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samedi, 07 février 2015

En attendant France-Ecosse : d'évidence en évidence (et un peu de science en italique)

Evidence 1 :

On a du mal à s'enthousiasmer depuis une bonne vingtaine d'année à la perspective d'une opposition entre la France et l'Ecosse (dans l'Encyclopédie de Diderot et d’Alembert à Nation on peut lire : "Chaque nation a son caractère particulier : c'est une espèce de proverbe que de dire, léger comme un françois, jaloux comme un italien, grave comme un espagnol, méchant comme un anglois, fier comme un écossois, ivrogne comme un allemand, paresseux comme un irlandois, fourbe comme un grec".

Evidence 1 bis :

On en vient à se demander si une bonne défaite ne serait pas au fond le seul moyen pour ne pas trop s'emmerder devant sa telé. Signalons à ce sujet à l'amateur de statistiques, toujours prêt à briller autour d'une mousse et de caouètes, que les Écossais n'ont gagné qu'une seule fois à Paris en 20 ans et que c'était en 99, quelques mois avant une finale de Coupe du Monde, où l'on voit en passant qu'une stat  en  dit autant sur la performance sportive, qu'Elisabeth Teissier sur tes probabilités de ne pas rentrer seul ce  soir après une virée au  Bombass Club (l'astrologie n'est pas une science, même si à ses débuts elle a pu se confondre avec l'astronomie qui s'est véritablement imposée comme telle en raison de progrès techniques).

 Evidence 2 :

Le seul truc que l'on retient de l'Ecosse ce sont ses supporteurs : à savoir des grands types ventrus à la peau de roux (selon les dernières avancées scientifiques il semblerait que les néandertaliens étaient tous étaient roux, ceci dit rien n'indique que Bernard Le Roux descend de Néandertal, rien n'indique le contraire non plus) plutôt sympas qui n'hésitent pas à promener leurs couilles voyant encore moins le jour que le sommet de leur crâne aux six coins de l'Hexagone (six équipes, six coins = un hexagone, à la rigueur si on considère qu'une équipe reçoit on peu à la rigueur parler de pentagone, cinq côtés donc)

Evidence 3 :

L'équipe qui débute le Tournoi est rarement celle qui le finit, et encore plus rarement celle qui forme l'ossature pour la Coupe du Monde. Ce qui tombe bien, du coup on va pas s'enflammer sur cette composition d'équipe baroque (on utilise baroque un peu à tort et à travers, mais à l'origine - fin XVI début XVII -  il s'agit d'un mouvement artistique touchant plusieurs branches de l'art, l'idée générale du baroque c'est qu'on ne craint pas d'en faire trop, donc ici baroque signifie que Saint-André et ses fidèles ne redoutent pas de match en match d'en rajouter sur la compo de leur équipe, si bien qu'à la fin de l'oeuvre on voit pas bien ce que l’artiste ou celui qui tient lieu de grand ordonnateur a voulu dire ou faire)

 Evidence 4 :

Depuis dix bonnes années les matchs qui nous emballés et dont on se souvient et qui nous ont fait vibrer tiennent à peine sur les doigts d'une main d'un lépreux ou d'un type bossant dans une scierie. Si on ajoute à ça que depuis l'entrée en fonction du Goret, mis bout à bout on a du trouver plaisir à voir de la gonfle tricolore pendant un gros quart d'heure et qu'en général les matchs les plus merdiques se déroulent contre l'Ecosse on en vient à se demander pourquoi le match contre les Beefs ne vient pas plus vite (petit rappel, on le sait désormais l'anglois est méchant).

Vivement l'Angleterre !

La Compo (avec des vrais morceaux de joueurs promis à la Pro D2 en gras, ce qui est bien normal vu que le XV de France est une équipe de D2 au niveau international

FRANCE : Spedding – Huget, Bastareaud, Fofana, Thomas – (o) Lopez, (m) Kockott – Chouly, Dusautoir (cap), Le Roux – Maestri, Papé – Slimani, Guirado, Menini

Remplaçants : Kayser, Atonio, Ben Arous, Taofifenua, Goujon, Parra, Tales, Lamerat

lundi, 02 février 2015

En attendant le Tournoi, brisons les tabous (2)

Autre gloire des années 1980, 1990, 2000 et 2010, à chaque fois dans un genre et dans un rôle différent, mais jamais décevant  : l'Immamerscible Blanco

Sa fille cachée :

 

Demain : Rives

samedi, 15 novembre 2014

Crash test ou test de cracks : je winne, tu looses

Les tests, chacun en conviendra servent à tester.

Contre les Fidji, on a senti l'enflammade bien de chez nous, devrait-on s'étonner d'une victoire aisée, devrait-on célébrer une victoire sur un adversaire notoirement plus faible dans un sport où la hiérarchie des valeurs est plus stable que le maître (pardon) le mètre étalon ?

S'attarder ne serait-ce que le temps d'un battement de cil d'une biche sur la victoire face aux Fidji est aussi con que de sortir un poisson rouge du bocal pour le féliciter de respirer sous l'eau et de tenir plus longtemps que Jacques Maillol.

Est-on plus avancé ?

Que nenni mon petit ! Et il est à craindre que l'on ne le soit guère à l'issue de ce match face aux Wallabies.

Le Pays de Galles est supérieur à la France, lequel a été battu la semaine dernière face aux Kangoos.

Si la transitivité en sport est moins coupante qu'une lame tenue par Nabila, c'est pas parce que A a battu B et B battu C que A battra forcément C, il n'empêche que logiquement les Bleux doivent paumer.

Dans ce cas, fort logiquement le Goret va faire tourner pour le dernier match contre les Pumas et que ce match soit gagné ou perdu, on sortira comme on est entré dans les tests, c'est-à-dire dans le brouillard.

Admettons que les Bleux winnent (c'est pas facile de se mettre à l'anglais, mais faut que tous les joueurs puissent comprendre le discours d'avant-match), le Goret fera quand même tourner son effectif vu qu'il ne sera pas davantage certain de quoi que ce soit, le seul truc dont le staff piloté par un dirigeant de pro D2 est certain c'est qu'ils ne sont sûrs de rien, sauf de leur inconstance, incohérence et plein de trucs commençant par in et finissant par ce.

Une équipe remaniée face aux Pumas (ce qui arrivera en tout état de cause) qu'elle gagne ou qu'elle perde, on sera dans le smog again and again.

Du coup tu te dis, mais putain (admettons que tu sois grossier ce qu'à dieu ne plaise), quand est-ce qu'on est sûr de sa force ?

Je te répondrai :

- uno que le sport est précisément fait d'incertitudes et que même les Blacks de temps en temps ils peuvent paumer (en attendant  l'équipe actuelle aura marqué l'histoire de son sport quand les Bleuxv auront au mieux marqué le fond d'un calbutte siglé Blanco ou Eden park, ceci dit en passant quand tu vois à quoi ressemble Blanco en survet, tu comprends mieux pourquoi sa marque fait des costards et pas des survets...) et la beauté du sport en général et du rugby en particulier vaut dans cette incertitude que seuls le travail et la constance permettent de limiter, dès lors que jamais tu ne te reposes sur tes lauriers ou ton thym. En gros si tu parviens à éviter la melonite aigue, mal bien français, tu tepeux commencer à voir le ciel se dégager).

Et surtout je te dis :

- dos, qu'en gagnant les trois tests matchs avec une même ossature et  le Tournoi en suivant, là tu pourras commencer à aller à la Coupe du monde avec quelques certitudes, mais au fond en

- tres, tu n'auras pas grand chose, pas tant parce que la Glorious incertitud os Sport will be there, mais surtout parce que les autres (Beefs, Boks, Blacks et les Kangoos) en ont plus que toi de certitudes.

Bref quelle que soit l'issue de ce Bleuxv-Kangoos, il y a fort à craindre qu'on ne soit pas plus avancé, mais ça il fallait y penser avant...

At last, le dernier gros matchs des Bleuxv contre une équipe du Sutt en test, c'était il y a cinq ans à Toulouse, contre les Boks, ça commence à faire loin !

vendredi, 19 novembre 2010

Le coup de Blanco au Lièvre : premières fissures dans la maison bleue accrochée au-dessus du vide (I)

Parce que la réalité est bien plus forte que la fiction, la maison bleue commence à se fissurer de toutes parts.

Il est vrai que l'amateur de gonfle tricolore depuis 2007, comme soeur Anne, ne voit rien venir, que le Lièvre qui merdoie et le Sut qui foudroie.

Du coup il s'agace et pas qu'ici.

Episode I

Un coup de Blanco : le Lièvre est un clown triste

Voilà quelques petites semaines, sur RMC, la radio qui pique et qui tâche, Blanco affirmait :

"L'entraîneur de l'équipe de France doit avoir envie d'être champion du monde. On peut être champion du monde. S'il pleure un an avant la parce qu'il n'a pas les moyens. (…) Comment va-t-il sélectionner des joueurs qui sauront qu'il n'est plus là après le Mondial ? S'il n'a pas envie de faire la Coupe du monde il s'en va. On n'est pas le football ! Dans un cirque, si le clown est triste, c’est tout le cirque qui est triste".

Déjà c'est pas très gentil de comparer l'équipe de France à un cirque et si j'avais écrit que le Lièvre est un clown triste, le lecteur bien intentionné aurait encore trouvé qu'une certaine exagération caratérise ces colonnes. Quand c'est le beau Serge, génie du rugby des années 80 et grand boss du rugby pro qui le dit, évidemment personne ne moufte. Sauf bien sûr le principal intéressé : le Lièvre.

Le susdit a répondu : "Il y a beaucoup de choses dans les critiques dont je suis la cible qui ne sont absolument pas constructives, qui ne sont là que pour relancer une forme de polémique, qui sont là pour systématiquement déformer mes propos, ou les sortir du contexte, que ça en devient complètement ridicule. Ce sont des débats de cours de récréation, donc évidemment que ça m'agace sur le coup, mais j'ai le sentiment que ça me rend plus fort pour le reste. »

Passons sur la syntaxe bancale du Lièvre (confondant cours de récréation et cours d'école et sur le journaliste inculte qui confond cour et cours, a-t-il au moins été à l'école, bref la cour d'école accueille la récréation après les cours, mais ne sert pas qu'à ça) pour retenir que le clown triste est nietzschéen : tout ce qui ne tue pas rend plus fort.

Ouais, bof, faut voir...

Prendre des raclées aux quatres coins de l'hémisphère Sut, est-ce que ça rend plus fort ?

Depuis le temps que l'Italie et l'Ecosse prennent des peignées, ils devraient être depuis longtemps champions du monde si on suit scrupuleusement la philosophie du Lièvre.

Mieux vaut remonter à l'origine de la bisbille qu'à ses prolongements. Au départ, il y a cette phrase du Lièvre :

« Même s’il y a eu des avancées, l’équipe de France est tout sauf la priorité du rugby français. J’éprouve une forme de frustration par rapport à ça.

Si de nombreux commentaires ont fleuri ici et là comme roses au milieu du fumier au sujet de cette polémique, personne n'a vu que le Lièvre avait non seulement raison mais qu'il apportait la preuve ABSOLUE de ce qu'il rapporte :

Hé bé oui, Marc t'as vu juste, les Bleus ne sont pas la priorité du rugby bleu, blanc, rouge, la preuve... c'est que t'as été choisi comme sélectionneur !

Si jamais l'équipe de France avait été une priorité, la Fédé n'aurait jamais confié le poste à un entraineur de Pro D2 à l'expérience limité, n'ayant jamais fait ses preuves au plus haut niveau et n'ayant pas laissé un grand souvenir en équipe de France.

Un cador du coaching, un aigle de la gonfle, un grand manitou des vestiaires aurait été choisi, pas un second couteau de seconde zone entrainant un club de seconde division...

Faut te faire une raison mon gars, t'as précisément été choisi parce que l'équipe de France n'est pas une priorité.

Dur non !

Console-toi le triste, ya pire t'aurais pu rester à Dax et redescendre en Pro D2 pour y végéter pendant que ton frangin te narguerait à l'étage supérieur à Bayonne.

 

 
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