 2015

En attendant Irlande - France : brisons les tabous (6)

Le père caché de Stuart Hogg (l'arrière de l'Ecosse, précision à destination des footeux ne connaissant que le père)

 Au passage on notera l'utilisation discrète quoique voyante d'effets spéciaux puisqu'au voit un ciel éclairé en arrière plan de l'Ecossais (l'absence d'ombre sous les arbres trahit le trucage).

samedi, 07 février 2015

En attendant France-Ecosse : d'évidence en évidence (et un peu de science en italique)

Evidence 1 :

On a du mal à s'enthousiasmer depuis une bonne vingtaine d'année à la perspective d'une opposition entre la France et l'Ecosse (dans l'Encyclopédie de Diderot et d’Alembert à Nation on peut lire : "Chaque nation a son caractère particulier : c'est une espèce de proverbe que de dire, léger comme un françois, jaloux comme un italien, grave comme un espagnol, méchant comme un anglois, fier comme un écossois, ivrogne comme un allemand, paresseux comme un irlandois, fourbe comme un grec".

Evidence 1 bis :

On en vient à se demander si une bonne défaite ne serait pas au fond le seul moyen pour ne pas trop s'emmerder devant sa telé. Signalons à ce sujet à l'amateur de statistiques, toujours prêt à briller autour d'une mousse et de caouètes, que les Écossais n'ont gagné qu'une seule fois à Paris en 20 ans et que c'était en 99, quelques mois avant une finale de Coupe du Monde, où l'on voit en passant qu'une stat  en  dit autant sur la performance sportive, qu'Elisabeth Teissier sur tes probabilités de ne pas rentrer seul ce  soir après une virée au  Bombass Club (l'astrologie n'est pas une science, même si à ses débuts elle a pu se confondre avec l'astronomie qui s'est véritablement imposée comme telle en raison de progrès techniques).

 Evidence 2 :

Le seul truc que l'on retient de l'Ecosse ce sont ses supporteurs : à savoir des grands types ventrus à la peau de roux (selon les dernières avancées scientifiques il semblerait que les néandertaliens étaient tous étaient roux, ceci dit rien n'indique que Bernard Le Roux descend de Néandertal, rien n'indique le contraire non plus) plutôt sympas qui n'hésitent pas à promener leurs couilles voyant encore moins le jour que le sommet de leur crâne aux six coins de l'Hexagone (six équipes, six coins = un hexagone, à la rigueur si on considère qu'une équipe reçoit on peu à la rigueur parler de pentagone, cinq côtés donc)

Evidence 3 :

L'équipe qui débute le Tournoi est rarement celle qui le finit, et encore plus rarement celle qui forme l'ossature pour la Coupe du Monde. Ce qui tombe bien, du coup on va pas s'enflammer sur cette composition d'équipe baroque (on utilise baroque un peu à tort et à travers, mais à l'origine - fin XVI début XVII -  il s'agit d'un mouvement artistique touchant plusieurs branches de l'art, l'idée générale du baroque c'est qu'on ne craint pas d'en faire trop, donc ici baroque signifie que Saint-André et ses fidèles ne redoutent pas de match en match d'en rajouter sur la compo de leur équipe, si bien qu'à la fin de l'oeuvre on voit pas bien ce que l’artiste ou celui qui tient lieu de grand ordonnateur a voulu dire ou faire)

 Evidence 4 :

Depuis dix bonnes années les matchs qui nous emballés et dont on se souvient et qui nous ont fait vibrer tiennent à peine sur les doigts d'une main d'un lépreux ou d'un type bossant dans une scierie. Si on ajoute à ça que depuis l'entrée en fonction du Goret, mis bout à bout on a du trouver plaisir à voir de la gonfle tricolore pendant un gros quart d'heure et qu'en général les matchs les plus merdiques se déroulent contre l'Ecosse on en vient à se demander pourquoi le match contre les Beefs ne vient pas plus vite (petit rappel, on le sait désormais l'anglois est méchant).

Vivement l'Angleterre !

La Compo (avec des vrais morceaux de joueurs promis à la Pro D2 en gras, ce qui est bien normal vu que le XV de France est une équipe de D2 au niveau international

FRANCE : Spedding – Huget, Bastareaud, Fofana, Thomas – (o) Lopez, (m) Kockott – Chouly, Dusautoir (cap), Le Roux – Maestri, Papé – Slimani, Guirado, Menini

Remplaçants : Kayser, Atonio, Ben Arous, Taofifenua, Goujon, Parra, Tales, Lamerat

dimanche, 18 janvier 2015

Saint-André : "Je suis Charlot" Ou les BleuXV sur leur 31 : pas d'enflammage, pas de plan sur la queue-mète, les leçons du passé (titre un peu long je le concède, mais il semblerait que les analfabêtes qui me lisent s'arrêtent bien souvent à ce stade là)

L'actu Ovale c'est bien sûr la liste des 31 pour le Tournoi dans un contexte particulier : celui de la Coupe du Monde twenty fifteen (2015 in french).

La question à xxxxx millions de livres étant : sont-ce les mêmes qui disputeront la Coupe du monde ?

Question très con, qui oblige en sus à dire un mot pénétrant sur chaque impétrant, ce qui est fatigant.

J'ai préféré confronter la liste des des 30 du Tournoi 2011 avec celle des 30 retenus pour la Coupe du monde 2011 et celle de la finale pour une conclusion aussi radicale qu'évidente : rien ne sert de partir, il faut courir à point. Morale empruntée à La Fontaine et inversée pour les besoins de la cause, mais le Goret Geignard ne connait pas ses classiques (quel formidable personnage de fable aurait-il fait avec le Lièvre : Le Goret, le Lièvre et le Coq tricolore ou l'avalanche des tocards).

1. Liste donnée pour le tournoi 2011 en janvier 2011 (en gras ceux toujours de la partie en 2015)

Avants (16) : Mas (Perpignan), Domingo (Clermont), Ducalcon (Castres), Marconnet (Biarritz), Servat (Toulouse), Guirado (Perpignan), Nallet (Racing-Métro), Pierre (Clermont), Thion (Biarritz), Papé (Stade français), Dusautoir (Toulouse, cap.), Bonnaire (Clermont), Ouedraogo (Montpellier), Chabal (Racing-Métro), Lapandry (Clermont), Harinordoquy (Biarritz).

Arrières (14) : Parra (Clermont), Yachvili (Biarritz),Trinh-Duc (Montpellier), Traille (Biarritz), Skrela (Toulouse), Jauzion (Toulouse), Mermoz (Perpignan), Marty (Perpignan), Rougerie (Clermont), Clerc (Toulouse), Palisson (Brive), Médard (Toulouse), Huget (Bayonne), Poitrenaud (Toulouse).

a) ça a bien dégagé derrière en 4 ans (seul Huget à survécu), on comprend mieux désormais le manque de liant derrière depuis 2011,

b) Dusautoir, Mas et Papé sont incontestablement des cadres de l'équipe et leurs performances doivent être jugées à cette aune et farce est de constater que c'est pas bien brillants.

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2. Liste donnée pour la Coupe du monde 2011 (en gras les absents du Tournoi 2011)

Avants 16Barcella (Biarritz), Domingo (Clermont), Poux (Toulouse),  Servat (Toulouse), Szarzewski (Stade Français),  Ducalcon (Castres),  Mas (Perpignan), Marconnet (Biarritz),  Papé (Stade Français),  Pierre (Clermont), Millo-Chluski (Toulouse), Nallet (Racing-Métro 92), Bonnaire (Clermont), Harinordoquy (Biarritz), Dusautoir (Toulouse/Cap),  Ouedraogo (Montpellier),  Lakafia (Biarritz), Picamoles (Toulouse)

Arrières 14  Parra (Clermont),  Yachvili (Biarritz), Skrela (Toulouse),  Trinh-Duc (Montpellier),  Estebanez (Brive), Mermoz (Perpignan),  Marty (Perpignan), Rougerie (Clermont),  Médard (Toulouse), Palisson (Brive), Clerc (Toulouse), Huget (Bayonne), Heymans (Toulouse), Traille (Biarritz)

a) changements importants devant (les Gros se pètent plus que les petits branleurs des lignes en arrière sans compter que chez les Gros une baisse de régime se voit plus que ces mêmes petits branleurs qui jouent à la baballe derrière)

b) grande continuité derrière (seul Jauzion a giclé remplacé par l’inénarrable Estebanez).

On notera en 2011, le retour de Szarzewski, cas de figure très probable pour la Coupe du monde 2015 (jamais décevant en Bleu il est vrai, toujours à la pointe du combat).

A la lecture de tous ces noms, deux choses frappent :

- la première évidente c'est la présence de joueurs titulaires indiscutables dans leur club actuellement et qui ont disparu des radars tricolores pour plein de raisons (Bonnaire, Parra, Rougerie, Harinordoquy, Trinh-Duc, blessé certes et cas à part, mais bon répond quand même à cette taxinomie - va chercher dico et plus vite que ça), aussi est-il permis de se demander si aujourd'hui ceux qui les remplacent leur sont supérieurs...

- la deuxième moins évidente c'est le nombre effarant d'internationaux (7) descendus trois ans plus tard en Pro D2 avec leur club (Barcella, Guirado, Harinordoquy, Lakafia, Yachvili, Marty, Traille), j'ignore tout de sa signification, mais la chose interpelle.

On notera deux cas échappant à l'analyse ou relevant du feu de paille : Lakafia et Doussain (arrivé en cours de route).

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3. Équipe de la finale contre les Blacks en 2011 (en gras les absents du groupe donné pour le Tournoi précédent et en soulignés ceux qui ont disparu du groupe annoncé pour le Tournoi 2015 et qui n'ont pas sportivement renoncé aux Bleuxv)

 15-Médard, 14- Clerc, 13- Rougerie, 12- Mermoz, 11- Palisson, 10- Parra, 9-Yachvili, 8-Harinordoquy ? , 7- Bonnaire, 6- Dusautoir (capitaine), 5- Nallet, 4- Papé, 3- Mas, 2- Servat, 1- Poux.

 a) Grande stabilité entre le groupe du Tournoi et les finalistes sauf en première ligne, confirmant le caractère très exposé du poste, circonstance de nature à mettre du baume au coeur aux 3 D (Ducalcon, Debatty, Domingo).

b) On se dit que 4 ans après hormis Rougerie, la même ligne d'arrière aurait pu être conservée et même si pour chaque cas les raisons d'une absence en 2015 varient, il reste qu'en terme d'expérience et d'automatisme c'est bien dommage.

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4. Liste donnée  pour la Coupe du monde 2015  (en gras les "étrangers" et en soulignés les sélectionnés de "dernière minute"):

Avants : Atonio (La Rochelle), Ben Arous (Racing Metro), Mas (Montpellier), Menini (Toulon), Slimani (Stade Français), Guirado (Toulon),  Kayser (Clermont),  Flanquart (Stade Français), Maestri (Toulouse),  Papé (Stade Français), Taofifenua (Toulon),  Chouly (Clermont), Dusautoir (Toulouse, cap.), Le Roux (Racing Metro),  Nyanga (Toulouse),  Ollivon (Bayonne),  Picamoles (Toulouse).

Arrières : Kockott (Castres), Tillous-Borde (Toulon),  Lopez (Clermont),  Talès (Castres),  Bastareaud (Toulon), Dumoulin (Racing Metro), Fofana (Clermont), Lamerat (Castres), Guitoune (Bordeaux-Bègles),  Huget (Toulouse), Nakaitaci (Clermont), Thomas (Racing Metro),  Dulin (Racing Metro),  Spedding (Bayonne).
 
a) ceux qui incarnaient la relève de diverses façons ne sont plus là et ils sont nombreux (Machenaud, Plisson, Bauxis, Lapandry, Lakafia, Samson, Tolofua, Doussain, Fickou, Burban, Vahaamahina)
 
b) des anciens titulaires indiscutables dans les Bleuxv version Lièvremont  et bons en club (voire très bons) sont "oubliés" (Parra et Mermoz et (?) Harinordoquy)
 
a) + b) = c)
 
c) du coup de nouvelles têtes apparaissent : les "étrangers" bien sûr, plus Tignous-Borde (?), Dumoulin, Thomas et Ollivon. Cette continuité apparente eu égard à la tournée 2014 (moyenne quoiqu'on en dise) cache une formidable inconstance dans les choix du staff qui ne sait plus à quel Saint (André) se vouer.
 
Aussi nombreux doivent être les "pas présents" à croiser les doigts pour qu'un Tournoi 2015 minable transforme les grands gagnants de la Tournée d'automne en tocard dans la dernière ligne droite. Faisons confiance à nos amis beefs et gallois notamment pour donner corps à leur rêve.
 
Pour la fine bouche on notera une présence à peu près égale de toulousains (5) en dépit des résultats médiocres de ce club de légende en Top 14 et SURTOUT qu'en 2011 pas un seul toulonnais n'était sélectionné, qu'en 2015 ils sont 5 (le Racing-Métro passe de 1 à 5) !
 
Pour finir (ou presque) ma liste des joueurs scandaleusement oubliés : Lapandry (profil à la Cabannes nous manquant cruellement), Grosso (ailier puissant et gros mental) et Mermoz (à qui on coupe encore les ailes).

Pour finir (vraiment) mention spéciale aux éternels revenants La Miche et Fritz, à moins que Poux...

 Bref, comme on  dit à Charlie Hebdo : Qui vivra verra !
 
Adixat !

samedi, 08 février 2014

Grand Chlem 2014

La seule question qui vaille :

Le XV de France peut-il gagner à Cardiff ?

De la réponse dépend la réalisation (ou non) d'un titre prémonitoire.

dimanche, 24 novembre 2013

Les crashs Tests d'automne en XV enseignements

Au sortir de ces trois tests d'automne on se dit :

1. que l'arbitre vidéo du match Bleus-Boks aurait mérité d'être talent d'or...

2. que les jours où les Bleus se feront entuber comme le provincial naïf dans un bar de ¨Pigalle où seul le champagne coule à flots, il faudra s'en souvenir

3. que ses tests sont finalement très utiles pour savoir que les Blacks sont plus forts que les Bleus

4. que les Boks sont plus forts que les Bleus

5. que les Bleus sont plus forts que les Tonga

6. que la plupart des joueurs de l'équipe de France n'ont pas le niveau international (Forrestier, Kayser, Papé, Chouly, Lauret, Thales) et que très rares sont ceux qui le possèdent avec régularité (Fofana), quant aux autres ils y sont par intermittence.

 7. que les Bleus sont depuis longtemps en panne de leader

8. qu'enfin les Bleus sont réguliers, mais dans la défaite

9. que du coup on n'entend plus les commentateurs les présenter comme vices-champions du monde. La comparaison depuis le sacre des Blacks, quasi-invincibles, et les Bleus, presque toujours battus est d'une rare cruauté pour ceux qui déparlent depuis bien trop longtemps dans les micros

10. qu'aucune dynamique ne conduit les Bleus vers le tournoi 2014

11. que le XV de France n'a aucune identité sportive

12. que la question de la compétence du staff au plus haut niveau commence à se poser

13. que les Beefs vont venir gagner au stade de France

14. que l'équipe de France est devenue bien moyenne

15. qu'en conséquence on va (encore) souffrir cet hiver

samedi, 22 juin 2013

Les cons on les reconnait à ce que ça ose tout

Il faut vraiment douter de rien pour aller chez les "Tous Noirs" avec l'ambition de faire un truc, qu'on appelle ça hold-up où autre chose, en gros il s'agit de gagner un match.

Quand tu finis dernier du tournoi des 6 nations,

Quand tu perds contre l'Italie,

Quand tu fais péniblement match nul contre l'Irlande,

Quand ta seule victoire est contre l'Ecosse, équipe européenne la plus faible depuis Braveheart,

Quand les types sont déjà cuits en février-mars,

Que Quand avec tout ça que tu vas chez les Blacks, tu te fais oublier.

Dans la divine comédie (c'est pas le nom d'un bar homo) est écrit un truc du genre : "toi qui entres ici abandonne toute espérance".

Hé bé contre les Blacks c'est pareil, il n'aurait plus manqué que nos pipes tricolores battent les maîtres de l'Ovale.

Le XV de France fait penser à ces mauvais élèves (c'est de saison) qui foutent rien de toute l'année et qui croillent que le jour du bac ils vont tout faire péter parce qu'ils ont bossé 3 jours d'affilée et qu'ils pourront même passer devant l'élève appliqué qui depuis toujours travaille avec continuité et aligne les bons résultats.

Puisque personne n'aime l'injustice réjouissons-nous de ces trois défaites.

Gardons nos mouchoirs pour le jour où des Bleus dominateurs et constants perdront sur une avanie ovale contre moins bons qu'eux.

jeudi, 05 janvier 2012

Communauté d'inspiration ?

Comment le site qui héberge mon blog reprend allègrement mes trouvailles géniales, qu'on ne peut lire qu'ici et donc pas ailleurs, sinon pas con, t'irais ailleurs...

C'est  (au tout début de l'article)

Vu que la culture générale de la plupart des rédacteurs de 20 minutes a été forgée à partir d'un consciencieux visionnage des chevaliers du zodiaque et de dragon ball Z sous la période dite balladuro-chiraquienne du milieu des 90's, au prochain pompage je déménage (sans rires).

19:00 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (2)

jeudi, 22 décembre 2011

Dicton de Noël

Là je suis plus très loin du fond...
christian labit

Couteaux Laguiole, Couteau pliant de poche

19:08 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1)

jeudi, 03 novembre 2011

OPA sur PSA ou du Lièvre au Goret

Après Saint Marc, le monsieur propre sur lui du rugby tricolore, l'avènement d'un Saint-André annoncé comme le Messie  étonne.

Comme le Messie, PSA est annoncé longtemps à l'avance.

Comme le Messie, PSA n'est que le fils de dieu, il vient en second, après Novès.

Comme le Messie, PSA après avoir réussi quelques miracles portera sa croix et risque bien d'y finir dessus entre ses adjoints (Lagisquet et Bru selon toutes probabilités).

Comme le Messie, les adorateurs d'Allah le rejeterront en raison de sa proximité avec le porc (le goret).

Quel que soit l'avenir du goret, le moins que l'on puisse lui souhaiter est de ne pas finir découpé en fine tranches.

Le Goret  est l'anti-Lièvre.

Là où le Lièvre était un joueur international de niveau moyen (je sais ça ressemble à un oxymore, mais ça existe), le Goret fut un joueur talentueux, un international charismatique au point de conduire une équipe de France victorieuse par deux fois chez les Blacks en 1994. Exploit inégalé depuis, exploit d'autant plus savoureux que le Goret  avait endossé la tunique du capitaine depuis l'aile...

Personne ne se souvient d'avoir vu le Lièvre en Bleu.

Tout le monde a en tête la relance emplie d'envie, de fougue et de hargne de PSA pour le plus bel essai du XXème siècle !

Là  où le Lièvre était un entraîneur débutant de deuxième division, le Goret a conduit des équipes de haut niveau en les portant au maximum de leurs capacités que ce soit avec Bourgoin puis plus tard avec les Sharks (de Sale pas Dassault...).

Son passage à Toulon, brillant la première année, plus mitigé en TOP 14 la seconde,  mais très honorable en H Cup, fait de lui un entraineur expérimenté ayant eu entre ses mains des joueurs de classe mondiale (Wilko, Smith, Heyman etc.).

Sans préjuger de l'avenir, voilà enfin le XV de France doté d'un entraîneur digne de ce nom. Qui plus est il ne va pas chercher ses adjoints en Fédérale 1 ou chez les Espoirs mais dans d'excellents connaisseurs du rugby hexagonal (Lagisquet et Bru). Léger bémol toutefois quand on voit comment le Stade se hâte de faire traîner la nomination de Bru on se dit que décidément le XV de France n'est toujours pas au rang des priorités du rugby de France. Comme s'il ne fallait tirer aucune leçon du fiasco FFR-Lièvre.

Quoi qu'il en soit, les masques finissent par tomber, le Lièvre se retrouve à poil, comme le petit gibier qu'il est. Quelques Bleus commencent à balancer comme il fallait s'y attendre, le procédé n'est pas très élégant mais la fin étourdissante du Lièvre dit assez le malaise général, nié puis caché avant qu'il ne saute aux yeux comme une bite au cul.

L'annonce à quelques semaines du début de la Coupe du Monde de son remplacement par le Goret signifie à la fois la fin d'une expérimentation qui n'a que trop duré et le désaveu dans lequel le tient la FFR, sapant là le peu d'autorité qui lui restait.

Aussi triste que cela puisse paraître après cette finale de Coupe du monde : Vivement le Tournoi 2012.

18:52 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : saint-andré, lièvremont

mercredi, 19 octobre 2011

Bleus-Blacks J- 3 Si loins, si proches "Touch"

180 000 euros dans la poche de chacun des trente en cas de victoire !

140 000 euros assurés par la présence en finale.

Somme rondelette défiscalisée (qui aura le courage de supprimer les niches fiscales des primes sportives hé hé) surtout pour ceux n'ayant pas (Doussain) ou peu joués (Guirado, Estebanez etc.) avec des incertitudes sur l'état de la cagnotte de Skrela et de Marconnet, (si quelqu'un sait je prends).

Des fois, il n'est pas besoin d'aller chercher bien loin la motivation...

Mais notre sport est si beau, aussi pur que le plus pur des purs manteaux de la blanche colombe passée à la javel qu'un voile est en général prestement jeté sur ces triviaux aspect financiers.

Retour au sport donc.

Des Bleus sans jeu, se cherchant depuis 4 ans.

Des Blacks au jeu clairement identifié, fait de vitesse et de puissance au service d'une intelligence collective tournée vers le spectacle.

Des sales gosses en bleus.

Des gentlemen de noir vêtus.

Tout et plus encore sépare les deux équipes qu'il est plus simple de jouer au jeu des 7 ressemblances que des 7 erreurs :

-la certitude qu'une grosse mêlée est à l'origine du monde,

-le meilleur talonneur du monde (Servat, Mealamu),

-le meilleur troisième ligne du monde (Mac Caw, Bonnaire),

-un 9 sur le banc devenu leader (Weepu, Parra)

-un 10 prévu de longue date absent (Carter, Trinh -Duc),

-une maîtrise dans les airs (en touche pour la France, dans le jeu courant pour les Blacks),

-enfin, une certaine idée du jeu en partage (perdu de vue depuis pas mal de temps chez les Bleus, mais les clichés type French  flair résistent au temps plus sûrement qu'un Zippo, en plus il m'en fallait 7).

 Au final, aussi sûr que Lacroix et la Bannière vont moins bien au poste qu'un napperon de rouge tâché, un moyen radical permet de distinguer les Blacks des Bleus : leur sélectionneur.

On se souvient du Mea culpa  du Lièvre après France-Italie, en moins de trois semaines  il nous a refait deux fois le coup, la première pour s'excuser d'avoir mal répondu aux questions de journalistes "elle m'emmerde ta question", la deuxième pour avoir traité les Bleus de "sales gosses".

On en vient à se demander s'il ne réfléchit pas plus avant de parler qu'avant de composer son équipe...

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vendredi, 14 octobre 2011

Gaulois ou Gallois ?

Même en panne une pendule indique exactement la bonne heure deux fois par jour !

Méditons sur cette puissante pensée avant de rêver d'une finale atteinte plus finalement qu'un Grand Chlem vu que pour s'y hisser il suffirt de battre les Beefs et les Gallois.

Pour conduire notre équipe de France :  le Lièvre.

Principal obstacle sur la route : le Lièvre

Une seule victoire (petite) face aux Beefs ne doit pas dissimuler la persistance du problème L. Inexpérimenté, incompétent, il n'aura décidément jamais trouver la bonne distance avec ses joueurs. Après l'avoir joué démocrate à la Kennedy, puis pacifique à la Gandhi, puis encore Père fouettard à la Brejnev, il nous la joue simultanément Jojo du Bar Pmu "A la boule d'argent" et midinette.

Midinette pour son côté supportrice aux yeux embués d'émotion pour avoir cotoyé ses vedettes, retenant ses larmes de joie après la victoire de ses garçons qu'elle supporte à coup de poster occupant le mur vide de sa chambre depuis  la retraite de François Valéry.

Jojo du PMU pour son côté pari de l'impossible. Que Jojo sur les coups de 10 heures et demi / 11 heures en vienne après son 28 ème jaune, les pieds dans la sciure à lancer à la cantonnade : Ce coup ci les gars, s'ils passent je me rase la moustache (vu que Jojo il la porte fièrement en dépit de la pastille jaunie des poils) et s'ils vont en demi, je me laisse pousser les cheveux (vu que Jojo il a la boule à zéro), là n'est pas le problème, le problème est que le type qui est précisément le sélectionneur de l'équipe de France lance ce type de pari presque aussi con que le Christian Jean-Pierre.

Si pour être champion du monde la moustache est le principal critère, on ne comprend pas bien l'absence de Groucho Marx dans les annales du rugby et la nomination de Saint-André au lieu de Bové. Le Lièvre nage en plein délire.

C'est un  peu comme si Sarko avait dit en 2007, "si chui élu président", j'engrosserai des mannequins aphones après avoir adopté le look flic à Miami.

En attendant le Lièvre reconduit l'équipe ayant battu les Beefs, on a vu pire comme décision. Seulement la vérité du jour n'est pas celle du lendemain, même dans Un jour sans fin. Prenons par exemple le match contre les Tongas, les Bleus y sont nuls que même les commentateurs de la télé l'ont vu, c'est dire. Inversement, ils font une belle première mi-temps contre les Beefs. Comment expliquer pareil changement ? On se perd en conjectures comme le disent si bien les économistes quiand on leur demande pourquoi ils n'ont pas vu ce qu'ils sont censés voir.

Les explications se bousculent au portillon à la manière de l'abus de sangria à la fête foraine :

1. Après avoir eu leurs femmes dans les pattes pendant une semaine les joueurs n'étaient pas pressés de rentrer chez eux.

2. Une défaite avec  un retour en France aurait obligé les joueurs à voter aux primaires.

3. Les professionnels du rugby ont relu les termes de leur contrat.

4. C'est jamais très agréable de passer longtemps pour des pimpins, à moins évidemment d'être con au point de ne pas s'en rendre compte, mais n'est pas Christian Jean-Pierre qui veut.

5. Précisément, les joueurs se sont dit que finalement le meilleur moyen d'échapper aux commentaires plus qu'affligeants de nos Dupont et Dupond de la télé était encore de jouer dans le poste plutôt que d'y regarder dedans.

6. Ils ont retrouvé le petit cahier dans lequel le Lièvre avait écrit en tout attaché le projet de jeu du XV de France, le petit cahier avait été oublié tout ce temps dans une molaire creuse de Rétiere

7. Les mystères des mécanismes du biorythme, ils ne sont tout simplement pas du matin. Ils jouent un samedi  à 7 heures du mat', ils paument, ils jouent la semaine d'après à 9 h 30 du coup ils sont mieux réveillés et gagnent. On doit à la vérité de dire que cette hypothèse figure parmi les plus crédibles.

 Si l'équipe de France est son pire adversaire, qu'a-t-on en face ?

Du gallois.

Depuis Perceval on le sait, le gallois est aussi tenace que la galloise est élégante dans les rues animées et enfièvrées de Cardiff. On point que le monde du rugby les appelle les Diables Rouges.

Pendant longtemps il est vrai ils ont tenu le fond de la mine et le haut du pavé rugbystique, puis quittant les tréfonds de la terre ils ont quitté les sommets du Tournoi, les diables se sont mués en angelots.

Depuis, quelques années les cornes et la queue repoussent tout rouge. Il est vrai que l'équipe de Galles  bâtie par son coach Gatland est aux antipodes de celle du Lièvre.

Jamais l'ambition de produire du jeu n'a été contrariée par le résultat.

Quel que soit le score, l'adversaire, la compétition, ses enjeux, les gallois n'ont eu qu'une idée en tête : envoyer du jeu comme des mousses à Munich. On se souvient qu'elle fut aussi celle du Lièvre à ses débuts, vite abandonnée au prétexte d'une relance pourrie des 22, les joueurs avaient confondu envoyer du jeu et faire n'importe quoi.

Ces dernières années le projet gallois déboucha sur un jeu brouillon, parfois pathétique tant le jeu pour le jeu nuisait à sa cohérence. Après le temps de l'expérimentation, le temps des moissons semble venu.

Samedi matin, quel que soit le résultat du match, le rugby gallois vaincra ou périra avec ses idées.

Tout l'inverse du Lièvre en somme.

jeudi, 13 octobre 2011

La Coupe du monde de rugby à la télé ou comment vous en dégoûter.

Cette Coupe du Monde a ceci de paradoxal qu'on en vient à se demander si le Tournoi n'est pas en définitive la seule compétition internationale qui vaille pour les européens.

Des matchs bizarres ont lieu entre des équipes improbables, des enjeux hyper limités gouvernent les vestiaires pour savoir qui de la Géorgie ou de la Roumanie l'emportera, qui de la Russie ou des Etats-Unis sera la moins naine des puissances du rugby, de l'hyper-puissance de la guerre froide à l'hypo-puissance d'un match chaud, le chemin n'est au final pas si long que ça, le tout enrobé de scores fleuves à la Harlem Globe Trotters.

Dire qu'on s'emmerde solide, au moins autant qu'à une compétition de curling, serait exagéré, de là à dire qu'attendre 4 ans pour voir débouler la planète ovale à la télé est une attente insupportable, serait tout aussi exagéré. On en vient presque à enjoliver nos joutes domestiques de Top 14. A ce sujet le Lièvre a bien l'air malin lui qui se plaignait régulièrement de la faiblesse de ce championnat pour dissimuler ses errements. Il erre toujours, c'est juste que ça se voit moins, disons que la pendule cassée marque la bonne heure pour le moment...

Dans ses conditions on comprend que le grand public soit un peu paumé, il suffit de battre deux équipes du club des Cinq (Afrique du Sud, Angleterre, Australie, France, Nouvelle-Zélande) pour gagner le pompom. Du coup le rugby ça ressemble vachement à la quille de huit où c'est toujours un type d'un bled paumé du Nord-Aveyron (on taquine le pléonasme) qui gagne. Centre Presse est à la quille de huit ce que le Midol est à la gonfle, l'organe officiel d'un sport local.

Si bien que la diffusion du rugby en phase mondiale passe par des médias très bas-de-plafond du style RMC ou TF1.

Trouvant le temps de placer de la pub entre les hymnes et le coup d'envoi, les escrocs de la télé ont confié les clés à un duo largement plus con que les Dupont et Dupond.

L'un s'est acheté des cheveux, alors qu'il aurait mieux fait de s'acheter un peu de vocabulaire. Mais les types de TF1 ont dû tellement lui rabacher qu'il s'adressait à des abrutis tirés de leur sommeil sans rêves qu'il a réduit par deux le nombre de mots à sa disposition. Voilà pourquoi il pioche dans sa petite bourse faite de 25-30 mots pour expliquer ce que chacun comprend par soi-même (la mélée avance, elle recule, comment veux-tu...). En même temps ça devait l'arranger vu qu'à part nous donner des infos sur la passionnante vie locale de Dax, c'est le grand vide. A l'écouter et à le regarder on a l'impression d'être face à un aquarium sans faune et sans flore. C'est exactement comme si on était face à un verre d'eau mais en plus grand quand même.

 

Après Lacroix, la Bannière (fastoche), le Christian Jean-Pierre il est tellement con qu'il a été infoutu de se choisir un nom, bref la Bannière, porte drapeau de la télé poubelle hurle à la charge chaque fois qu'un joueur a le ballon entre les mains et s'apprête à faire un pas en avant. S'il avait commenté les assauts de cavalerie lancés par Murat le pauvre en aurait perdu la raison.

Le problème n'est pas tant la nullité de nos deux zozos en comparaison desquels Roland et Larqué passent pour les Marx et Engels du footbal mais qu'elle ne semble géner personne, ou presque, voire mieux qu'elle paraisse être une figure imposée dès lors que la première chaîne, la plus populaire car la plus regardée et inversement, s'intéresse au rugby.

Pour rehausser le niveau un type de la télé, le même sans doute qui a eu la brillante idée de notre duo, s'est dit qu'un ancien joueur aux bords du pré permettrait de donner un supplément d'âme au machin.

C'est Cali qui s'y colle. Lui aussi ne doit pas être payé au mot, vu qu'il en bafouille rarement plus de 2 ou 3 par rencontres. On touche le fond du bocal avec des réflexions ayant perdu leur originalité en minimes première année du style : la première mélée elle est super importante, et l'autre Christian Jean-Pierre de dire "Merci Christian". Tant sa connerie est génante qu'il est fréquent de se demander si des fois il ne se parlerait pas à lui-même tout haut dans le poste. D'autres fois plus inspiré, l'ex-conseiller régional Midi-Pyrénées fait remarquer : Houlala les deux piliers ils poussent forts l'un contre l'autre. Et le tocard au commentaire de dire "Encore merci Christian pour ce coup d'oeil de spécialiste".

Seule solution coûteuse mais confortable : rester au pieu, vivre en autarcie jusqu'à la rediffusion en différé ailleurs où c'est payant mais du coup nettement moins con.

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mercredi, 12 octobre 2011

En attendant France-Galles : écoutons du Polnareff "on ira tous au Parra dix..."

Comment se retrouver en demi(e?)-finale après une entame toute pourrie d'où peinent à émerger 15 minutes face aux Blacks et possiblement les retrouver en finale ?

Une fois de plus, après quatre ans d'errements, d'incertitudes, de choix aussi aberrants qu'un punk à crètes, bières et chiens chez Nadine de Rothschild, de va-et-vient propre à combler tout électricien qui se respecte ou amateur de bonne chère, tout s'est joué sur un match. J'en connais beaucoup qui aimeraient avoir ça au boulot !

Du coup on se demande bien à quoi ça sert de s'agacer tout ce temps, pour un résultat variant à un ou deux matchs près. De le savoir inquiète sur la santé mentale de ceux qui font des blogs, de ceux qui les lisent et de ceux qui en disent du mal. Les Beefs ont une formule pour ça, il faut dire qu'ils ont quasiment une formule pour tous les événements importants de la vie sauf peut être  l'équivalent de "Boule devant boule d'argent", le lecteur du nord doit savoir qu'il ne s'agit pas d'une recommandation destinée aux jeunes mariés, mais un dicton bouliste de ceux qui jouent à la pétanque, bref, les Beefs ont donc une formule : Much about nothing, que cet âne de Shakespeare a approximativement traduit par beaucoup de bruits pour rien. Mais comme l'a si bien démontré Devos, rien c'est déjà ça vu qu'il y a moins que rien.

Continuons-donc nos petits bouts de rien, qui mis bout à bout feront peut être deux ou trois fois rien, ou mieux un gros bout...

Ainsi donc, le Lièvre avait fièrement annoncé l'objectif c'est les quarts et pour cela faut battre les Tongas. Quarts il y eut mais  point de victoire face aux tongiens.

Le Lièvre est content il a dépassé son objectif.

Quel que soit le sort du match face aux gallois, il aura fait aussi bien que Laporte. Voire mieux, vu qu'il n'a pas eu l'extrême mauvais goût de faire lire la lettre de Guy Môquet pour galvaniser ses troupes. Ce piteux épisode (déjà oublié), comme celui du jambon et d'autres bricoles vantées par notre escroc tarnais devra être mis en lumière le jour prochain où le bilan du Lièvre devra être fait. Il faut dire que question lecture le Lièvre serait plus du genre Lettre à Eloïse.

La demie qui pointe son nez ne relève ni de l'exploit, ni même d'une superbe performance et encore moins du miracle, l'équipe de France a battu les Beefs, c'est beaucoup et peu à la fois.

C'est beaucoup parce que renvoyer les Beefs at home c'est au moins aussi jouissif qu'une bonne jouissance.

C'est beaucoup parce que les Bleus n'étaient pas favoris, le seul en avoir c'est Médard.

C'est beaucoup parce qu'une victoire sur les grands bretons, qui plus est en Coupe du Monde, c'est toujours jouissif et en tout cas aussi jouissif que les renvoyer at home, ce qui vaut déjà pas loin d'une bonne jouissance comme on sait.

C'est beaucoup parce qu'il n'aura échappé à personne qu'une victoire en quarts ouvre les demies, quand pour fermer le car on offre des demis.

 C'est peu parce que les Beefs ont été petits en touches, plus indisciplinés qu'un apprenti rappeur, plus maladroits que l'homme tronc et ont défendu comme des rombalairs.

C'est peu parce que cette petite équipe anglaise a quand même planté deux essais.

C'est peu parce que cette petite équipe anglaise était à deux doigts, comme Bruno Beausir, de remonter leur handicap.

C'est peu parce que les Bleus ont mis trois petits points en seconde mi-temps.

Pour le reste, l'équipe de France a pratiqué un rugby solide et réaliste, un machin normal en résumé et il n'y a pas de quoi en chier une pendule.

Le prochain match contre les gallois nous en dira un peu plus sur l'état de la pendule.

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vendredi, 07 octobre 2011

Les bonnes recettes du RugbyBand : le lapin crétin

 

Au lieu du traditionnel oeuf et bacon, une recette pour nos amis britanniques...

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jeudi, 06 octobre 2011

France-Angleterre : Allons enfants de l'apathie...

L'heure du jugement dernier a sonné.

L'épreuve de vérité arrive et avec elle son cortège funèbre.

En bref, c'est pas le moment d'aller à la cuisine chercher des mousses ou de les évacuer à plus de deux mètres de sa télé.

Le Lièvre peut finir en daube ou à la royale.

Tout dépend du résultat de ce France-Angleterre.

Soit ceux qui moquaient son incompétence, son inconstance n'avaient que trop raisons (observons que cette catégorie est plus nombreuse chaque jour).

Soit il entre au Panthéon des génies incompris, en avance qu'ils étaient sur leur temps, pour s'asseoir entre Galilée  et Van Gogh, juste devant le fauteuil vide qui attend Mirelle Mathieu (chanteuse avignonnaise incomprise...).

Au-delà du sort du Lièvre, scellé depuis longtemps, quelles sont raisonnablement les chances d'une victoire française dégageant la voie vers une finale aux accents de revanche ?

Une brève démonstration s'impose :

- Primo

Nul n'ignore plus que nos garçons ont fini par boire une bière et échanger des mots.

S'il fallait pour être au top du rugby mondial assécher les bars et  avoir une grande bouche, il y a bien longtemps que votre serviteur et quelques-uns de ses potes enchaîneraient titres sur titres, au lieu de quoi ça joue à toucher le jeudi soir.

Une mousse et des mots ne suffisent pas mais c'est un bon début.

Il faut se souvenir qu'avant la finale de 1999 ça avait pas mal tangué dans le groupe, qu'en dépit de deux Chlems consécutifs, inégalés à ce jour,  le duo Skrela-Villepreux passait pour une paire d'intellectuels abscons de la gonfle incapables de galvaniser leurs troupes ; pire rendant inoffensifs les jobards qu'ils avaient entre les mains.

Il faut aussi se souvenir qu'en 2007, les Beefs avaient tout remis d'équerre après une bringue parisienne, l'histoire ne dit pas s'ils sont allés au bout de la Rue de la soif.

On a donc le commencement d'un début de réponse.

- Deuxio

 Toute révolte passe par un 5 de devant aussi noir et mauvais que l'oeil d'Estève (le biterrois pas l'autre). Là le bât blesse. Le XV de France a tiré sa force d'une première ligne Mas-Servat-Domingo au top niveau. Le premier revient de blessure, le deuxième est encore en train de revenir, le troisième est parti.

Derrière c'est vague, Papé-Nallet est le dernier attelage trouvé par le Lièvre. Nallet n'est que l'ombre du guerrier berjallien qu'il était, quant à Papé, c'est l'un des rares à avoir de la moëlle et de le montrer.

Sera-ce suffisant ? Si la performance d'un seconde ligne devait toujours se juger à sa capacité à mettre des bouffes, il y a bien longtemps que Privat aurait franchi le cap des 300 sélections.

-Tertio

Une troisième ligne Bonnaire-Picamoles-Harinordoquy aurait pu symboliser la révolte. Dusautoir est devenu un joueur ordinaire ne donnant plus l'impression sur le terrain de tordre des mannequins en mousse. C'est au contraire lui qui épouse les formes adverses. Bref, Dusautoir le leader n'est pas à la hauteur, on le savait, Dusautoir le joueur déçoit, c'est plus étonnant. Par parenthèse, les derniers qui comptent encore sauver le soldat Lièvremont insistent sur la responsabilité des joueurs. Peut-être, mais alors comment expliquer, si ce n'est par l'immense tocardise du Lièvre, qu'un Dusautoir brillant en rouge et noir devienne si terne en bleu ?

Face aux Beefs, la puissance devant est fondamentale, la non-titularisation de Picamoles est une grave erreur, one more.

-Quarto

La charnière est l'absolue point faible sur lequel les Beefs vont appuyer jusqu'à ce qu'elle couine façon Monica Seles. Face au Tonga Yachvili a été particulièrement mauvais dans son jeu au pied, on eut dit Romeu rentrant d'Epil Center. Quant à Parra, le loufiat en apprentissage, il est incapable d'orienter le jeu, de l'animer, de l'accélérer, de soulager ses gros, d'occuper le terrain adverse. Bref il est incapable de faire ce qu'un 10 doit faire étant entendu qu'il est neuf au poste de 10 vu qu'il est 9.

Si pour le moment le combat était à armes égales, Wilko ou pas, les Beefs disposent d'une charnière qui fera son boulot de charnière quand la nôtre continuera de grincer. Puisque je m'autorise à faire mon équipe, pour sa puissance au pied utile dans un jeu d 'occupation une charnière biarrote aurait été la moins pire des solutions.

-Quinto

Médard-Mermoz sont les créateurs de la ligne d'attaque. C'est la seule bonne nouvelle sur le front de l'attaque depuis longtemps. A côté, il va falloir que notre frigo-américain Rougerie tourne au max, thermostat 10 sans péter. Sans quoi l'autre lanceur de nain aux fréquentations royales (quel bonhomme quand même, ça nous change de nos gentils garçons bien élevés, juste à bon à aider les vieilles aux passages protégés et se faisant tirer les oreilles pour aller au bistrot) risque de nous gâcher la mâtinée. Pour l'entente, une paire Mermoz-Marty aurait également pu être la moins pire des solutions.

-Sexto

Aux ailes du classique, Clerc et Palisson. Ce dernier fait figure de nouveau chouchou, parce qu'il en faut bien un. Un triangle toulousain, lui aussi motivé par l'entente entre Médard, Clerc et Heymans (à l'aile) aurait pu être une bonne solution.

-Septimo

Quelle que soit la compo de Pierre, Paul, Jacques ou même Saint Marc, la choune et l'arbitrage péseront aussi sur le sort du Match. Le Lièvre pourra toujours imiter Joffre et dire après la bataille « Je ne sais qui l’a gagnée, mais je sais qui l'aurait perdue ».

Quelle que soit son issue, une seule chose aura la force de l'absolue certitude au coup de sifflet final : on saura si les Quinze qui sont entrés sur le pré, la poitrine frappée du Coq se sont mentis ou non, nous ont trompé ou non.

L'heure est grave. Du visage qu'offriront les Bleus à la planète ovale dépend l'avenir de notre rugby de France que nous chérissons tant !

Laissons le mot de la fin à Churchill : " Je n'ai rien d'autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur ".

mardi, 04 octobre 2011

Bilan de la Coupe du Monde de rugby : tout changer pour que rien en change

Du Guépard au Kiwi, il y a un sacré saut dans la chaîne de l'évolution.

Si cette phrase ne te dit rien, pense à enlever la farce.

Les favoris sont tombés : tout change

Les favoris sont tous là : rien ne change

Plus que toute autre Coupe du Monde, celle-ci a eu son lot de suprises et aurait pu être plus surprenante encore sans un arbitrage systématiquement en faveur des grandes puissances.

L'Irlande (6ème IRB) bat l'Australie (3ème IRB)et surtout les Tonga (13ème IRB) l'emportent face à la France (5ème IRB). Dans ce dernier cas la hiérarchie est tellement bousculée que c'est un peu comme si Baylet battait Sarkozy au second tour de la présidentielle

Cette phase de poule aurait pu être plus animée, les Boks battent de peu les Gallois et ont tremblé face aux Samoas, les Beefs ont été sévèrement accrochés par les argentins et les écossois comme on disait autrefois.

Il reste qu'on retrouve les mêmes qu'en 2007  sauf que l'Irlande est là et pas les Fidji, le Pays de Galles remplace l'Ecosse ! Ces deux membres des VI Nations étaient absents des quarts en 2007, ils ont retenus la leçon.

L'absence d'un représentant de ces îles du pacifique Sud est cruelle tant elles apportent au rugby mondial en général et au Top 14 en particulier ! Quant à l'Argentine, elle prend racine dans le décor du rugby mondial.

Comme d'hab les trois puissances du Suttt  (Boks, Kiwis et Wallabies)  et les deux puissances du Nord sont là (Bleux et Beefs).  Dans ce club des 5, d'évidence les représentants européens sont à la ramasse.  Un sourire éclaire la face à la manière d'un festin de Noël à l'évocation de l'analyse de nos bons observateurs du rugby qui avaient trouvé les Blacks un peu moyen en ouverture face aux Tongas, eux jugés carrément faibles. On connaît le sort qu'ils ont réservé à notre beau rugby de France.

Inversement les Blacks ont confimés leur statut de grandissime favori. Clairement ils sont au-dessus du Lot et pas comme Laporte au fond du Tarn.

La victoire irlandaise offre des phases finales inédites avec un haut de tableau ressemblant au Tournoi des  VI  nations (Angleterre-France, Irlande-Pays de Galles) et un bas de tableau copie conforme du futur Four Nations (Afrique du Sud-Australie, Nouvelle-Zélande-Argentine).

La logique voudrait que les deux premiers du tournoi des VI Nations 2011 se retrouvent en demi-finale (Angleterre - Irlande ou Pays de Galles) ainsi que les deux premiers du Tri-nations 2011 (Australie-Nouvelle Zélande).

Pour finir comme en 1999, 2003 et 2007 par une opposition en finale entre le Nord et le Sud.

Avec comme en 2003 et 2007 les Beefs en finale ?

Chaque jour que dieu fait je me réjouis que le rugby ne soit pas une science exacte !

C'est pas non plus une raison pour confier l'équipe de France a un lapin crétin.

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dimanche, 02 octobre 2011

France-Tonga : l'équipe de farces de rugby à XV*

Le Lièvre dont la science du rugby égale ceux qui le couvrent depuis sa prise de fonction avait vu juste quand il avait annoncé que l'équipe de France avait un match capital à gagner : les Tonga.

A la vérité, sur le coup on a bien s'est bien gaussé de l'altitude élevée de l'ambition du Lièvre. La dernière fois où on s'était autant poilé c'était quand Giscard avait dit : "Au revoir".

Au fait, c'est quand qui s'en va le Lièvre, on commence à trouve le temps long !

Bref le Lièvre avait raison, sauf que les Tonga ont gagné, un pays moins peuplé que Limoges (150 000 habitants) et moitié moins grand que le poing de Palmié a donné à la France du rugby une leçon de vaillance, d'humilité et d'abnégation. Et cerise sur le gâteau en Mondovision.

Il va en avoir des trucs à raconter Pulu quand il reviendra à l'USAP. Quant à l'ailier qui joue à Bergerac en fédérale, il va pouvoir chambrer au coin du zinc au moins jusqu'à la fin du monde du 21 décembre 2012. On s'en fout on finira par un joli match à touché le jeudi soir...

Du coup on a hésité entre le rire et les larmes.

La java des 10 nous a fait bidonner.

La danse que prenait chaque Bleu à chaque impact nous a fait sortir les mouchoirs.

Mais le pire n'est pas dans cette hystérie éprouvante pour les nerfs.

L'air étonné de chacun de nos professionnels de l'enfumage rugbistico-tactique n'en finit pas d'étonner. Un peu partout tous d'entonner :

Le XV de France est sans leader !

Sans déconner ?

Le XV de France est si mou qu'il peut pas pisser debout !

Sans déconner ?

Le XV de France jamais ne s'est révolté !

Sans déconner ?

Le XV de France n'a pas son jeu en place !

Tiens qui l'eût cru ? (ça change un peu)

Le XV de France a autant de ressort qu'une poupée gonflable !

Non, pas possible ? (ça change aussi un peu).

Le XV de France a aussi d'entrain que son entraîneur ni entraînant ni emballant, du coup le XV de France vient en trainant sans s'emballer !

Je le crois pas ? (ça change franchement)

Le gonze qui est chargé du XV de France, ce serait pas une grosse pipe des fois ?

Sans déconner (ça va un temps le changement)

Tous nos gentils commentateurs professionnels de l'eau tiède depuis Charlemagne découvrent la lune alors que depuis la nuit des temps elle hante la vitre arrière des cars de minimes. Y croyaient-ils quand ils nous contaient l'espérance née de la défaite des Blacks. Vaut-il mieux que nos professionnels de la profession de l'analyse rugbistico-technique, soient aveugles, incompétents, faux-culs, complaisants ou bas de plafond ?

Tous ces ânes qui présentaient France-Tonga comme un huitième de finale. Va expliquer toi après au gonze qui découvre la gonfle que tu peux paumer en huitième et te retrouver en quart.

Les mêmes nous annoncent avec des si que la France peut battre l'Angleterre. C'est sûr que si ma tante avait des roues elle serait un autobus !

Pourtant ce France-Tonga n'est que la réplique (au sens sismique) du France-Italie de ce Tournoi 2011. Même manque d'agressivité des joueurs, même désorganisation offensive, mêmes faiblesses défensives, même absence de rebellion, mêmes maladresses et approximations pour un même résultat : une défaite à entrer dans l'anal (ouille ça fait mal).

Après ce sinistre France-Italie, toute la France du rugby avait juré "Plus jamais ça". On connaît la suite.

Au final on se demande si ça fait pas un bail (au moins depuis Giscard), qu'on ne prend pas un peu l'amateur de gonfle pour un con. Pour un type avec juste un peu de chou  farci entre les oreilles, de quoi juste remplir la boîte crânienne. Si bien qu'on en vient en se demander si l'élasto autour de la tronche c'est pas juste fait pour empêcher le jus de farce de sortir par les oreilles...

Bon appétit Messieurs !

 

* J'avais aussi de farces en farce, ou le farce en farce, ou même l'équipe de France passe à la trappe

11:09 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : lièvremont, france, tonga, rugby

lundi, 26 septembre 2011

Bleus-Blacks : un rugby sans tête

A moins de ne rien comprendre au jeu de gonfle, la défaite française n'a surpris personne. Déjà que les victoires bleues sur les Blacks sont rarissimes, comment gagner quand l'intérêt commande la défaite, laquelle ouvre un tableau final faisant ressembler la Coupe du Monde au Tournoi des VI Nations.

Reste que ce match sans enjeu pour la France a eu lieu et qu'il faut bien en dire quelque chose.

La confirmation d'une équipe de France sans tête est le constat le plus inquiétant de tous. Face aux Beefs, la lacune risque d'être mortelle.

Toute bonne équipe est tricéphale, trois têtes pour sa colonne vertébrale. L'animal est étrange mais moins qu'un Lièvre qui aurait toute sa tête.

Absence de tête sur le front, Swarceski a cru qu'un casque d'or suffisait à mener un pack au combat. A la pointe du combat, le défaut de leader était criant.

Autre confirmation, le capitanat est une charge bien trop lourde pour Dusautoir.

Le black shark de 2007 ressemblait plus à un poisson d'eau douce, ses placages lui donnaient plus l'allure d'un Chirac en campagne embrassant les petites vieilles que d'un Gugusse de Montauban éparpillant le Black aux 4 coins du terrain façon puzzle.

Quant à son emprise sur le collectif, elle est proche du froid absolu, en dessous de zéro. La défaillance de Dusautoir est d'autant plus inquiétante qu'un Nallet est infoutu de le seconder.

Résultat des courses, chaque fois que la France a battu les Blacks se fut devant après que la révolte fut sonnée. Samedi matin, un calme plat régnait.

Absence de tête à l'ouverture. Là aussi tous s'en doutaient, avec l'habituel Trinh-Duc  l'encéphalogramme est plat, il ne fallait pas attendre qu'il rebondisse avec Parra. Ledit Parra s'est contenté de passer les plats comme l'aurait fait un apprenti en première année de CAP "hôtellerie".

Sans tête, quelle intelligence peut avoir le jeu français ?

Quelle direction peut-il prendre ?

Celle de la sortie sans doute.

Trinh Duc dont le retour est annoncé fut brillant dès sa rentrée, un renvoi trop long. Si long que même à toucher t'en rigole. Sur son premier ballon à la main, il attaque la ligne, vu qu'on lui fait croire depuis trois ans et demi qu'il est super fort pour le faire. Du coup il a du être très étonné de voir gicler la gonfle qu'il tenait timidement sous l'aiselle. Il a même eu le mauvais goût de s'assommer sur un essai de rapine.

En la matière l'équipe de France n'a pas décu, capable de marquer contre les meilleurs à la suite de superbes mouvements. On comprend mieux la joie de Mermoz... Ne l'accablons pas, cette équipe va tellement mal, la neurasthénie du Lièvre est si contagieuse, qu'on a les joies qu'on peut.

Le Lièvre toujours aussi cohérent dans ses choix, il sort le seul  français qui avançait (Picamoles), certes péniblement et le remplace par Harinordoquy, lequel a enclenché une belle marche arrière sur 15 m. Pour les JO de Londres au triple saut, il a toutes ses chances.

Quand il a fini par se rendre compte que les relances de Traille étaient en-dessous du niveau de la mer, il fait rentrer Heymans, quand il y a plus de 20 pions d'écart. S'il ne veut faire que des heureux, Traille ferait mieux de rentrer chez lui, le BO en a besoin et l'équipe de France ne peut qu'y gagner à s'en passer.

Bien sûr tout n'est pas à jeter. Les 10 premières minutes furent à l'avantage des Bleus, elles auraient pu se concrétiser par trois points si l'arbitrage avait été un tout petit peu cohérent. Mais le bilan est aussi maigre qu'une mannequin anorexique.

Jamais les Blacks ne furent inquiétés, laissant l'initiative aux Bleus pour mieux les contrer et de marquer trois essais en 10 minutes...

Ensuite les Blacks ont géré, tout en donnant l'impression de franchir l'en-but français dès qu'ils le souhaitaient comme a pu l'illustrer le dernier essai.

Les Blacks ont gardé une âme d'enfant, très farceurs ils disaient ne pas se préocupper des changements à l'ouverture, de Parra etc.

Au final, 4 essais sur 5 sont marqués, presque tous en première main, dans la zone du 10 ! Dire qu'ils avaient cilblé les faiblesses françaises ne paraît pas bien exagéré.

Dans la zone de Carter, il y avait autant d'animation un 15 août à Palavas les flots ! A droite, à gauche, dans l'axe, par-dessus, le bougre est gâté. Forcément quand un chef d'orchestre se retrouve face à un apprenti loufiat, l'addition est lourde.

Pas si lourde que ça aux estomacs français, de nombreux joueurs paraissaient contents de ne pas avoir subi une infamante humiliation, c'est dire le niveau de leur ambition !

Alors Marc, l'équipe de France, elle peut toujours être championne du monde ?

C'est pas la question Marc qui est emmerdante, c'est ce que tu nous proposes depuis 4 ans !

jeudi, 22 septembre 2011

Le Lièvre et le furet

A l'image du furet, le prédécesseur du Lièvre, court, court, il  est passé par ici, il repassera par là !

Après avoir fini de pourrir une ambiance déjà lourde à l'Aviron bayonnais, après avoir fait miroiter les millions de tocards canadiens pour relever le Stade français, Laporte part sur la rade au risque d'y finir.

Décidément le monde du rugby est bien petit. Laporte, piètre entraîneur de l'équipe de France, sous-ministre au bilan aussi transparent que les dessous de la Cicciolina, endosse le costume de Red Adair pour étouffer le feu qui couve. Sauf que Laporte a échoué partout où il est passé (sauf à Gaillac mais en crabos ça compte pas), au point que le seul mérite qu'il puisse s'attribuer (un titre de champion en 1998 avec le Stade français) tombe dès qu'on gratte un peu, un Paris sans Laporte chope à nouveau le bouclard en 2000, puis 2003, et comble de l'influence managériale, c'est un Paris sans entraîneur qui ramasse la mise en 2004. Bien sûr il y a Bègles, mais d'autres peuvent au moins autant que lui (Alibert, Conchy Gimbert, Moscato, Simon...) incarner une furia béglo-bordelaise emportant tout sur son passage.

Il est temps que la baudruche Laporte se dégonfle. Pourtant il continue de pérorer partout comme s'il avait l'art de faire oublier le chapelet de casseroles qu'il trimbale. Rien que sur ces 6 derniers mois, le sauveur du rugby français a contribué au départ de deux présidents de club.

Si j'étais Boujellal je me méfierais !

09:10 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : laporte, toulon

mardi, 20 septembre 2011

En attendant France-All Blacks : le rugby de gribouille atteint des sommets

"Les cons ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît". La formule d'Audiard trouve une fois à s'appliquer au Lièvre en guise d'épitaphe.

C'est vrai qu'en la matière, avec lui, on est jamais déçu, il fait toujours plus fort dans le dépassement de soi.

Personne, pas même un type de mauvais foie comme Johnny, n'aurait pu imaginer que la charnière du premier match capital depuis 4 ans de l'équipe de France serait composée de Yachvili et de Para !

Depuis plus de trois ans (éh oui quand même), toujours la même analyse sur ce blog, Trinh Duc est aussi surcoté qu'un studio parisien au 6ème sans ascenseur, ce demi-de-fermeture n'a jamais fait ses preuves au niveau international.

Pourtant depuis trois ans l'enfumage permanent aurait pu payer, j'en connais qui en raison du beau parcours de Montpellier en Top 14 finissaient par reconnaître certaines qualités à Trinh-Duc.

 

Mais les faits sont tétus, comme un âne qui jamais ne deviendra un cheval de course, même si on lui pose un jockey de 28 kilos sur l'échine. Depuis trois ans on nous chante sur tous les tons du solfège, qu'il va enfin éclater, qu'il a progressé. Ebé on attend toujours. Trinh-Duc ne posséde (hormis la longueur de sa passe et encore que d'un seul côté) aucun des atouts de base d'un 10, jeu au pied long et précis, sûreté du buteur, vision du jeu, organisation et alternance du jeu. Cette obstination a empêché l'émergence d'un 10 bis, du coup le Lièvre convoque un 9 pour jouer 10 au cas où (Doussain) et titularise un 9 en remplacement d'un 10 (Parra).

L'entêtement du Lièvre à titulariser Trinh-Duc était depuis longtemps insupportable mais finalement il change d'avis au pire moment. A quoi cela servait-il de maintenir Trinh-Duc contre vents et marées, si c'est pour le lâcher le jour J, à l'heure H, à la minute M, à l'instant I et à la seconde S ? J'y connais pas grand chose en foot (certains de penser que pas davantage en gonfle) mais il n'est pas certain que Domenech ait fait pire !

A son habitude, lâche et inconsistant, le Lièvre ne meurt pas avec ses idées ou ce qui lui en tient lieu. L'affreux de la chose, c'est que personne dans le staff ou à la Fédé ne lui dise : Bon Marc, t'as assez déconné, tu sais bien que tu dois prendre tes cachets, tu nous laisses la feuille de match et retourne te coucher, c'est bon pour ce que t'as.

La double erreur de casting va se payer cher, très cher face aux Blacks. Mac Caw, Carter et quelques uns n'ont qu'une idée en tête depuis 4 ans, c'est de prendre une retentissante revanche sur la France après un quart volé à Cardiff, l'essai de la gagne française étant lourdement entâché d'un en-avant.

S'ils peuvent nous passer 40 ou 50 points, les Blacks ne vont pas se géner !

Dans quel état seront les Bleus en cas de défaite aussi infamante qu'humiliante ?

Les raisons d'être inquiets ne sont pas que dans la charnière de gribouille.

Le retour de Rougerie au centre et le maintien de Traille inquiétent à l'arrière tant la vélocité adverse est grande. Mais c'est surtout en première ligne que la faiblesse française est annonciatrice de grande difficulté.

Ne nous y trompons pas, chaque fois que la France a battu les Blacks, c'est à la suite d'un combat féroce devant, mené par la première ligne. Ce n'est pas insulter nos deux pilards Ducalcon (Mme Denise) et Poux que de rappeler qu'ils ne sont pas de premier choix, ni même de second. Ils incarnent une solution de rechange, un peu comme les sous-vêtement en papier qu'on trouve dans les hostos. Forcément on ne va pas au bal avec.

Et pourtant, samedi matin, ça va danser...

Le XV de départ : Traille - Clerc, Rougerie, Mermoz, Médard - (o) Parra, (m) Yachvili - Bonnaire, Picamoles, Dusautoir - Papé, Nallet - Ducalcon, Szarzewski, Poux

Remplaçants : Servat, Barcella, Pierre, Harinordoquy, Trinh-Duc, Estabanez, Heymans

Le XV Black

I. Dagg - C. Jane - C. Smith - M. Nonu - R. Kahui -D. Carter - P. Weepu - R. McCaw - A. Thomson
J. Kaino - A. Whitelock - B. Thorn - O. Franks - K. Mealamu - T. Woodcock
Remplaçants :
A. Hore - B. Franks - A. Williams - A. Boric - A. Ellis - C. Slade - S. Williams

 

dimanche, 18 septembre 2011

Après France Canada : la Coupe du Monde d'Europe de l'équipe de France

Le Lièvre apathique et dépressif a quelques raisons de se réjouir après les dernières déconvenues du XV de France.

Aussi emballant qu'un croque-mort en tête d'un convoi funèbre consécutif à l'explosion d'une maternelle, Lièvremont mérite plus que jamais son excellent sobriquet made in blanco de Clown triste !

Il est vrai que les tuiles sont nombreuses. L'équipe de France sous le signe du Lièvre a construit ses victoires sur une première ligne destructrice. Certes les Bleus étaient hémiplégiques, mais ça gagnait (un petit Grand chlem en 2010). Or voilà-t-il pas que l'attelage Mas-Servat-Domingo est à ranger au rayon des souvenirs. Sans ses deux portes-bûches, Servat apparaît bien seul ! Quand de difficiles victoires sont construites par une première ligne emportant tout sur son passage, son défaut est pire qu'un crime !

En ce début de mondial, le nombre de mêlées disputées est sensiblement plus réduit que dans le Tournoi. La chose peut s'avérer réconfortante, d'autant plus que l'horizon s'éclaircit.

Miracle et mystères du rugby, des irlandais biens pâles en préparation contre la France ont bouffé le kangourou et vidé ses poches. Du coup le tableau des français à de rassurants airs de Tournoi :

-un quart en prévision contre les Beefs

-une demie contre le gagnant du probable quart Pays de Galles-Irlande

-une finale aux airs de retrouvailles contre des Blacks at home

Programme palpitant et aussi alléchant que la perspective d'un aligot maison.

Seulement les dernières prestations des Bleus rendent l'obstacle Beef plutôt indigeste.

En attendant, le match contre le Canada a permis de confirmer :

-primo, les Bleus sont toujours sans 10, Trinh Duc, dont les partisans croissaient au fil du temps doivent finir de bouffer le peu qu'il leur reste de leur chapeau

-deuxio, Traille à l'arrière est le gag récurrent du rugby français

-tercio, si le Lièvre a retrouvé la vue, enfin débarrassé de sa mixomatose, la seule troisième ligne qui vaille est : Dusautoir, Bonnaire, Picamoles. La régularité et l'excellence des performances du Bo, du Bon, du Bonnaire n'échappent qu'aux lapins nains !

-quarto, l'équipe de France est capable d'envoyer du jeu contre le Canada à la 80ème minute.

Pour l'heure on s'en contentera...

16:40 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 15 septembre 2011

En attendant France-Canada

Tout pessimiste se piquant de réalisme le sait, à force de dire qu'il va pleuvoir, forcément à un moment donné, les faits lui donnent raison : il pleut !

Ce que chacun redoutait de la Trinhducodépendance, s'est réalisé, non seulement l'équipe de France est sans solution de rechange à l'ouverture, mais son second (Skrela) s'est une fois de plus pété. Il est vrai que le Lièvre chantait partout qu'il ne ferait pas la Coupe du Monde, il ne s'est qu'à peine trompé cette fois, puisque Skrela en a fait un bout (tout riquiqui le bout...).

Comme 10 de rechange on se retrouve avec Doussain, dont tout lui mal qu'on lui souhaite c'est de ne pas être le Michalak des années 2010. Comme lui, c'est un joueur aussi talentueux que précoce et comme lui, c'est un 9 pouvant jouer 10 à moins que ce ne soit l'inverse, comme lui il risque de crouler sous les cadeaux empoisonnés...

Après avoir essayé 80 joueurs pendant 4 ans, le Lièvre en est réduit à convoquer un joueur comptant 0 sélection chez les grands. Une opération d'enfumage comparable à l'appel de Lakafia.

A la vérité on doit de dire que pendant que tous les regards sont braqués sur les petits nouveaux, on oublie les lacunes des grands et l'indigence de l'ensemble concocté par le Lièvre.

Autre opération d'enfumage, le Lièvre a bâti un groupe de 30 joueurs très homogène.

Là aussi en vérité c'est l'aveu d'un formidable échec : le Lièvre et son staff sont dans l'incapacité au bout de 4 ans de construire une équipe formée de titulaires indiscutables en raison du haut niveau et de la régularité de leur performance (Bonnaire est l'un des rares à répondre à ces critères, ce qui ne l'a pas empêché de faire banquette pour le premier match). Le jeu de chaise musicale entre Parra et Yachvili à un poste aussi central qu'exposé de demi de mêlée illustre assez cette incapacité.

Autre amuserie made in Lièvre, Rougerie déplacé voilà deux ans de l'aile au centre, fait son retour à l'aile affublé de la charge de capitaine. Dans ces conditions, l'inconstance du Lièvre est une fois de plus constante.

Au final, on se retrouve avec 30 joueurs dont la plupart sont moyens au niveau international, certains ayant fréquenté les infirmeries plus que foulé les pelouses du Top 14 (Barcella, Mermoz, Swarzeski, Traille...), d'autres sont remplaçants en club (Pierre, Poux) ou évoluant dans les tréfonds du Top 14 (Estebanez, Papé, Palisson).

En conclusion, on a sur les bras deux équipes se valant, moyennement moyennes.

Une fois de plus, one more time comme le disent si bien les Canadiens anglophones, tout cela est à l'image de la "moyenneté" du Lièvre pour ne pas dire de sa médiocrité.

S'il n'y a rien à attendre du développement du rable du Lièvre, inutile de jouer à se faire peur,  si les cotelettes  des Bleus auront à souffrir face à de rugueux canadiens victorieux des Tonga, la victoire ne leur échappera pas.

 

Le XV de départ : Traille - Clerc, Marty, Mermoz, Rougerie (Cap.) - Trinh-Duc (o), Parra (m) - Ouedraogo, Picamoles, Bonnaire - Millo-Chluski, Papé - Ducalcon, Servat, Poux

Remplaçants : Guirado, Barcella, Pierre, Harinordoquy, Yachvili, Estebanez, Médard

09:26 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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