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samedi, 19 septembre 2015

Dis Papa, c'est encore loin France-Irlande ?

Le seul truc un peu imprévisible quand tu tates l'Ovale, c'est le rebond, pour le reste, les hiérachies sont aussi bien établies que l'étiquette à la cour du Roi Soleil, les styles de jeu aussi ancrés dans le génie national que l'autre doré en haut de sa colonne.

Prenons cet Angleterre-Fidji d'ouverture, des fidjiens, indisciplinés, incapables ce jouer ensemble, forgeant cette continuelle énigme :  comment des types aussi brillants individuellement et en club peuvent être aussi inconsistants au niveau international ?

Hormis un quart contre les Boks en 2007 à Marseille, les Fidjiens en Coupe du Monde c'est pas grand chose, et c'est parti pour continuer à l'être.

Du coup, si changement il y a c'est chez le Beef qu'il faut le chercher : une vitesse derrière à laquelle on était peu habitué et qu'on aimerait bien voir de  ce côté du Channel. Le jeu du frigo américain Tindall avait quelque chose de réjouissant au centre par son caractère aussi prévisible que la pluie en Bretagne ou la bave de l'épileptique, mais là on envie moins le Beef, Bastareaud est notre Tindall à nous (va-t-il entrer dans la famille princière du voisin monégasque ?). Prévisible en revanche est Brown, placé comme il se doit derrière, nommé Yellow il aurait joué devant...

Si j'étais Beef, je m'inquiéterais, ils m'ont semblé moins méchants, moins agressifs qu'à l'accoutumée, et pour le dire autrement, moins puissants, bref des Beefs moins Beefs. Pour le dire autrement, rien de l'étoffe dont on fait les champions du monde.

Ce n'est pas non plus du côté du tissu français et a fortiori italien que l'on ira s'approvisionner.

Sauf les rares fois où les Bleus d'azur battent nos Bleuxv, on s'emmerde ferme. Depuis au moins Azincourt, l'équipe de France pratique un jeu en accord avec son adversaire, donc face à une italie brouillonne, ça donne toujours un match à oublier (si t'entends après un France-Italie : "on tient notre match référence", pense à te réveiller, tu risques de t'étouffer dans ton vomi), sans queue ni tête (ça doit faire mal), là où des Blacks méthodiques mettraient 70 points, les Bleuxv livrent un match ternasse, brouillassou, en un mot bien dégueulasse, à la manière des nappes de fin de tables de fêtes colorées par des agapes où se mêlent le rouge qui tache, le blanc qui teinte les joues et le bulleux qui se la pète.

Un France-Italie, même frais ça pique, comme il se doit pour un Piccolino, notre duel de nains latins, si on ajoute à cette médiocrité chronique l'absence de Parisse, pas sûr qu'on est pas mieux à regarder (la finale de 2011 ?).

Dis Papa, c'est encore loin France-Irlande ?

samedi, 12 septembre 2015

Après les Bleus d'Ecosse, de quelques questions oiseuses dans la dernière ligne droite

Que l'amoureux de l'Ovale se le tienne pour dit, c'est pas en bleu, blanc, rouge qu'il va se régaler à l'orée d'une compétition sacrant pour 4 ans les Rois de la gonfle.

Si quelques naïfs ont cru après un bon match contre les Beefs que les Bleuxv allaient tout casser, l'ultime levée préparatoire contre les Bleus d'Ecosse a remis l'équipe à sa place : pas très loin du balai à chiottes du rugby mondial.

Que nenni comme dit le cheval, la vitrine du rugby de France en Pro D2 internationale est, en Pro 2 Internationale reste (au moins jusqu'en 2015).

De fait après ce qui ressemble à un match nul contre l'une des plus mauvaises nations du Tournoi depuis 20 ans est de nature, non à lever les doutes, nul de raisonnable n'en a sur les chances de cette équipe de décrocher le pompom (le... rire de l'arbitre...), mais à conforter la conviction : des pipes, du plat et du pipeau (j'ai manqué m'étouffer quand à la pause les joueurs dressaient le panégyrique - va chercher dico - du capitaine Dusautoir, ça m'a fait penser au film d'entreprise où les employés juste avant d'être virés disent le plus grand bien de leur patron ou de la responsable des RH...). Rappel : Dusautoir est ce capitaine de nain parmi les lilliputiens dont le palmarès au bout de 7 ans tient dans un Grand Chlem (2010).

Bref on n'a pas fini de nous prendre pour des truffes sans le foie gras autour.

Ce qui ne doit pas nous empêche pas de poser quelques questions :

Avec ses relances électriques et son long coup de pied,  est-t-il toujours bon Scott pour nous mener vers l'autoroute du Paradis ?

Kockott va-t-il jouer les matchs de poule ou portera-t-il le numéro vingt ?

Picamoles peut-il durer plus de 30 minutes sur le pré ?

La Miche peut-il être au four et au moulin ?

Thales est-il  vraiment fait pour l'ovale ?

Nakaitici n'a qu'à être debout ?

Mas-Guirado ou Porte d'Espagne ?

Bref, faut vraiment que le niveau baisse pour espérer vivre en harmonie avec cette équipe, jamais l'apostrophe coudercien n'a été aussi  juste : allez les petits,  les toupetirikiki...

vendredi, 21 août 2015

Coupe du Monde 2015 : prolégomènes et autres mises en bouche

Depuis 1987 tous les 4 ans  le règne des sphères connait un léger changement de forme : le rond cède un peu de terrain à l'ovale.

Le grand public gavé de rond prend une dose d'ovale sur TF1, chaine du foot quand celle du rugby, France 2, retransmet assez curieusement les matchs de préparation. C'est un peu comme si ton copain Kévin prenait en charge les préliminaires de Madame, avant que tu ne l'honores avec ta régularité cadencée de coucou suisse (à ne pas confondre avec le couteau du même nom).

C'est dire si l'amateur éclairé de la gonfle est partagé entre l’impatience d'assister à la seule compétition qui vaille en ce qu'elle fixe la hiérarchie pour 4 ans en dotant une nation du titre envié de Champion du monde de rugby et le flot de conneries, stéréotypes et autres idées toutes faites et fausses qu'il s’apprête à entendre.

La première étant sans doute le rappel du statut de la France d'équipe vice-championne du monde soi-disant acquis lors de la dernière levée. Pour une équipe ayant perdu en 2011 3 matchs sur 7 le titre est pour le moins usurpé, d'autant plus que le titre de vice-champion de quelque chose n'a de sens que pour une compétition faite d'oppositions générales et non contingentes. En gros pour un sprint ou une course de natation quand tu finis 2ème devant tous les autres finalistes tu peux sans hésiter être vice-champion, n'ayant été battu que par le premier. En 2011, les Boks et les Wallabies n'ont pas été battus par les Bleuxv.

La deuxième est que les Bleuxv se sont fait endoffer (ortographe à vérifier - endaufer ?) par un arbitre soumis à la pression de l'évènement : les Blacks à domicile en finale. C'est peut-être pas faux, mais c'est faire litière du constat suivant : les Bleuxv n'ont gagné le droit de se faire empapaouter en finale qu'après avoir bénéficié d'un arbitrage très favorable en demie face aux gallois. Lesquels ont été péniblement battus, eux aussi d'un tout petit point à 14 contre 15. Que le supporteur tricolore en rogne après Joubert se mette à la place d'un supporter gallois devrait l'aider à adoucir ses anciennes plaies.

La troisième, et on s'arrêtera là, tient dans les chances de l'équipe de France.

Tous, staff et médias, à l'unisson vendent une équipe de France capable d'être championne du monde ! Le chauvinisme le plus échevelé est chose répandue à la veille de grands évènement sportifs. Chaque année avant Roland-Garros on annonce que c'est l'année d'un Tsonga affuté ayant renoncé à boulotter des kinders Bueno, Sauf que là personne n'y croit tandis que pour les Bleuxv, leur réputation de Riton de rugby mondial instille le doute. Rappel : le Riton d'un sport en souvenir d’Henri Leconte, tennisman particulièrement inconstant de la fin du XXème siècle au point de faire paraitre Gasquet pour un modèle de régularité, désigne un sportif pouvant battre tout le monde et être battu par n'importe qui, pour ce qui nous concerne l'exemple des Tonga en 2011 suffit à éclairer le supporteur le moins lucide. C'eut été vrai, mais la professionnalisation du rugby a donné à la formule l'allure d'un astre mort dont on croit percevoir la lumière quand la source est depuis longtemps éteinte. On en veut pour preuve que depuis 2011, hormis l'Australie et dans des conditions discutables, les Bleuxv n'ont pas battus d'équipe majeure du Sud et dans le même temps ils se sont fait régulièrement battre par les nations majeures du Nord (Beefs, Gallois et Irlandais).

Au final, et sans faire du classement IRB l'évangile de l'Ovale, fArce est de constater que la 7ème place de la France, juste devant l'Argentine oblige à la plus grande mesure et modestie, on y reviendra...

vendredi, 29 mai 2015

Sous le signe du bizarre, du banal et de la caguade en cette fin de saison..

En cette fin de saison augmentée d'une fin de cycle pour le XV de France l'heure est venue du bilan, que l'on tire, on fait avec ce qu'on a.

Commençons par le bizarre, au-delà de l'exploit de Toulon, la domination  française du rugby de club en Europe est évidente. Du coup quand le Goret après France-Angleterre chouine que les Bleuxv ne sont pas en cannes et manquent de rythme on manque d'avaler la pascade vu que les mêmes en clubs marchent sur le Beef  (du bon pied ça peut porter bonheur),. Certes beaucoup d’étrangers jouent dans le Top 14, mais pas que, les autres précisément, que ce soit à Toulon, Clermont ou au Racing-Métro (pour ne retenir que les demis-finaliste) sont en général des internationaux français.

Rayon bizarre la fédé n'est pas en reste. Au nom d'une transparence bien dans l'air du temps, les cerveaux à gros pardessus ont fait dans l'appel d'offres. Le délai pour préparer et présenter sa candidature  : 15 jours ! Quand tu passes le moindre appel d'offres pour changer la porte des chiottes de n'importe quelle école primaire du Lauragais, tu dois  au moins t'y prendre 6 mois à l'avance, sous peine d'annulation de toute la procédure.

Là les cerveaux de la fédé ils te demandent de pondre en 15 jours ce que le Goret n'est pas foutu de savoir au bout de presque 4 ans : on fait quoi pour que l'équipe de France redevienne le joyau de l'Ovale hexagonal.

Pour finir on atteint des sommets de faux-culteries  quand partout Novés est annoncé pour 2015 après avoir refusé 2011 (pas con Novés devait se dire que ça allait être dur de faire mieux qu'une finale, après le Goret il est tranquille...).

Au final si Novès est nommé l'hypocrisie fédérale n'en sera que plus évidente, si ce n'est pas lui l'enfumage n'en sera que plus grotesque.

Le banal ce sont les qualifiés pour les phases finales. Bien sûr les grands enfants que sont les amateurs de gonfle aimant les contes et histoires à dormir debout pour avoir des étoiles plein les yeux quand le meilleur moyen pour avoir le regard stellaire est encore de téter un cubi de rosé-limé, baissent les armes devant la qualification d’Oyonnax.

Pourtant à y regarder de plus près le foutage de gueule n'est pas très loin.

Primo les 5 plus gros budgets sont présents, le montage en sauce d'Oyo n'est là que pour habiller le discours sur les valeurs du rugby à papa pour faire oublier que celles d'aujourd'hui ont plus à voir avec le CAC 40 que 5 culs bravant la froidure de la vitre arrière du bus.

Deuxio, quand on voit jouer Oyo on a la pénible impression d’assister à un match d'Aurillac entrainé par Fouroux. En comparaison du jeu pratiqué par Oyo les dirigeants de la Corée du Nord font figures d'immenses déconneurs repeint aux couleurs de la bande à Basile.

Tercio, il vaudrait mieux souligner l'énorme échec du LOU (7ème budget) et celui plus relatif mais non moins évident de Montpellier (6ème budget).

Conclusio : Comment ne pas vendre du rêve préfabriqué pour faire parler d'une saison très moyenne au niveau de la qualité et de l'intérêt final (ASM, RCT, Stade Toulousain, le champion 2015 est là et pas ailleurs).

Si pour parler de cagade on se contente de citer un seul nom, sera-ce suffisant ? Beauxis !

La descente de l’Aviron en est une autre mais ce sera pour une autre fois !

 

mardi, 19 mai 2015

Le groupe pour préparer la Coupe du monde ou le retour du rugby zombie

Le dernier Tournoi nous a donné l'occasion de souligner toute l'inanité qu'il y avait à tirer des plans sur la comète en matière de composition en vue de la prochaine coupe du Monde.

Avec Saint-André et sa troupe, c'est la Coupe de tout le monde qui s'annonce, faite à base de revenants puant le zombie comme la cagole la mauvaise marée.

Après 4 tournois minablement enfilés de rang, le tout rabaissé par d'indigents crash-tests-matchs, au terme desquels le XV de France n'a jamais été foutu d'enchainer plus de deux victoires, notre belle équipe de pro D 2 classe internationale s'annonce au-delà de toutes désespérances.

Commençons par le plus beau : Trinh-Duc, jamais rappelé depuis sa transformation ratée en finale de Coupe du monde, le voilà de retour. Image exactement inversée de l'ére Lièvremont, le nouveau Trinh-Cul est arrivé. Avec le Lièvre il a TOUT joué pendant 4 ans, puis plus rien en Coupe du monde, avec le Goret, il a RIEN joué pendant 4 ans, puis il va faire toute la Coupe du monde.

Une histoire pareille, c'est tellement pas possible et si con que t'y crois pas et pourtant...

La Miche, là aussi l'éternel come-back, tellement con, tellement back que t'y crois pas non plus et pourtant... Moyennement blessé à Toulon, moyennement joueur aussi, portant plus souvent les couleurs de Toulon dans les travées que sur le pré, plus habitué à porter la veste étoilé au muguet que le maillot paré des mêmes motifs, La Miche is back ! A part les scénaristes de Mad Max ou de Rocky, seul le Goret pouvait imaginer un retournement aussi retournant.

 A côté de ces énormités on relèvera de belles incongruités :

- Papé, qui revient, on parierait bien toute notre collection de Midol, la Pravda jaune de l'Ovale, si jamais on la possédait autrement que pour donner des allures sang et or aux tomates emballées que le Papé va encore coûter cher en points ;

- Machenaud et Lauret oubliés sans avoir plus démérités que les autres alors que le Goret semblait leur promettre une place au chaud ;

- Lopez, puni pour avoir préféré son club au XV de France, quand tout le monde sait la priorité donnée au Top 14 sur la vitrine tricolore (on me dira : "en plus il est pas bon" à quoi je rétorquerai que c'est pas d'hier) ;

- Mermoz, rappelé pour finir le Tournoi, à qui finaliste de la dernière Coupe du monde on explique que son caractère est un obstacle à sa qualification dans le groupe, il est vrai que ce monument d'humilité qu'est Trinh-Cul est un bel exemple non seulement à suivre mais à promouvoir ;

- Dumoulin est là, on doit avouer, au risque de passer pour un ignoble ignorant qu'on comprend pas bien ce qu'il fait là (si ce n'est piquer la place de Mermoz que ces ailes de géant empêchent de marcher) ;

- Chiotti appelle les mêmes remarques, lourdaud, il a été préféré au tonique Menini (il doit être dans les petits papiers Chiotti, ahaaha) ;

- Goujon ne fait pas la maille (ahaaha encore, celle-là j'en revendique la totale paternité comme dirait Cécillon), chaque club pro possède au moins un joueur ayant pareil profil et qualités, tant qu'à faire appel à des zombies genre La Miche et Trinh-Cul, Harinordoquy aurait été un beau pari.

Pour finir relevons quelques joueurs toujours en activité, de l'aventure en 2011, ni meilleur, ni pire depuis mais totalement hors des écrans de la nullité pleurnicharde et de son staff

 Ducalcon, Domingo, Lapandry, Harinordoquy, Médard et Clerc (sic transit gloria mundi)

On pourra toujours se consoler:

1. en se disant que le groupe pour préparer la Coupe du monde n'est pas celui qu va la jouer.

2. en se disant que le Lièvre avait fait pire en faisant appel à un Lakafia, total inconnu en tricolore, que Parra avait fini à l'ouverture, qu'un Doussain était le rappelé de dernière minute et que Poux a été titulaire en finale de Coupe du monde etc.

De semblables retournements dans un XV de France cul déjà par-dessus tête vont sans doute se produire à nouveau.

Mais au final ce qui l’emporte par-dessus tout  c'est la formidable bien qu'incommensurable vacuité de l'exercice : souvenez-vous en 2007, sans la blessure de Vermeulen, jamais l'équipe de France n'aurait su qu'elle avait été à deux doigts de  laisser  le meilleur français  de la compétition (Dusautoir) à la maison...

 Le groupe des 36 pour préparer le Mondial

Avants: Eddy Ben Arous (Racing), Vincent Debaty (Clermont), Uini Atonio (La Rochelle), Xavier Chiocci (Toulon), Nicolas Mas (Montpellier), Rabah Slimani (Stade français), Guilhem Guirado (Toulon), Benjamin Kayser (Clermont), Dimitri Szarzewski (Racing), Alexandre Flanquart (Stade français), Yoann Maestri (Toulouse), Pascal Papé (Stade français), Sébastien Vahaamahina (Clermont), Thierry Dusautoir (Toulouse), Damien Chouly (Clermont), Bernard Le Roux (Racing), Yannick Nyanga (Toulouse), Louis Picamoles (Toulouse), Fulgence Ouedroago (Ouedroago), Loann Goujon (La Rochelle).

Arrières: Rory Kockott (Castres), Morgan Parra (Clermont), Sébastien Tillous-Borde (Toulon), Rémi Tales (Castres), Frédéric Michalak (Toulon), François Trinh-Duc (Montpellier), Mathieu Bastareaud (Toulon), Wesley Fofana (Clermont), Rémi Lamerat (Castres), Gaël Fickou (Toulouse), Alexandre Dumoulin (Racing), Yoann Huget (Toulouse), Noa Nakaitaci (Clermont), Sofiane Guitoune (UBB), Brice Dulin (Racing), Scott Spedding (Bayonne).

jeudi, 19 mars 2015

En attendant Beef-Bleuxv : interdire la fessée ?

Après une victoire face à l'Italie  partout célébrée, Saint-André, son staff et les joueurs  attaquent avec gourmandise ce Crunch.

Victorieux à  Rome, le Goret commence à se prendre pour l'équivalent moderne d'Alaric, on le préfère avec des sanglots dans la voix, dans son enthousiasme aussi déplacé que Nabila sur les genoux du Pape, il oublie quelques bricoles :

1. rarement l'Italie a été aussi faible, décimée par les blessures et largement composée de jeunes joueurs à la faible expérience internationale

2. les BleuXv n'ont rien montré sur le plan du jeu

3. visiblement seuls les deuxième ligne sont capables de marquer en France

4. les Beefs ont rarement été aussi forts, toujours aussi impressionnants en conquête, les lignes arrières sont composées de joueurs particulièrement doués, comme on en voyait peu chez les Beefs ces dernières années, avec les Blacks, ils sont clairement favoris pour la Coupe du Monde

5. manque de puissance devant (Debaty va finir le capot ouvert au bout de 10 mn, Mas va a 2 à l'heure, Dusautoir de black destroyer est devenu un black shadow), seuls Guirado et Leroux font preuve d'une grande activité dans la régularité dans ce Tournoi

6. encore une charnière nouvelle, Tillous-Borde prend moins d'initiative dans le jeu que mon robot-mixeur qui pèle les carottes

7. derrière ça manque forcément d'automatisme donc de vitesse

8. on peux compter sur les Beefs pour appuyer où ça fait mal, c'est-à-dire presque partout

A la fin quand t'ajoutes tout tu arrives à : Grosse fessée à Twickenham

  Les loosers :

 Scott Spedding (Bayonne) - Yoann Huget (Toulouse), Gael Fickou (Toulouse), Maxime Mermoz (Toulon), Noa Nakaitaci (Clermont) - (o) Jules Plisson (Stade Français), (m) Sébastien Tillous-Borde (Toulon) - Bernard Le Roux (Racing Metro), Loann Goujon (La Rochelle), Thierry Dusautoir (Toulouse, cap.) - Yoann Maestri (Toulouse), Alexandre Flanquart (Stade Français) - Nicolas Mas (Montpellier), Guilhem Guirado (Toulon), Vincent Debaty (Clermont).

Remplaçants : Benjamin Kayser (Clermont), Rabah Slimani (Stade Français), Uini Atonio (La Rochelle), Romain Taofifenua (Toulon), Damien Chouly (Clermont), Rory Kockott (Castres), Rémi Talès (Castres), Mathieu Bastareaud (Toulon).

 

 

jeudi, 26 février 2015

En attendant France-Pays de Galles : la compo des rigolos

Que dire de cette équipe qui va affronter le Pays de Galles ?

Pas grand chose si ce n'est qu'elle ne sera ni meilleure ni pire que celles qui l'ont précédé depuis 3 ans et demi et que celles qui la suivront. Tout le problème est bien là. Tu peux mettre Dulin à la place de Spedding, Lamerat à celle de Bastareaud, etc., que cela ne changera rien.

Tu peux même les bourrer d'amphétamines qu'ils ne te pondront pas les oeuvres complètes de Sartre (lequel inversement a en abusé sans jamais honorer la moindre cape...).

 Pendant ce temps le Goret, toujours content de lui (il est vrai que le rideau ne va tomber que dans quelques mois, après quoi il ira faire comme le Lièvre t'expliquer sur toutes les ondes ce qu'il faut faire quand il a été capable de si peu quand il pouvait faire) persiste dans son aveuglement, il a dit en gros : de mon temps j'ai jamais perdu contre l'irlande, c'est devenu vachement plus dur, ils ont progressé.

Eux, oui, nous non; serait-on tenté d'ajouter, s'ils avancent pendant que l'on recule...

Toujours aussi pénétrant, le Goret a repris cette antienne avec de longs sanglots dans la voix que la priorité c'est pas le XV de France et patin couffin. Bref, le discours d'après Coupe du monde est prêt, il n'a que le recopier par-dessus l'épaule du Lièvre.

FRANCE : Dulin – Huget, Lamerat, Fofana, Guitoune – (o) Lopez, (m) Parra – Chouly, Le Roux, Dusautoir (cap) – Maestri, Taofifenua – Slimani, Guirado, Ben Arous

Remplaçants : Kayser, Atonio, Debaty, Suta, Goujon, Tillous-Borde, Talès, Bastateaud

lundi, 16 février 2015

Des BleuXV toujours ravis en Pro D 2 (chercher l'intrus 2)

Lors du très beau Galles-Angleterre ouvrant ce Tournoi 2014-2015 une chose m'a autant étonné que contenté : la présence d'anciens buteurs à chaque coup de pied de pénalité. Etonné parce que bien souvent celui qui apporte le tee est un inconnu membre du staff, contenté parce que j'aime à penser que le rugby est un sport qui ne doit pas perdre la mémoire et que depuis Lascaux l'humanité gagne à honorer ses Anciens.

Bref, pour la pays de Galles, on retrouve Neil Jenkins, preuve vivante de la fin de la rivalité entre O'Hara et O'Timmins tend sa physionomie emprunte au deux familles au point de passer pour le rejeton de leurs improbables épousailles.

images?q=tbn:ANd9GcSfz0Zhds579NdE9QQ1NynMCAX8fUqAPjEv6Y49dTCCVbo-0yezHQJenkins accompagne donc le buteur gallois depuis quelques années déjà. On se moque, mais Jenkins devient en 2001 (source wikipedia) le meilleur buteur de l'histoire du rugby mondial (1 049 points  à la fin de sa carrière) et il compte 87 sélections pour une carrière internationale qui aura duré un peu plus de dix ans.

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Pour les Beefs, Mike Catt, s'il n'a pas laissé un grand souvenir comme buteur, son jeu au pied a fait des ravages et surtout, il a eu une carrière internationale exceptionnellement longue de 1994 à 2007 !

Pour l'équipe de France dont l'ambition européenne est le maintien en pro D 2 quelque part juste au-dessus de l’Écosse et de l'Italie, quelqu'un a eu cette idée de génie d'aller chercher un buteur SANS AUCUNE EXPÉRIENCE INTERNATIONALE, mieux encore on a dû la trouver bonne puisque Teulet est désormais notre Jenkins/Catt à nous.

Teulet a été un très grand buteur, la chose n'est pas douteuse, mais au niveau national, RIEN en tricolore.

Du coup mets-toi dans la peau d'un buteur, celle de Lopez par exemple (qui dit en passant n'a pas été très brillant en ratant deux coups de pied faciles contre l'Irlande), tu te vois demander à Teulet : Dis Romain, comment tu les tapait les pénalités à Twickenham ?

Teulet en conseiller des buteurs de l'équipe de France, c'est peu comme demander à Etienne Daho de donner des cours de chant à Luis Mariano !

Bon, en même temps, il faut reconnaitre que ça laisse de l'espoir aux amateurs, tiens-moi, pour prendre un exemple que je connais bien, j'attends avec impatience de pouvoir "coacher" Antoine Blondin.

Tous des nuls (et chaque jour ça se voit davantage).

mardi, 10 février 2015

En attendant Irlande - France : brisons les tabous (6)

Le père caché de Stuart Hogg (l'arrière de l'Ecosse, précision à destination des footeux ne connaissant que le père)

 Au passage on notera l'utilisation discrète quoique voyante d'effets spéciaux puisqu'au voit un ciel éclairé en arrière plan de l'Ecossais (l'absence d'ombre sous les arbres trahit le trucage).

samedi, 07 février 2015

En attendant France-Ecosse : d'évidence en évidence (et un peu de science en italique)

Evidence 1 :

On a du mal à s'enthousiasmer depuis une bonne vingtaine d'année à la perspective d'une opposition entre la France et l'Ecosse (dans l'Encyclopédie de Diderot et d’Alembert à Nation on peut lire : "Chaque nation a son caractère particulier : c'est une espèce de proverbe que de dire, léger comme un françois, jaloux comme un italien, grave comme un espagnol, méchant comme un anglois, fier comme un écossois, ivrogne comme un allemand, paresseux comme un irlandois, fourbe comme un grec".

Evidence 1 bis :

On en vient à se demander si une bonne défaite ne serait pas au fond le seul moyen pour ne pas trop s'emmerder devant sa telé. Signalons à ce sujet à l'amateur de statistiques, toujours prêt à briller autour d'une mousse et de caouètes, que les Écossais n'ont gagné qu'une seule fois à Paris en 20 ans et que c'était en 99, quelques mois avant une finale de Coupe du Monde, où l'on voit en passant qu'une stat  en  dit autant sur la performance sportive, qu'Elisabeth Teissier sur tes probabilités de ne pas rentrer seul ce  soir après une virée au  Bombass Club (l'astrologie n'est pas une science, même si à ses débuts elle a pu se confondre avec l'astronomie qui s'est véritablement imposée comme telle en raison de progrès techniques).

 Evidence 2 :

Le seul truc que l'on retient de l'Ecosse ce sont ses supporteurs : à savoir des grands types ventrus à la peau de roux (selon les dernières avancées scientifiques il semblerait que les néandertaliens étaient tous étaient roux, ceci dit rien n'indique que Bernard Le Roux descend de Néandertal, rien n'indique le contraire non plus) plutôt sympas qui n'hésitent pas à promener leurs couilles voyant encore moins le jour que le sommet de leur crâne aux six coins de l'Hexagone (six équipes, six coins = un hexagone, à la rigueur si on considère qu'une équipe reçoit on peu à la rigueur parler de pentagone, cinq côtés donc)

Evidence 3 :

L'équipe qui débute le Tournoi est rarement celle qui le finit, et encore plus rarement celle qui forme l'ossature pour la Coupe du Monde. Ce qui tombe bien, du coup on va pas s'enflammer sur cette composition d'équipe baroque (on utilise baroque un peu à tort et à travers, mais à l'origine - fin XVI début XVII -  il s'agit d'un mouvement artistique touchant plusieurs branches de l'art, l'idée générale du baroque c'est qu'on ne craint pas d'en faire trop, donc ici baroque signifie que Saint-André et ses fidèles ne redoutent pas de match en match d'en rajouter sur la compo de leur équipe, si bien qu'à la fin de l'oeuvre on voit pas bien ce que l’artiste ou celui qui tient lieu de grand ordonnateur a voulu dire ou faire)

 Evidence 4 :

Depuis dix bonnes années les matchs qui nous emballés et dont on se souvient et qui nous ont fait vibrer tiennent à peine sur les doigts d'une main d'un lépreux ou d'un type bossant dans une scierie. Si on ajoute à ça que depuis l'entrée en fonction du Goret, mis bout à bout on a du trouver plaisir à voir de la gonfle tricolore pendant un gros quart d'heure et qu'en général les matchs les plus merdiques se déroulent contre l'Ecosse on en vient à se demander pourquoi le match contre les Beefs ne vient pas plus vite (petit rappel, on le sait désormais l'anglois est méchant).

Vivement l'Angleterre !

La Compo (avec des vrais morceaux de joueurs promis à la Pro D2 en gras, ce qui est bien normal vu que le XV de France est une équipe de D2 au niveau international

FRANCE : Spedding – Huget, Bastareaud, Fofana, Thomas – (o) Lopez, (m) Kockott – Chouly, Dusautoir (cap), Le Roux – Maestri, Papé – Slimani, Guirado, Menini

Remplaçants : Kayser, Atonio, Ben Arous, Taofifenua, Goujon, Parra, Tales, Lamerat

dimanche, 18 janvier 2015

Saint-André : "Je suis Charlot" Ou les BleuXV sur leur 31 : pas d'enflammage, pas de plan sur la queue-mète, les leçons du passé (titre un peu long je le concède, mais il semblerait que les analfabêtes qui me lisent s'arrêtent bien souvent à ce stade là)

L'actu Ovale c'est bien sûr la liste des 31 pour le Tournoi dans un contexte particulier : celui de la Coupe du Monde twenty fifteen (2015 in french).

La question à xxxxx millions de livres étant : sont-ce les mêmes qui disputeront la Coupe du monde ?

Question très con, qui oblige en sus à dire un mot pénétrant sur chaque impétrant, ce qui est fatigant.

J'ai préféré confronter la liste des des 30 du Tournoi 2011 avec celle des 30 retenus pour la Coupe du monde 2011 et celle de la finale pour une conclusion aussi radicale qu'évidente : rien ne sert de partir, il faut courir à point. Morale empruntée à La Fontaine et inversée pour les besoins de la cause, mais le Goret Geignard ne connait pas ses classiques (quel formidable personnage de fable aurait-il fait avec le Lièvre : Le Goret, le Lièvre et le Coq tricolore ou l'avalanche des tocards).

1. Liste donnée pour le tournoi 2011 en janvier 2011 (en gras ceux toujours de la partie en 2015)

Avants (16) : Mas (Perpignan), Domingo (Clermont), Ducalcon (Castres), Marconnet (Biarritz), Servat (Toulouse), Guirado (Perpignan), Nallet (Racing-Métro), Pierre (Clermont), Thion (Biarritz), Papé (Stade français), Dusautoir (Toulouse, cap.), Bonnaire (Clermont), Ouedraogo (Montpellier), Chabal (Racing-Métro), Lapandry (Clermont), Harinordoquy (Biarritz).

Arrières (14) : Parra (Clermont), Yachvili (Biarritz),Trinh-Duc (Montpellier), Traille (Biarritz), Skrela (Toulouse), Jauzion (Toulouse), Mermoz (Perpignan), Marty (Perpignan), Rougerie (Clermont), Clerc (Toulouse), Palisson (Brive), Médard (Toulouse), Huget (Bayonne), Poitrenaud (Toulouse).

a) ça a bien dégagé derrière en 4 ans (seul Huget à survécu), on comprend mieux désormais le manque de liant derrière depuis 2011,

b) Dusautoir, Mas et Papé sont incontestablement des cadres de l'équipe et leurs performances doivent être jugées à cette aune et farce est de constater que c'est pas bien brillants.

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2. Liste donnée pour la Coupe du monde 2011 (en gras les absents du Tournoi 2011)

Avants 16Barcella (Biarritz), Domingo (Clermont), Poux (Toulouse),  Servat (Toulouse), Szarzewski (Stade Français),  Ducalcon (Castres),  Mas (Perpignan), Marconnet (Biarritz),  Papé (Stade Français),  Pierre (Clermont), Millo-Chluski (Toulouse), Nallet (Racing-Métro 92), Bonnaire (Clermont), Harinordoquy (Biarritz), Dusautoir (Toulouse/Cap),  Ouedraogo (Montpellier),  Lakafia (Biarritz), Picamoles (Toulouse)

Arrières 14  Parra (Clermont),  Yachvili (Biarritz), Skrela (Toulouse),  Trinh-Duc (Montpellier),  Estebanez (Brive), Mermoz (Perpignan),  Marty (Perpignan), Rougerie (Clermont),  Médard (Toulouse), Palisson (Brive), Clerc (Toulouse), Huget (Bayonne), Heymans (Toulouse), Traille (Biarritz)

a) changements importants devant (les Gros se pètent plus que les petits branleurs des lignes en arrière sans compter que chez les Gros une baisse de régime se voit plus que ces mêmes petits branleurs qui jouent à la baballe derrière)

b) grande continuité derrière (seul Jauzion a giclé remplacé par l’inénarrable Estebanez).

On notera en 2011, le retour de Szarzewski, cas de figure très probable pour la Coupe du monde 2015 (jamais décevant en Bleu il est vrai, toujours à la pointe du combat).

A la lecture de tous ces noms, deux choses frappent :

- la première évidente c'est la présence de joueurs titulaires indiscutables dans leur club actuellement et qui ont disparu des radars tricolores pour plein de raisons (Bonnaire, Parra, Rougerie, Harinordoquy, Trinh-Duc, blessé certes et cas à part, mais bon répond quand même à cette taxinomie - va chercher dico et plus vite que ça), aussi est-il permis de se demander si aujourd'hui ceux qui les remplacent leur sont supérieurs...

- la deuxième moins évidente c'est le nombre effarant d'internationaux (7) descendus trois ans plus tard en Pro D2 avec leur club (Barcella, Guirado, Harinordoquy, Lakafia, Yachvili, Marty, Traille), j'ignore tout de sa signification, mais la chose interpelle.

On notera deux cas échappant à l'analyse ou relevant du feu de paille : Lakafia et Doussain (arrivé en cours de route).

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3. Équipe de la finale contre les Blacks en 2011 (en gras les absents du groupe donné pour le Tournoi précédent et en soulignés ceux qui ont disparu du groupe annoncé pour le Tournoi 2015 et qui n'ont pas sportivement renoncé aux Bleuxv)

 15-Médard, 14- Clerc, 13- Rougerie, 12- Mermoz, 11- Palisson, 10- Parra, 9-Yachvili, 8-Harinordoquy ? , 7- Bonnaire, 6- Dusautoir (capitaine), 5- Nallet, 4- Papé, 3- Mas, 2- Servat, 1- Poux.

 a) Grande stabilité entre le groupe du Tournoi et les finalistes sauf en première ligne, confirmant le caractère très exposé du poste, circonstance de nature à mettre du baume au coeur aux 3 D (Ducalcon, Debatty, Domingo).

b) On se dit que 4 ans après hormis Rougerie, la même ligne d'arrière aurait pu être conservée et même si pour chaque cas les raisons d'une absence en 2015 varient, il reste qu'en terme d'expérience et d'automatisme c'est bien dommage.

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4. Liste donnée  pour la Coupe du monde 2015  (en gras les "étrangers" et en soulignés les sélectionnés de "dernière minute"):

Avants : Atonio (La Rochelle), Ben Arous (Racing Metro), Mas (Montpellier), Menini (Toulon), Slimani (Stade Français), Guirado (Toulon),  Kayser (Clermont),  Flanquart (Stade Français), Maestri (Toulouse),  Papé (Stade Français), Taofifenua (Toulon),  Chouly (Clermont), Dusautoir (Toulouse, cap.), Le Roux (Racing Metro),  Nyanga (Toulouse),  Ollivon (Bayonne),  Picamoles (Toulouse).

Arrières : Kockott (Castres), Tillous-Borde (Toulon),  Lopez (Clermont),  Talès (Castres),  Bastareaud (Toulon), Dumoulin (Racing Metro), Fofana (Clermont), Lamerat (Castres), Guitoune (Bordeaux-Bègles),  Huget (Toulouse), Nakaitaci (Clermont), Thomas (Racing Metro),  Dulin (Racing Metro),  Spedding (Bayonne).
 
a) ceux qui incarnaient la relève de diverses façons ne sont plus là et ils sont nombreux (Machenaud, Plisson, Bauxis, Lapandry, Lakafia, Samson, Tolofua, Doussain, Fickou, Burban, Vahaamahina)
 
b) des anciens titulaires indiscutables dans les Bleuxv version Lièvremont  et bons en club (voire très bons) sont "oubliés" (Parra et Mermoz et (?) Harinordoquy)
 
a) + b) = c)
 
c) du coup de nouvelles têtes apparaissent : les "étrangers" bien sûr, plus Tignous-Borde (?), Dumoulin, Thomas et Ollivon. Cette continuité apparente eu égard à la tournée 2014 (moyenne quoiqu'on en dise) cache une formidable inconstance dans les choix du staff qui ne sait plus à quel Saint (André) se vouer.
 
Aussi nombreux doivent être les "pas présents" à croiser les doigts pour qu'un Tournoi 2015 minable transforme les grands gagnants de la Tournée d'automne en tocard dans la dernière ligne droite. Faisons confiance à nos amis beefs et gallois notamment pour donner corps à leur rêve.
 
Pour la fine bouche on notera une présence à peu près égale de toulousains (5) en dépit des résultats médiocres de ce club de légende en Top 14 et SURTOUT qu'en 2011 pas un seul toulonnais n'était sélectionné, qu'en 2015 ils sont 5 (le Racing-Métro passe de 1 à 5) !
 
Pour finir (ou presque) ma liste des joueurs scandaleusement oubliés : Lapandry (profil à la Cabannes nous manquant cruellement), Grosso (ailier puissant et gros mental) et Mermoz (à qui on coupe encore les ailes).

Pour finir (vraiment) mention spéciale aux éternels revenants La Miche et Fritz, à moins que Poux...

 Bref, comme on  dit à Charlie Hebdo : Qui vivra verra !
 
Adixat !

dimanche, 23 novembre 2014

Mal chronique : mais où sont les Cabannes d'antan ?

Inconstance, intempérance, nervosité, apathie (allonzenfants), bref au sortir de cette tournée de novembre rien de probant sur le plan collectif.

Les Bleuxv peuvent :

-s'imposer contre des équipes notoirement plus faibles et ne maitrisant pas toutes les facettes de la gonfle (Fidji) ;

- faire des coups contre des adversaires d'un calibre supérieur mais en pannes de cannes (Australie) ;

- perdre pour avoir été dominé par des équipes moins outillées mais plus agressives et vaillantes (Argentine).

Bref l'équipe de France, n'est ni convalescente et encore moins guérie, elle n'est pas non plus en phase terminale, elle est chroniquement patraque.

A n'en pas douter, c'est à cette pâle lueur que devra être éclairée le Tournoi 2015 qui se profile...

Sur le plan individuel des confirmations :

Guirado, Menini,

- des à (encore) confirmer :

Chiocci, Vahaahamina, Tillous-Borde, Lopez, Dumoulin, Spedding :

- des cadres ternes :

Kayser, Mas, Papé, Dusatoir

- des intermittents du spectacle :

Fofana, Huget

- des dont on se demande toujours à quoi qu'ils servent ? :

Maestri, Bastareaud,

- des qui échappent à toute appréciation pour de bonnes ou moins bonnes raisons :

Atonio, Kockott, Thales, Médard, Mermoz,

- du feu de paille ou de l'étoile des 10 prochaines années : 

Thomas (rôle dernièrement occupé par Fickou)

- des troisièmes-lignes plus obscurs qu'un attelage en seconde pompe des années 80 :

Dusautoir, Leroux, Chouly

A ce propos, ce qui manque par dessus-tout à cette équipe c'est une relation durable entre le jeu d'avant et celui des trois-quarts. Pour cela il faut un agent de liaison, rôle traditionnellement occupé par un troisième ligne (un Bouilhou, un Bonnaire, un Cabannes du temps où le Goret jouait).

Durant la tournée de novembre ce profil de joueur a cruellement fait défaut,  or il est l'essence même du rugby, sa valeur microcosmique est incommensurable. Cette ignorance coupable est le meilleur argument pour le retour d'Harinordoquy.

La vraie complémentarité sera toulousaine (Dusautoir, Harinordoquy, Picamoles) ou ne sera pas !

A suivre donc...

mercredi, 05 novembre 2014

A la tournée de novembre tu (re) découvres ton membre

Trois ans après avoir pris ses fonctions le Goret n'est pas plus avancé qu'en 2011.

De tournois ratés en tournées manquées, la tête tourne.

En 2011-2012 le Goret prenait les revenants de la finale de la Coupe du monde.

En 2012-2013 le Goret tente le renouvellement, les Bleuxv (marque déposée) finissent dernier du Tournoi

En 2013-2014 le Goret tente la révolte, les Bleuxv font une des pires saisons de leur histoire centenaire

En 2014-2015 le Goret mélange tout :

-des revenants (Tillous-Borde et Lopez aujourd'hui, Harinordoqui demain ?)

-du renouvellement avec des gars bien de chez nous (Dumoulin, Thomas, Ollivon) et des pas de chez nous, mais de Sainte Affrique du Sutt, Spedding (qui va avoir l'immense honneur de nous faire oublier ce nain de Dullin, plus surcôté que du Jeff Koons ), Kockott (qui va avoir le coq sur la poitrine, du coup on aura pour lui les oeufs de Chimène) ou d'ailleurs Atonio (celui qui bande ras du sol).

-de la révolte  avec Dusautoir en capitaine (c'est ici que Saint André est le plus drôle), celui qui conduit depuis 2008 lavec une belle constance le XV de France vers une même destination : l'abattoir. Capitaine capable d'une passe d'un seul côté et en une seule saison, dont la harangue  de ses troupes se traduit par une mince ride sous son front casqué. Tu irais toi justement au front avec un type tout casqué qui craint pour son cuir chevelu ? C'est d'ailleurs le seul capitaine des grandes nations a être ainsi coiffé...

On l'aura compris le nimportnawak continue de plus belle, on prend du jeune tout feu tout flamme qui a fait 3 bons matchs de top 14 (Ollivon, Thomas, Dumoulin), de l’étranger blanchi sous le harnais sans expérience internationale (forcément s'il en avait il pourrait pas s'encoqueter), du déclinant (Mas, Dusautoir, Papé), du toujours aussi étonnant (Maestri, Le Roux) et du bof à quand remonte son dernier grand match en bleu (Guirado, Lopez, Huget, Bastareaud, Mermoz).

Bon on va pas jouer à se faire peur, le moment viendra assez tôt, mais en dépit de ce pilotage à très courte vue digne de mister Magoo (ce genre de référence vous classe assez facilement dans la catégorie des vétérans) contre les Fidji ça va passer, mais l'amateur de gonfle tricolore peut s'attendre à s'emmerder ferme devant sa télé.

Quoi qu'il en soit, le XV de France est toujours cette œuvre recommencée, ce work in progress (yeah, si tu veux jouer en bleu va falloir te mettre au british mon coco, ou plutôt mon kockott...) qui fait que quand vient la tournée de novembre à chaque fois tu as l'impression de (re) découvrir ton membre.

FRANCE : 

Mas, Guirado, Menini

Maestri, Papé

Chouly, Le Roux, Dusautoir (cap)

(m) Tillous-Borde - (o) Lopez,

Huget, Dumoulin, Fofana, Thomas

Spedding

Remplaçants (à choisir parmi les joueurs suivants) :  Kayser, Atonio, Chiocci, Flanquart, Vahaamahina, Ollivon, Kockott, Talès, Bastareaud, Mermoz

dimanche, 02 novembre 2014

Coupe du monde - 1 an : le meilleur du pire ou la saison est décidément au mauvais clown

A moins d'un an de la Coupe du monde 2015 qui doit se passer chez nos meilleurs ennemis ( les Beefs), l'équipe en France apparaît dans la plus mauvaise configuration depuis que les porcs ont une vessie (que la FFR prend trop souvent pour une lanterne).

1. On commence par prendre un entonnoir de 70/80 types pour retenir une trentaine de gonze supposés capables de jouer un cran au-dessus de notre Top 14.

Comment les apprécier ? Précisément en les frottant aux autres joueurs de niveau international (c'est à quoi sert en gros le tournoi et les tests) !

2. Ensuite en deuze on renverse l'entonnoiŕ (ce qui fait un joli sablier pour la fête des mères si maman fait des oeufs à la coque ou pour la fête des pères si papa veut s'assurer qu'il n'appartient pas à la douloureuse catégorie des éjaculateurs précoces) en mettant des bouts de nouveaux d'ici ou plutôt pas d'ici et d'autres venues ailleurs. La chose n'est guère étonnante tout est mondialisé et depuis longtemps, ma concierge est portugaise, mon charcutier auvergnat, mon coiffeur pédé (qui utilise des capotes anglaises alors que natif de Condom) et mon traiteur chinois. Du coup la gonfle tricolore ne pouvait pas rester à l'écart de cette tendance d'autant que dans notre beau championnat le pilier est géorgien, le seconde pompe sud-africain, mes trois quarts sont fidjiens ou plus largement îliens du Pacifique (que ça) et pour la bonne mesure ma star est australienne ou toute noire. Là ou la chose surprend c'est qu'elle soit tardive.

3. Or de deux choses l'une,  a) soit on y pense maintenant parce qu'on est pas foutu d'y passer avant, ce qui est quand même très con, b) soit on y pense maintenant parce qu'on se rend compte qu'on pas ça en rayon chez nous (du pilier droit qui tient, du stratège derrière la mêlée etc.). Pourquoi pas (prononcer why not) ?

Maizalors comment expliquer qu'on aille pas te chercher un 10 du bout du monde vu que de toute  évidence le poste est sinistré depuis Lamaison (dans ce temps là yavé Lamaison, Cabanne, Laporte, bref  le bâtiment se portait bien et CHACUN sait que quand il va tout va). Au lieu de quoi,  plus fort qu'un film de zombie (c'est de saison) on va re-rechercher Trinh Duc (qui en plus se pète fort), du coup le 10 devient une denrée aussi rare que la grande ourse dans le ciel austral. Et pendant ce temps, le seul horizon qu'on donne à l'amateur de gonfle c'est de voir la charnière du CO en bleu, blanc et rouge. Confier les clés du camion à Tales qui a déjà du mal avec une voirure sans permis ça laisse songeur...

4. Bref PSA à tout du chien truffier la nifle au vent en plein milieu de l'océan. Déjà que personne n'est d'accord pour prendre tel ou tel joueur de chez nous, vazy-toi prendre des joueurs de chez les autres. Sans  compter que ceux qu'on a en rayon (Classens ou Leroux sont pas bien terribles).

Pour ou contre l'intégration d'estrangers (du coup l'équipe de France devient l'équipe en France), quel que soit le point de vue, la séquence passée est un formidable aveu d'impuissance et dit bien l'incohérence et l'amateurisme profond de notre fédé, de son staff clownesque et de ceux qui les conseillent, mais il y a plus grave... Les autres !

GROUPE FRANCE

ATONIO Uini– Atlantique Stade Rochelais
BASTAREAUD Mathieu– RC Toulon
BERNARD Pierre– Union Bordeaux Bègles G
BRUNI Virgile– RC Toulon
CAMARA Yacouba– Stade toulousain
CHIOCCI Xavier– RC Toulon
CHOULY Damien– ASM Clermont Auvergne
DUMOULIN Alexandre– Racing Métro 92
DUSAUTOIR Thierry– Stade toulousain (cap)
FALL Benjamin– Montpellier HR
FLANQUART Alexandre– Stade Français Rugby
FOFANA Wesley– ASM Clermont Auvergne
GUIRADO Guilhem– RC Toulon
HUGET Yoann– Stade toulousain
KAYSER Benjamin– ASM Clermont Auvergne
KOCKOTT Rory– Castres Olympique
LEROUX Bernard– Racing Métro 92
LOPEZ Camille– ASM Clermont Auvergne
MAESTRI Yoann– Stade toulousain
MAS Nicolas– Montpellier HR
MEDARD Maxime– Stade toulousain
MENINI Alexandre– RC Toulon
MERMOZ Maxime– RC Toulon
OLLIVON Charles– Aviron Bayonnais
PAPE Pascal– Stade Français Rugby
SPEDDING Scott– Aviron Bayonnais
TALES Rémi– Castres Olympique
THOMAS Teddy– Racing Métro 92
TILLOUS BORDE Sébastien– RC Toulon
VAHAAMAHINA Sébastien– RC Toulon

dimanche, 24 novembre 2013

Les crashs Tests d'automne en XV enseignements

Au sortir de ces trois tests d'automne on se dit :

1. que l'arbitre vidéo du match Bleus-Boks aurait mérité d'être talent d'or...

2. que les jours où les Bleus se feront entuber comme le provincial naïf dans un bar de ¨Pigalle où seul le champagne coule à flots, il faudra s'en souvenir

3. que ses tests sont finalement très utiles pour savoir que les Blacks sont plus forts que les Bleus

4. que les Boks sont plus forts que les Bleus

5. que les Bleus sont plus forts que les Tonga

6. que la plupart des joueurs de l'équipe de France n'ont pas le niveau international (Forrestier, Kayser, Papé, Chouly, Lauret, Thales) et que très rares sont ceux qui le possèdent avec régularité (Fofana), quant aux autres ils y sont par intermittence.

 7. que les Bleus sont depuis longtemps en panne de leader

8. qu'enfin les Bleus sont réguliers, mais dans la défaite

9. que du coup on n'entend plus les commentateurs les présenter comme vices-champions du monde. La comparaison depuis le sacre des Blacks, quasi-invincibles, et les Bleus, presque toujours battus est d'une rare cruauté pour ceux qui déparlent depuis bien trop longtemps dans les micros

10. qu'aucune dynamique ne conduit les Bleus vers le tournoi 2014

11. que le XV de France n'a aucune identité sportive

12. que la question de la compétence du staff au plus haut niveau commence à se poser

13. que les Beefs vont venir gagner au stade de France

14. que l'équipe de France est devenue bien moyenne

15. qu'en conséquence on va (encore) souffrir cet hiver

samedi, 22 juin 2013

Les cons on les reconnait à ce que ça ose tout

Il faut vraiment douter de rien pour aller chez les "Tous Noirs" avec l'ambition de faire un truc, qu'on appelle ça hold-up où autre chose, en gros il s'agit de gagner un match.

Quand tu finis dernier du tournoi des 6 nations,

Quand tu perds contre l'Italie,

Quand tu fais péniblement match nul contre l'Irlande,

Quand ta seule victoire est contre l'Ecosse, équipe européenne la plus faible depuis Braveheart,

Quand les types sont déjà cuits en février-mars,

Que Quand avec tout ça que tu vas chez les Blacks, tu te fais oublier.

Dans la divine comédie (c'est pas le nom d'un bar homo) est écrit un truc du genre : "toi qui entres ici abandonne toute espérance".

Hé bé contre les Blacks c'est pareil, il n'aurait plus manqué que nos pipes tricolores battent les maîtres de l'Ovale.

Le XV de France fait penser à ces mauvais élèves (c'est de saison) qui foutent rien de toute l'année et qui croillent que le jour du bac ils vont tout faire péter parce qu'ils ont bossé 3 jours d'affilée et qu'ils pourront même passer devant l'élève appliqué qui depuis toujours travaille avec continuité et aligne les bons résultats.

Puisque personne n'aime l'injustice réjouissons-nous de ces trois défaites.

Gardons nos mouchoirs pour le jour où des Bleus dominateurs et constants perdront sur une avanie ovale contre moins bons qu'eux.

mardi, 16 novembre 2010

En attendant France-Argentine : le temps agité de la Mosson

Le Puma a pris la fâcheuse habitude de planter ses crocs acérés (66) dans la frèle carcasse du coq tricolore.

Dans ces conditions, sans trop d'exagération on relèvera que le rugby argentin suscite la revanche comme la nuée porte l'orage.

En cet automne à Montpellier, le temps de la Mosson est venu. Le Lièvre et son staff sont prévenus, le choc sera rude devant. Et pour une fois, tout finit par arriver, on est forcé de constater (comme me l'a justement dit l'huissier juste avant de partir avec ma télé écran plat sous le bras) concernant la composition du pack comme dans les Chiffres et les lettres : Pas mieux !

Bon, il est toujours possible de chipoter ici ou là, un pénible dans le genre de Thion ne serait pas dépaysé face à l'un des paquets les plus pénibles de la Terre ovale. Quant à "houououou-Chabal" il ne tiendra sûrement pas 80 minutes, mais au moins le Lièvre a enfin pigé une équation pas bien dure : Chabal = 8

Harinoroquy paye sûrement de s'être un brin emmêlé les pinceaux contre les Fidji, en même temps il ne joue pas souvent 8 au BO, quand on vous dit que la polyvalence a ses limites...

Derrière en revanche ça flotte et ça va flotter. Pour commencer l'équipe de France est toujours à la recherche désespérée d'un 10, pas d'un fifrelin qui a juste le numéro dans le dos, on ne va quand pas aller chercher Platini !

Au centre, c'est la blague de l'année : Rougerie au centre.

Déjà avec Rougerie en équipe de France la poilade n'était pas loin. On s'était bien marré contre l'Ecosse avec ses deux placages à l'épaule où à la fin y a que lui qui s'était fait bobo.

C'est bête hein le rugby, des fois ya bobo.

Là au centre c'est de la grosse marrade en perspective, déjà qu'en championnat il est dépassé avec sa défense en escalator, un coup je monte, un coup je descends et ce indéfiniment.

Bref, la pipe est de retour, à l'aile il était un peu caché, là au centre de l'attaque, on va assister à de belles séquences de "coffres à ballon".

Du coup aux ailes comme ils ne verront pas l'ombre d'une gonfle, le Lièvre peut placer le premier nom qui lui passe par la tête. Mais comme il ne peut pas mettre à la fois Rougerie au centre et à l'aile (en fait si il peut, quand il met en coffre à ballon Bastareaud à la place de Rougerie et Rougerie à l'aile), il innove en plaçant des ailiers faisant dans l'évitement, vu que pour le rentre-dedans il est servi.

Faire démarrer Huget contre l'Argentine n'est sans doute pas la meilleure idée du siècle, en même temps il n'a pas encore 10 ans, on attendra encore quelques décennies.

A l'autre aile, Andreu, de la vivacité donc, qualité qui revient - et on s'en réjouit - à la mode, encore faut-il pour la mettre en valeur avoir des ballons.

A l'arrière, Palisson.

Palisson avait pour lui au début l'attrait de la nouveauté, de la fraîcheur, de la jeunesse etc.

Puis au fur et à mesure de ses apparitions en bleu (une petite dizaine quand même), on en vient à se poser la question à 1000 euros : il a fait quoi Palisson au juste en équipe de France?

La réponse tient en trois voyelles : ien.

On a un joueur polyvalent, certes, mais il est moyen en tout, un peu comme une salle polyvalente : trop petite pour le quine-loto-rifle de l'école - du rugby - de l'école du rugby - du comité des fêtes (rayez la mention inutile), pas assez intime pour la belote du troisième âge, tristounette pour un mariage, trop gaie pour le congrès annuel des croques-morts.

Au lieu de quoi, il y avait Porical, à l'aise face aux Fidji, il va aller croquer ses rousquilles sur le banc.

Le Lièvre préfère encore expérimenter derrière plutôt que d'installer un 15 bis (derrière Merdard ou Poitrenaud). Ce type là est capable de nous amener en Coupe du monde sans qu'on sache à l'avance, et lui par conséquent, qui jouera derrière.

Seule certitude samedi devant le poste, je n'aurai d'yeux que pour le jaunard !

Composition du XV de France:

Palisson (Brive) - Huget (Bayonne), Rougerie (Clermont), Jauzion (Stade Toulousain), Andreu (Castres) - (o) Traille (Biarritz), (m) Parra (Clermont) - Bonnaire (Clermont), Chabal (Racing-Métro), Dusautoir (Stade Toulousain, cap.) - Nallet (Racing-Métro), Pierre (Clermont) - Mas (Perpignan), Servat (Stade Toulousain), Domingo (Clermont)

Remplaçants: Guirado (Perpignan), Ducalcon (Castres), Thion (Biarritz), Harinordoquy (Biarritz), Yachvili (Biarritz), Estebanez (Brive), Porical (Perpignan)

23e homme: Schuster (Perpignan)

 

Composition du XV Argentin :

Rodriguez Gurruchaga ; Camacho, Tiesi, Fenandez, Amorosino ; (o) Contepomi (cap.), (m) Vergallo ; De Achaval, Fernandez Lobbe, Fessia ; Albacete, Galarza ; Scelzo, Ledesma, Roncero.

Remplaçants: Creevy, Ayerza, Guzman, Cabello, Galindo, Lalanne, Bosch.

 
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